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	<title>Archives des Foumban - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des Foumban - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Il y a 3 ans mourait Claude NDAM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 05:40:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’oubli est la ruse du diable ! Né en 1955 à Yaoundé et originaire du département du Noun dans la région Ouest du Cameroun, Claude NDAM est un artiste-musicien, auteur-compositeur-interprète [&#8230;]</p>
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<p>L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Né en 1955 à Yaoundé et originaire du département du Noun dans la région Ouest du Cameroun, Claude NDAM est un artiste-musicien, auteur-compositeur-interprète camerounais qui a débuté sa carrière dans les années 80.</p>



<p>Au <a></a>lycée, sa passion pour la musique s’accroit et il est membre de l’orchestre du lycée. La musique n’a jamais constitué une entrave au bon déroulement de son cursus scolaire puisqu’il a toujours su allier les deux.</p>



<p>Elève très intelligent et curieux à une époque où la télévision n’existe pas, il lit beaucoup la presse allant jusqu’à commander même des journaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="750" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-NDAM.jpg" alt="" class="wp-image-6532" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-NDAM.jpg 600w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-NDAM-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p>Il fait ses premiers pas à radio Cameroun dans l’émission « la roue libre » animée par Lucien Mamba vers la fin des années 70. Une belle épopée pleine de rencontres marquantes (Ottou Marcellin, Koko Ateba, Bassek Ba Kobhio etc.). C’était un petit groupe d’amis habités par la fougue de la jeunesse qui avaient envie de réussir ; de casser la baraque.</p>



<p>Comme la majorité des artistes de cette époque, il fait son entrée dans la musique en jouant dans les cabarets.</p>



<p>C’est en 1983 qu’il se produit pour la toute première dans un spectacle de musique en tant qu’affiche principale et cela, il le doit au Centre Culturel Français (ambassade de France) ; tout comme son tout premier clip vidéo qui fut produit et réalisé par le Centre Culturel Français.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="680" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Ndam_Ngouon-1024x680.jpg" alt="" class="wp-image-6533" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Ndam_Ngouon-1024x680.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Ndam_Ngouon-300x199.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Ndam_Ngouon-768x510.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Ndam_Ngouon.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Claude NDAM devint l’un des tout premiers camerounais à s’y produire. Il enregistra son premier clip vidéo dans une salle pleine à craquer.</p>



<p>C’est le titre « U Ngoua ya » de l’album éponyme qui le révèle au grand public en 1990. « U Ngoua ya » signifie en langue bamoun « Où vas-tu ? ». Pour Claude NDAM, chaque parent a envie de demander à son enfant : « où vas-tu ? ».</p>



<p>Il s’illustre dans le registre des rythmes traditionnels du pays bamoun. Pour affirmer et marteler son attachement à sa culture, il chante à langue bamoun. Artiste éclectique et ouvert, il a su opérer un syncrétisme musical en s’ouvrant à d’autres rythmes tels que le jazz, le rock tout en garde une teinte (touche) traditionnelle.</p>



<p>Il a particulièrement été influencé par le funk et a pour modèle sur le plan continental des artistes à l’instar du gabonais pierre-claver Akendengué (pour la beauté et l’intemporalité de ses mélodies), la sud-africaine Miriam Makeba, le camerounais Francis Bebey.</p>



<p>Les chansons de Claude Ndam sont d’une richesse textuelle remarquable.</p>



<p>Dans le titre « Mona La Veve », il raconte le parcours difficile, la souffrance d’une mère de la grossesse à l’enfantement. A travers cette chanson, il rend hommage à toutes les femmes qui ont eu la grâce d’enfanter et appelle à respecter toutes les mamans pour toutes les souffrances qu’elles endurent. »</p>



<p>En 2008, un AVC va l’éloigner pendant quelques années de la scène musicale camerounaise. Quelques années après, il subit un deuxième AVC. Sa force, il la tire de son mental et de sa joie de vivre.</p>



