<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Chacal Bar - Agenda Culturel du Cameroun</title>
	<atom:link href="https://www.agendaculturelducameroun.com/tag/chacal-bar/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/tag/chacal-bar/</link>
	<description>Le meilleur de la culture</description>
	<lastBuildDate>Thu, 18 Jun 2020 12:58:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/agenda-150x150.png</url>
	<title>Archives des Chacal Bar - Agenda Culturel du Cameroun</title>
	<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/tag/chacal-bar/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les bars et cabarets dans la musique camerounaise</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/les-bars-et-cabarets-dans-la-musique-camerounaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 12:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[agenda culturel du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Chacal Bar]]></category>
		<category><![CDATA[Club Los (Yaoundé)]]></category>
		<category><![CDATA[Colombey-les deux-églises et Mango Bar ( Yaoundé)]]></category>
		<category><![CDATA[Davum bar et Mermoz Bar (Douala)]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Arol KETCH]]></category>
		<category><![CDATA[Escalier Bar (Yaoundé)]]></category>
		<category><![CDATA[La Jungle (Douala)]]></category>
		<category><![CDATA[Le Flambeau Bar (Douala)]]></category>
		<category><![CDATA[Le mont Cameroun Bar ( Douala)]]></category>
		<category><![CDATA[Le Philanthrope ( Yaoundé)]]></category>
		<category><![CDATA[Les bars et cabarets dans la musique camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Makossa]]></category>
		<category><![CDATA[Nkotti françois]]></category>
		<category><![CDATA[Pezzena Bar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.agendaculturelducameroun.com/?p=4587</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les cabarets et les bars étaient également les lieux par excellence de la vulgarisation de la musique camerounaise. Après des journées de dur labeur, hommes et femmes venaient décompresser et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/les-bars-et-cabarets-dans-la-musique-camerounaise/">Les bars et cabarets dans la musique camerounaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Les 
cabarets et les bars étaient également les lieux par excellence de la 
vulgarisation de la musique camerounaise. Après des journées de dur 
labeur, hommes et femmes venaient décompresser et se désaltérer en 
écoutant, en dansant sur de la bonne musique jouée en live par un 
orchestre généralement chevronné. </p>



<p> Ces lieux de réjouissance vont
 même devenir de véritables laboratoires où les jeunes musiciens 
venaient perfectionner leur talent, faire connaître leurs compositions, 
développer leur popularité, bref, émuler et éclore.</p>



<p> Voici quelques bars ou cabarets qui ont marqué la musique Camerounaise.</p>



<p> → Le Flambeau Bar (Douala)</p>



<p> C’est dans ce bar qu’est né le mot “Makossa”.<br>
 En 1960, Néllé Eyoum jouait dans un bar au quartier Bonélékè qu’on 
appelait à l’époque flambeau bar et à l’angle de ce bar était installé 
un électronicien qui réparait des appareils électroniques (radios etc.).
 C’était un togolais qui avait épousé une camerounaise. </p>



<p> Ce 
monsieur maltraitait tellement sa femme qu&rsquo;un jour, cette dernière est 
venue voir Néllé Eyoum pour lui expliquer ce qu’elle endurait dans son 
foyer et surtout pour lui demander d’écrire une chanson pour raconter 
son histoire. C’est ainsi que la chanson « Mot’a Ogono asi ma nanga 
ndabo » (signifiant l’homme d’Ogono ne dort pas à la maison). Dans cette
 chanson, on parle de Basile [Diba la basile] ; du prénom du mari de 
cette femme.Néllé Eyoum et son groupe ont commencé à jouer cette chanson
 et cette dernière a conquis le public parce que l’histoire qu’elle 
raconte est très touchante. </p>



<p> Tous les soirs, les clients du 
flambeau bar réclamaient avec insistance cette chanson. Et pendant que 
les danseurs se trémoussaient, Nellé Eyoum pour encourager les danseurs,
 ponctuait tout cela en lançant régulièrement Kossa ! Kossa ! Kossa ! 
Alors, le mot « Kossa » est devenu un élément central de cette chanson 
si bien que le public qui réclamait cette chanson disait à présent : « 
Néllé Eyoum, joue-nous nos « Ma-kossa » </p>



<p> → La Jungle (Douala)</p>



<p>
 La jungle était le cabaret le plus connu de Douala à une certaine 
époque. Il accueillait  les personnalités les plus huppées et nanties du
 pays.</p>



