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	<title>Archives des coco - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des coco - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>COCO, le grand amour de Manu DIBANGO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 12:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[agenda culturel du Cameroun]]></category>
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<p>Si Manu DIBANGO a connu les cimes du succès, c’est aussi en partie grâce à son épouse COCO. Une épouse qui a toujours été présente afin de le soutenir et le pousser vers le haut. Derrière un grand homme, se cache une grande femme. Il n’y aurait pas eu de « Manu Dibango » sans COCO. Rendons hommage à cette dame de l’ombre qui a largement contribué au succès de Manu Dibango.</p>



<p>Coco était très belle. Elle était Mannequin et actrice, elle faisait aussi des reportages photos.</p>



<p>Manu rencontre l’amour de sa vie en 1957 en Belgique. Elle se prénomme Marie-Josée et il décide de l’appeler « Coco ». Ils se mettent réellement ensemble le 7 février 1957 et Coco devient son ange gardien pour toujours. Elle croit en lui plus fort qu’il n’ose. Elle fait tout pour lui, cherchant sans cesse ce qu’il y a de meilleur. Alors que Manu joue au « Tabou », elle file aux concerts pister les idoles américaines de Manu afin de les amener au Cabaret faire le « bœuf » avec Manu. Elle a toujours veillé sur lui et saura le protéger.</p>



<p>Coco a tellement aimé Manu qu’elle va le suivre au bout du monde. Lorsque Manu Dibango décide de tenter l’aventure africaine, elle abandonne tout pour le suivre. Elle va soutenir Manu Dibango dans ses projets et déboires en Afrique. C’est d’ailleurs avec elle que Manu compose le titre « Soir au village ». Elle sera avec Manu dans ses aventures aux deux Congo, en Côte d’ivoire et dans plusieurs autres pays africains.</p>



<p>Coco a du aussi affronter les parents et la famille de Manu Dibango. En effet, lorsqu’il quittait le Cameroun à 15 ans pour aller faire ses études en France, Manu Dibango avait promis à ses parents qu’il ne ramènera jamais une étrangère. Les parents de Manu Dibango finiront par avoir une profonde affection pour Coco tout en regrettant qu’elle ne soit pas une Camerounaise.</p>



<p>Ruinés, Manu Dibango et Coco quittent le Cameroun en juin 1964. Il subit une galère terrible et Coco est là pour l’épauler. Ils sont obligés de louer un petit studio à Montparnasse à Paris pour y vivre. Notons que pendant son séjour au Cameroun, Coco avait perdu son père et n’avait même pas pu venir assister aux obsèques faute de moyens financiers. A leur retour en France, ils traverseront une véritable période de vache maigre et Coco sera toujours à ses côtés pour l’épauler et le remonter.</p>



<p>Elle sera aussi dans ses moments de joie puisqu’elle vit le succès flamboyant de « Soul Makossa » aux premières loges. Elle sera avec lui dans la belle aventure américaine et même jamaïcaine.</p>



<p>Son épouse Coco va mourir en 1995. Manu aura un mal fou à se remettre de cette lourde perte. Coco était sa muse, son ange gardien depuis 1957. 1995 est aussi la sortie de son album religieux « Lamastabastani » ; un album puissant fortement influencé par Coco.</p>



<p>A l’occasion de ses 50 années de carrière, il affirmait : « Je suis l’homme d’une seule femme ».</p>



<p>Arol KETCH – 04.04.2020</p>



<p>Fourmi Magnan égarée </p>
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		<title>La jalousie, la méchanceté des camerounais envers leurs icônes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 23:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Grand kalé]]></category>
		<category><![CDATA[haine]]></category>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Manu-dibango2.jpg" alt="" class="wp-image-2721" width="383" height="522"/><figcaption>Manu Dibango</figcaption></figure></div>