<p>Véritable modèle et mentor, Claude Ndam conseille et inspire les nouvelles générations. Son titre Mona La Veve a été repris en 2011 par Sergeo POLO. En 2017, il collaboré en featuring avec le rappeur Stanley ENOW sur le titre « Love Song » qui est une reprise de son titre « L’amour ». Une collaboration qui a réuni deux générations de la chanson camerounaise.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="712" height="476" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Calude-NDAM_Foumban.jpg" alt="" class="wp-image-6534" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Calude-NDAM_Foumban.jpg 712w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Calude-NDAM_Foumban-300x201.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Calude-NDAM_Foumban-710x476.jpg 710w" sizes="(max-width: 712px) 100vw, 712px" /></figure>



<p>Claude Ndam a resurgi sur la scène musicale camerounaise pour célébrer ses 30 ans de carrière artistique du 28 novembre au 21 décembre 2013 à Yaoundé, Douala et Foumban. Animé par le désir de transmettre et d’entretenir le patrimoine culturel bamoun, il a profité de cet évènement pour organiser plusieurs ateliers de formation et des colloques sur la culture Bamoun.</p>



<p>Il décède le 12 juin 2020 des suites de maladie, et a été inhumé le samedi 27 juin 2020.</p>



<p>Quelle est votre chanson préférée de Claude Ndam ?</p>



<p>Je dresse son portrait dans le tome 2 des icônes de la musique Camerounaise</p>



<p>Le livre est disponible en vente sur Amazon</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-amazon wp-block-embed-amazon"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Les Icônes de la Musique Camerounaise ( Tome 2)" type="text/html" width="679" height="550" frameborder="0" allowfullscreen style="max-width:100%" src="https://lire.amazon.fr/kp/card?preview=inline&#038;linkCode=kpd&#038;ref_=k4w_oembed_u8xUvhpmXeg4mK&#038;asin=2492170098&#038;tag=kpembed-20"></iframe>
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<p>Yaoundé : 6 56 14 79 36</p>



<p>Librairie des peuples noirs &#8211; Montée SNI &#8211; Immeuble Don Bosco &#8211; Yaoundé</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 12.06.2023</p>