<p> → Le mont Cameroun Bar ( Douala)</p>



<p> C’est un bar qui a
 vu défiler plusieurs pionniers de la musique Camerounaise. Dans ce 
groupe se produisait un groupe mythique appelé “Ewa Ewa”.</p>



<p> → Davum bar et Mermoz Bar (Douala)</p>



<p>
 C’est au Davum Bar qu’a été créé le groupe les black styls par Nkotti 
François. Le groupe Los Calvinos  varavir la vedette aux Black Styls et 
s’y établir pendant un moment.Quelques temps après, le patron du cercle 
davum de la jeunesse rencontre des problèmes avec Los Calvinos et vient 
chercher Nkotti et son équipe qui jouaient déjà à Oryx bar. Il leur fait
 une proposition alléchante.</p>



<p> Le groupe est alors composé de 
Nkotti François au chant, Toto Guillaume à la guitare solo, Essombè 
Enyawé Antoine à la batterie, Emile Kangué à la basse. Pendant plus 
d’une décennie, le groupe règnera en maître sur Douala et ses environs. 
Le groupe se produit dans presque tous les grands bars et cabarets de 
Douala : Mont Cameroun, Joie d&rsquo;été, Oryx, Pachengo, Mermoz Bar etc. 
C’est d’ailleurs au Mermoz bar que le groupe obtint en 1979 le contrat 
pour faire une tournée en France. Le promoteur de la tournée se nommait 
Alexandre Ebonock.</p>



<p> → Oryx Bar  (Douala)</p>



<p> Lorsque les Black Styls vont quitter le Davum Bar, ils vont s’établir à Oryx Bar.</p>



<p> → Le Philanthrope ( Yaoundé)</p>



<p>
 Célèbre cabaret du quartier Mvog Ada, à Yaoundé qui a vu défiler toutes
 plus grosses pointures de la musique camerounaise de ces années là. 
Tous les grands musiciens de la ville de yaoundé y ont fait leurs 
classes : Mekongo Président, Moustick Ambassa, Ambroise Voundi, Vincent 
Nguini, Belinga Ben’s, Mbida Douglass , Justin Bowen etc.</p>



<p> → Moulin Rouge  (Yaoundé)</p>



<p> Le Moulin Rouge est l’ancien “Philanthrope”. Mekongo Président a été chef d’orchestre de ce cabaret.</p>



<p> → Colombey-les deux-églises et Mango Bar ( Yaoundé)</p>



<p>
 Le groupe « Los Camaroes » est né à Maroua et s’est installé par la 
suite à Yaoundé dans le quartier populaire Elig-Effa où il animait le 
cabaret « Mango Bar ».</p>



<p> Elanga Maurice appelait « Elamo » a été à 
un moment donné le principal rival de Messi Martin, dans ce quartier 
d&rsquo;Elig-Effa où ils s&rsquo;installent l&rsquo;un et l&rsquo;autre, dans deux cabarets qui 
se faisaient face, comme dans un défi. Mango bar pour Messi et 
Colombey-les deux-églises pour Elamo.</p>



<p> → Club Los (Yaoundé)</p>



<p>
 Lorsque Messi Martin quitte Mango Bar pour venir s’installer au 
quartier Olezoa, c’est le début d’une longue traversée du désert qui 
s’achèvera en 1979 lorsque Atangana Essomba  crée le Club Los au 
quartier Nkoldongo dans l’optique de rééditer l’exploit d’Elig-Effa et y
 installe l’orchestre Los Camaroes . <br> Orchestre composé à l’époque 
de Messi Martin, Jean Gabari à la guitare rythmique, Dodo Eitel à la 
guitare solo, Sala Bekono, Johnny Cosmos (René Ahanda) et Jean-Marie 
Ngouamba aux chants, Ojuku aux tumbas et Ringo à la batterie.</p>



<p> → Escalier Bar (Yaoundé)</p>



<p> Ce bar fut le temple de Ndo Clément.<br>
 Suite à la scission du groupe les Titans de Sangmélima, Ndo Clément 
perd la main mise sur escalier bar qui passe entre les mains de ses 
anciens compagnons, désormais Les vétérans. Ainsi donc, non seulement 
Ndo Clément perd presque tous ses éléments en plus, les Titans de 
Sangmelima cesse d&rsquo;être l&rsquo;orchestre maison à Escalier bar.</p>



<p> → Pezzena Bar</p>



<p> Ce bar situé au quartier Madagascar a vu passer plusieurs icônes de la musique Camerounaise dont Tchana Pierre  par exemple.</p>