<p>Très souvent, on se demande pourquoi les grandes figures du Cameroun peu importe leurs domaines d&rsquo;activité préfèrent investir à l&rsquo;extérieur du Cameroun ou depuis l&rsquo;extérieur et y vivre. La réponse est que lorsqu&rsquo;ils ont voulu faire des réalisations au Cameroun, ils ont subi de la jalousie sans bornes, la haine , la méchanceté de leurs propres citoyens.C&rsquo;est ce que nous allons voir dans les lignes qui suivent avec l&rsquo;exemple de Manu Dibango.<br>En 1963, Manu Dibango decide de retourner au pays natal en compagnie de son épouse Coco. Il a plein de projets en tête pour son pays. Ils ouvrent deux clubs qui marchent super bien; il veut ouvrir une grande structure artistique. Il y met toutes ses économies. Il baptise son premier club « tam-tam ». Le succès est au rendez-vous, la réputation du club traverse les frontières du Cameroun si bien que Jean Bedel Bokassa , alors commandant des armées, débarque souvent, venant en avion de Bangui. Il y dépense des sommes folles jusqu&rsquo;à l&rsquo;aube.<br> Le succès du club de Manu fait des jaloux. La police multiplie des incursions et enferment les clients au Commissariat central. On s&rsquo;acharne sur le club de Manu. On lui impose des taxes mirobolantes. Manu finit par comprendre l&rsquo;origine de cet acharnement :  le préfet qui lui a accordé l&rsquo;autorisation d&rsquo;ouvrir cette boîte a des intérêts dans une boîte de nuit  du quartier tenue par sa maîtresse blanche , il juge que le club de Manu fait concurrence à celui de sa maîtresse.<br>Pire encore, Manu Dibango qui a embauché dans son club des membres de sa famille pour les aider, se fait voler sournoisement par ceux-ci. En 6 mois, ils videront les caisses.<br>La jalousie à l&rsquo;égard de Manu et son épouse est telle qu&rsquo;on veut dorénavant attenter à leur vie.  Un soir alors qu&rsquo;ils sont en train de dormir, ils découvrent un serpent minute sous l&rsquo;oreiller au matin . Un jour c&rsquo;est dans la rue qu&rsquo;il échappe à une morsure de serpent ; sauvé in Extremis par un ami.Invité à se produire avec son orchestre par de hautes personnalités, il n&rsquo;est même pas reçu et payé.Ses musiciens congolais étant rentrés au Congo, Manu Dibango decide d&#8217;embaucher des musiciens Camerounais. Ceux-ci lui causeront les pires problèmes.Manu Dibango et son épouse mettent la clé sous le paillasson et quittent Douala pour tenter l&rsquo;aventure dans un Club à Yaoundé :Le Black and White. Confrontés à une ambiance délétère, Manu et coco quittent le Cameroun en Catimini pour la France en fin juin 1964 .<br>Avec le succès de Soul Makossa, Manu Dibango devient célèbre et raffle les récompenses un peu partout dans le monde.  Hollywood nomine Soul Makossa, Paris décerne un disque d&rsquo;or à Manu avec faste et pompe. Manu décide d&rsquo;aller au Cameroun remettre le trophée au président Ahmadou AHIDJO. Manu ressort blessé de cet entretien avec AHIDJO, celui ci lui a fait trop de reproches.Début 1980,  Manu décide de retourner au Cameroun après avoir été séduit par un projet d&rsquo;ouverture d&rsquo;un club. Le projet est initié par son ami Hervé Bourges. Manu est à la tête d&rsquo;un club qui marche très bien. Il subit l&rsquo;envie et la jalousie de ses compatriotes qui font de la magie et introduisent des  gris gris pour dissuader son  public. Ils découvrent des fétiches, des grigris un peu partout dans son club. La ville entière est au courant par Radio Trottoir  qu&rsquo;il ya les « médicaments » dans le club de Manu. Le public superstitieux à désormais peur d&rsquo;y retourner.<br>Un soir après être rentré du Club, il se rend aux toilettes chez lui et se retrouve nez à nez avec un serpent Mamba vert. Un serpent dont la piqûre est mortelle. Manu ôte lentement son pantalon et le jette sur le serpent , puis prend ses jambes à son coup et réussi à s&rsquo;échapper .<br>Manu écrit à son épouse Coco resté à Paris pour lui raconter tout ce qu&rsquo;il subit et endure au Cameroun, celle-ci lui répond : » tu travaillerais mieux pour l&rsquo;Afrique en testant loin d&rsquo;elle ».La voiture de Manu Dibango est même victime d&rsquo;un violent accident.  Sans raison, un véhicule lui rendre dedans. Son conducteur est un fonctionnaire influent avec qui Manu Dibango était en négociation pour une histoire de terrain. Manu Dibango sera longuement malade au Cameroun.<br>Sa femme viendra le motiver à quitter le Cameroun :  » pourquoi ne pas laisser tomber l&rsquo;Afrique pour rentrer en France. Tu as suffisamment donné&#8230; »Cette fois ci  Manu Dibango decide de rentrer à Paris.<br>Source : Manu Dibango, Trois Kilos de Café<br>Pour découvrir l’histoire des principaux rythmes de chez nous, la vie et le parcours des icônes de la musique Camerounaise, nous vous invitons à lire la suite dans le livre : « Les Icônes de la Musique Camerounaise ».<br>Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun<br>Yaoundé : 6 96 83 86 60<br>Douala : 6 55 51 37 31<br>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.<br>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com<br>Le livre est aussi disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2956287400/ref=tmm_other_meta_binding_collectible_olp_sr?ie=UTF8&amp;condition=collectible&amp;qid&amp;sr&amp;fbclid=IwAR160MjeUN_iqfAU_ZZVBSBDV7RIXrhlQwRB-OBQmHCEnZeIRvl6y4a9KTM<br><br>Arol KETCH – 04.09.2019 </p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/la-jalousie-la-mechancete-des-camerounais-envers-leurs-icones/">La jalousie, la méchanceté des camerounais envers leurs icônes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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