<p>Rat des archives</p>
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		<title>Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 08:11:17 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1432 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</p>
<p>La <b>culture camerounaise</b> est caractérisée par une très grande diversité, liée à sa diversité ethnique et par une grande influence des cultures francophones et anglophones. Les festivals et fêtes traditionnelles sont les moments essentiels de la valorisation de cette culture plurielle.</p>
<p>Voici ci-dessous constituée, la liste des cérémonies, fêtes et festivals  traditionnels incontournables à ne pas manquer  au Cameroun.</p>
<p><strong>Fête du Achum</strong> à Bafut : Tous les ans en décembre.</p>
<p>La fête du Achum est organisée dans le but d’honorer les rites sacrés des membres des sociétés sécrètes et commémorer les grandes victoires guerrières du passé.</p>
<p><strong>Festival Chepan</strong> à Bamendjou : Il a lieu tous les 2 ans et s’étale sur une semaine.</p>
<p>Ce festival a pour finalité de de permettre aux filles et fils de Bamendjou de se réapproprier leur histoire, de sauvegarder et valoriser les traditions du peuple Bamendjou, faire connaître et vulgariser la langue « Ngambe », assurer le développement de Bamendjou à travers sa culture, faire découvrir au monde entier la richesse culturelle de Bamendjou.</p>
<p>Plusieurs activités sont généralement organisées : expositions, cours en langue Ngambe, consultation dans le cadre de la médecine traditionnelle par des pygmées. La danse des retraités, le passage des sociétés secrètes et des initiés devant le roi, la danse des magnes, la sortie du Fo’o avec toute sa cour, le discours du roi etc</p>
<p><strong>Festival Gah’chou</strong> à Batchingou : Il a lieu tous les ans entre novembre et décembre.</p>
<p>Abrégé FECUGA, c’est un évènement culturel né à la suite des festivités marquant le « retour à la culturel ».</p>
<p><strong>Festival Gwouo Gwouong Ssa</strong> à Bansoa : Périodicité variable</p>
<p>Gwouo Gwouong Ssa signifie littéralement le « Socle du peuple Bansoa ». C’est un festival au cours duquel les Bansoa de tous les horizons célèbrent non seulement l’unité, mais aussi la postérité de leur village. Toutes les activités qui sont organisées pendant ce festival tournent autour de la consolidation de ces valeurs. C’est l’occasion pour la communauté Bansoa de se retrouver est de se mobiliser autour de l’organisation de plusieurs activités : forum, kermesse, parades de danses traditionnelles, exposition, foires etc.</p>
<p><strong>Cérémonie du Kaing</strong> à Baham : Elle a lieu tous les 2 ans.</p>
<p>Kaing signifie littéralement magie. C’est un rite biennal relatif à des initiations, à des cultes de fécondité, à l’évocation et à l’utilisation des forces occultes pour le bien-être des populations.</p>
<p><strong>Festival des arts et de la culture Bangou KEBOUH POUANIEUP</strong> : Tous les ans entre avril et mai</p>
<p>Ce festival a pour ambition est de contribuer au développement du groupement Bangou par l’amélioration de son image de marque, la promotion de son patrimoine culturel et le renforcement des liens de fraternité entre ses fils et filles et le reste du monde.</p>
<p>A l’origine « KEBOUH » est une danse qui signifie la « danse de la banane ». C’était une danse généralement exécutée par les femmes du village qui exprimaient leur réjouissance pour avoir été dotées avec l’argent issu de la vente des bananes. Cette danse est matérialisée par une main de banane accrochée autour du cou et un arc de cercle d’arachide autour de la tête.</p>
<p><strong>Festival Lela</strong> à Bali : Tous les ans</p>
<p>Le festival Lela est un festival annuel qui se tient à Bali dans la région du nord-ouest pour commémorer les guerres que le peuple Chamba et le peuple Nyonga de Bali ont mené pour conquérir d&rsquo;autres tribus à travers leur chemin migratoire. C&rsquo;est un festival dont les origines remontent au XVIII ème siècle.</p>
<p><strong>Festival Lemou</strong> à Bafou : Tous les deux ans.</p>
<p>C’est un festival culturel qui a pour but de valoriser la culture Bafou.</p>
<p><strong>Festival Lie La’a Ttomdjap</strong> de Baham</p>
<p>Le roi Kamdem II naquit du roi Kouokam et de Mafeu Guemdjo au début de 19è siècle et, régna jusqu’à la fin de ce siècle. Cette époque fut marquée dans la région par des grandes disettes et des conquêtes de territoire. C’est ainsi qu’il fonda la confrérie guerrière HOUENEKA et les confréries sécrètes FAMDJE et MAKOUINGO. De même, il ramena d’une prospection dans les montagnes des contrées voisines la semence d’une légumineuse à haute valeur nutritive (TOM-DJAP) dont il vulgarisa la culture dans Baham pour lutter contre la faim qui y sévissait. Dès lors le peuple Baham appelle affectueusement le roi Kamdem Guemdjo « Tatomdjap » et s’identifie par le surnom à lui ainsi donné : GWUIA GUE FA Tatomdjap.</p>