<p> → Autres bars et cabarets mythiques de Douala : Joie d’été, Mongo river, Akwa Club, le Domino etc.</p>



<p> → Autres bars et cabarets mythiques de Yaoundé : Chacal bar, Liberté bar (Mvog-ada), artisan bar, Black and White etc.</p>



<figure class="wp-block-image"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="603" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/104448700_2588013494795697_7755572356629675423_n.jpg" alt="" class="wp-image-4589" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/104448700_2588013494795697_7755572356629675423_n.jpg 600w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/104448700_2588013494795697_7755572356629675423_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/104448700_2588013494795697_7755572356629675423_n-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p> La liste n’est pas exhaustive, complétez-là !</p>



<p> Source: Arol KETCH &#8211; 17.06.2020</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/les-bars-et-cabarets-dans-la-musique-camerounaise/">Les bars et cabarets dans la musique camerounaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Têtes Brûlées : Man No Run﻿</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/les-tetes-brulees-man-no-run%ef%bb%bf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 07:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bikutsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chacal Bar]]></category>
		<category><![CDATA[Ewondo]]></category>
		<category><![CDATA[Francais]]></category>
		<category><![CDATA[Les Têtes Brulées]]></category>
		<category><![CDATA[Man No run]]></category>
		<category><![CDATA[Pidgin-English]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.agendaculturelducameroun.com/?p=2333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au Cameroun, ils jouent dans un bar de Yaoundé, le Chacal Bar: ils font courir toute la ville. Ils sont traités de moricauds hurleurs, de footballeurs iconoclastes. En juin 1988, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/les-tetes-brulees-man-no-run%ef%bb%bf/">Les Têtes Brûlées : Man No Run﻿</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="alignright is-resized"><img decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Man-no-run_Claire-denis.jpg" alt="" class="wp-image-2335" width="335" height="451" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Man-no-run_Claire-denis.jpg 394w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Man-no-run_Claire-denis-223x300.jpg 223w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /></figure></div>



<p><br></p>



<p>Au Cameroun, ils jouent dans un bar de Yaoundé, le Chacal Bar: ils font courir toute la ville. Ils sont traités de moricauds hurleurs, de footballeurs iconoclastes. En juin 1988, « les tetes brulées » commencent une tournée à travers la France, pour la première fois hors des frontières de leur pays. Nous, on les attend au pied de l&rsquo;avion avec une caméra et un nagra. On va les suivre pendant plusieurs semaines. On essaie de se faire oublier, mais il nous guettent toujours du coin de l&rsquo;oeil, le soir ils jouent sur des guitares électriques trafiquées de la musique de la forêt du Cameroun; le Bikutsi. Ils parlent Ewondo, Francais, Pidgin-English. Ils sont Béti, cela veut dire : Les Seigneurs de la forêt.</p>



<p><strong>﻿</strong><strong>Critique</strong></p>



<p>Ce film sur un groupe de musiciens camerounais disparus est une rareté. D’abord, en raison du son “singulier” de ces “têtes brûlées”, qui n’ont pas hésité à passer la musique Bikutsi à la moulinette hard et à faire entrer l’Afrique dans la modernité la plus décapante. Les vrais amateurs de rock ne s’y trompent pas et apprécient cette trace unique du travail des “Seigneurs de la forêt” qui n’ont pas laissé d’autre enregistrement. Ensuite, parce que Claire Denis, suivant la première tournée des musiciens en France, se pose en groupie, les laisse librement se livrer à l’autodérision, au second degré, et s’incline quand, caprice ou mal du pays, ils ne veulent pas entrer dans le jeu. La cinéaste tourne “sans filet”, improvise à leur gré, ce qui donne à la mise en scène le même caractère spontané, inventif que la musique. Toutes ces “aspérités” donnent à ce documentaire un ton d’authenticité : on gagne en vérité ce que l’on perd en fictionnement. Claire Denis sait trouver pour chacun de ses films une voie originale. Toute son œuvre le confirme.</p>



<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/NU_4EJtLVfQ" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>



<p><strong>Sources</strong></p>



<p><a href="http://www.film-documentaire.fr">http://www.film-documentaire.fr</a></p>



<p><a href="https://www.unifrance.org">https://www.unifrance.org</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/les-tetes-brulees-man-no-run%ef%bb%bf/">Les Têtes Brûlées : Man No Run﻿</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