<p>Le festival des arts et de la culture Baham porte ainsi le nom de Lié La « Tatomdjap » en hommage à ce roi humaniste et conquérant qui voulait son peuple fort, uni et prospère.</p>
<p><strong>Le Mayi </strong>à Kribi : Tous les ans le 09 mai.</p>
<p>Cette fête traditionnelle des Batangas a lieu en mai (comme son nom, Mayi, l&rsquo;indique) dans la ville de Kribi. Elle commémore leur retour d&rsquo;exil forcé le 9 mai 1916, et leur arrivée dans la ville. Durant la Première Guerre mondiale, chassés par les Allemands jusqu&rsquo;à la défaite de ces derniers, les Batangas avaient dû se réfugier au Sud-Ouest du pays, sur les flancs du Mont-Cameroun.</p>
<p><strong>Festival Medumba </strong>à Bangangté : Il a lieu tous les deux ans (en général au mois de juillet).</p>
<p>Ce festival promeut la langue traditionnelle Medumba et fournit l&rsquo;occasion aux peuples d&rsquo;exposer les créations de l&rsquo;artisanat local. Pendant le festival, des danses traditionnelles sont organisées, ainsi que des lectures de contes et de légendes sur les habitants de la région.</p>
<p><strong>Le festival culturel et traditionnel du peuple Mpo’o</strong> à Edéa : Tous les ans en décembre</p>
<p>Le point focal de ce festival se trouve être le site de la foire, site d’exposition de tous les savoirs <strong>MPO’O</strong>, d’expositions artistiques, de promotion commerciale. Parmi les activités prévues on peut citer, entre autres, des rites traditionnels (uniquement réservés aux initiés), des animations culturelles tous les soirs (danses, contes, etc.), des épreuves sportives (courses de pirogues), élection de la reine de la grotte.</p>
<p><strong>Le Msem Todjom </strong>à Bandjoun : En Novembre ou décembre tous les 2 ans.</p>
<p>Le « Msem Todjom » est un festival biennal qui se tient à Bandjoun. Il est ouvert au monde externe et accueille de nombreux visiteurs, artisans et acteurs culturels d’autres régions du Cameroun, de pays africains, mais aussi de l’Europe et du reste du monde. Pendant une semaine, les visiteurs sont attirés par la découverte de sites historiques, l’exhibition, la valorisation et la vulgarisation de la culture Bandjoun, un héritage précieux à perpétuer aux populations locales, un peuple rassemblé autour de son Roi. Cette grande rencontre revêt une dimension culturelle, économique, et commerciale avec des activités de découverte artistiques, ludiques et sportives.</p>
<p><strong>Le Nékou</strong> à Bamendjinda : Tous les deux ans</p>
<p>Le Nékou est une cérémonie biennale de purification et d’exorcisme qui remonte au 16<sup>e</sup> siècle. Elle a été Relancée en 2005 par Sa Majesté TANEFO Jean Marie.</p>
<p><strong>Le Ngondo </strong>à Douala :  Tous les ans pendant la première semaine du mois de décembre sur les rives du fleuve Wouri.</p>
<p>C&rsquo;est une fête traditionnelle et culturelle antique de la tribu Douala et Grand Sawa (Littoral), qui a pour objectif de réunir les peuples côtiers une fois tous les douze mois en célébrant une grande fête rituelle, mystique et culturelle animée par les hauts dirigeants des différents cantons de la Ville de Douala et sa Métropole , son déroulement se fait très tôt à l&rsquo;aube par les Initiés qui pratique le Culte des ancêtres en communiant avec les forces ou esprits de l&rsquo;eau protecteur du fleuve Wouri</p>
<p><strong>Festival Ngou Nguong</strong> à Baleng : Tous les deux ans</p>
<p>Le festival biennal Ngou Nguong, qui s’étend sur plusieurs mois, est destiné à l’initiation des jeunes aux us et coutumes de la société. Les cérémonies se déroulent avec des fêtes aux décors de masques végétaux confectionnés à partir de tiges d’arbres de la paix.</p>
<p><strong>Festival Nguon</strong> à Foumban : Grandes fêtes Bamoun qui ont lieu tous les deux ans.</p>
<p>Il se déroule pendant trois jours de festivités. Chaque journée est jalonnée de plusieurs activités captivantes telles que : des conférence-débats, des danses traditionnelles, des cérémonies rituelles, des soirées récréatives, sans oublier la dimension culinaire. Des musiciens traditionnels et des griots animent le palais du roi Bamoun pendant toute cette période. Le Nguon est une société secrète qui joue un rôle déterminant pour la survie du royaume. A l’origine, une fête des récoltes était organisée pour marquer la fin des activités annuelles du Nguon ; cette fête des récoltes a été rebaptisée plus tard « FESTIVAL NGUON ». Le premier festival du Nguon organisée par le Roi Nchare Yen fut célébré en 1395.</p>
<p><strong>Festival Nyang Nyang</strong> à Bafoussam : Ce festival culturel se déroule tous les deux ans.</p>
<p>Le Nyang-nyang exécutée par les peuples Baleng et Bafoussam est une danse de cérémonie initiatique qui a lieu tous les deux ans et coïncide avec la période des récoltes. Elle est aussi symbole de richesse économique. Le Nyang-nyang est le cri des corbeaux qui assistent en quelque sorte les femmes aux champs pendant les récoltes.</p>
<p>Il s’agit d’un rendez-vous traditionnel et culturel au cours duquel les jeunes garçons, âgés entre 6 et 15 ans, sont initiés afin de se familiariser à l’humilité, au courage, à l’endurance et à l’engagement patriotique. Pendant cette période d’initiation et de partage qui dure environ 4 mois, de la fin des années paires au début des années impaires, les jeunes s’imprègnent des traditions et de la culture FUSSEP.</p>
<p><strong>La fête du Taro</strong> à Bamendjinda : Tous les deux ans (à la mi-novembre)</p>
<p>Cette cérémonie fait référence au met traditionnel « taro pilé » adopté comme met de référence dans les confréries ou les sociétés sécrètes totémiques. Avant de commencer à manger du <em>taro</em>, les élites et notables font des rituels préalables sur la place des fêtes de la chefferie. Cette fête biennale est aussi l’occasion d’un moment de partage et de communion avec les autres communautés « sœurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ibrahim MBOMBO NJOYA : 80 ans, 25 ans au trône : un parcours majestueux !</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 15:34:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il venait à peine de fêter ses 25 ans comme roi du sultanat bamun, Ibrahim Mbombo Njoya a soufflé tout récemment sur sa 80e bougie. Ce personnage atypique et charismatique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/ibrahim-mbombo-njoya-80-ans-25-ans-au-trone-un-parcours-majestueux/">Ibrahim MBOMBO NJOYA : 80 ans, 25 ans au trône : un parcours majestueux !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1288 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Mbombo-Njoya-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Mbombo-Njoya-300x203.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Mbombo-Njoya.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Il venait à peine de fêter ses 25 ans comme roi du sultanat bamun, Ibrahim Mbombo Njoya a soufflé tout récemment sur sa 80<sup>e</sup> bougie. Ce personnage atypique et charismatique est né un 17 octobre 1937 et a mené jusqu’ici un parcours atypique et hors du commun.</p>
<p>Dans son CV riche et long en expérience, on constate qu’il est arrivé très tôt aux affaires. A seulement 23 ans, il est déjà Secrétaire d’Etat à l’Information. L’année suivante il sera nommé commissaire général à la jeunesse, aux sports et à l’éducation ; poste qu’il va occuper pendant trois ans.</p>
<p>C’est alors que démarre ce long parcours, qui fera de lui jusqu’ici l’un des rares camerounais à avoir eu le plus grand nombre de porte feuilles ministériels :</p>
<p>1965-1970 : Ministre Adjoint de l’Education Nationale, de La Culture, de La Jeunesse et des Sports</p>
<p>1970-1974 : Ambassadeur du Cameroun en République de Guinée Equatoriale</p>
<p>1974-1980 : Ambassadeur du Cameroun en République Arabe d’Egypte</p>
<p>1980-1982 : Vice Ministre des Affaires Etrangères</p>
<p>1982-1983 : Ministre des Postes et Télécommunications</p>
<p>1983-1986 : Ministre de la Jeunesse et des Sports</p>
<p>1986-1988 : Ministre de l’Information et de la Culture</p>
<p>1988-1990 : Ministre de l’Administration Territoriale</p>
<p>1990-1992 : Ministre de la Jeunesse et des Sports (2e Fois)</p>
<p>Avril-Nov. 92 : Ministre Chargé des Relations avec les Assemblées<br />
C’est en Août 1992 qu’il est intronisé Sultan, Roi des Bamun. Il faut aussi rappeler qu’en 1991, par Décret Présidentiel il a eu à assurer L’intérim du Premier Ministre alors absent du territoire national.  Et en 1996 il est nommé président à vie du Conseil Supérieur des Sports en Afrique.</p>
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<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/ibrahim-mbombo-njoya-80-ans-25-ans-au-trone-un-parcours-majestueux/">Ibrahim MBOMBO NJOYA : 80 ans, 25 ans au trône : un parcours majestueux !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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