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	<title>Archives des groupe Ghetto Blaster - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Roger Kom Kameni, le maître de l’afrobeat</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 04:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrobeat]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Arol KETCH]]></category>
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<p>
 Quel métier ingrat que celui de musicien. On écoute les chansons, on 
danse, on couvre d’honneur le chanteur principal mais très souvent on 
oublie les musiciens, ceux-là qui donnent la bonne symphonie, ceux-là 
qui donnent la splendeur au rythme. Au mieux, les mélomanes liront leurs
 noms sur la pochette de l’album mais très souvent, on aura de la peine à
 mettre un visage sur les noms de ceux-ci. Il serait peut-être temps de 
mettre en lumière ces hommes de l’ombre.</p>



<p> Roger Kom Kameni fait 
partie de ses musiciens oubliés qui ont donné ses lettres de noblesse à 
la musique Camerounaise.  « Kako » comme l’appellent affectueusement les
 initiés a été membre de la section cuivre de l’équipe nationale du 
Makossa comme tromboniste et trompettiste.</p>



<p> Roger Kom Kameni est 
musicien pluriel et éclectique, il est à la fois auteur -compositeur, 
chanteur arrangeur, saxophoniste, tromboniste, guitariste.</p>



<p> Roger 
Kom se passionne très tôt pour les instruments à vent ; il a à peine 10 
ans lorsqu’il fabrique sa première flûte en roseau. Il a à cœur de 
devenir saxophoniste. Elève au collège des frères canadiens à Douala, il
 a enfin l’occasion de toucher l’instrument de ses rêves : un saxophone.
 C’est le coup de foudre ; le jeune garçon de 14 ans est aux anges. Très
 précoce, il va faire ses premières classes dans le groupe les Black 
Sound’s de Manu Dibango. A l’âge de 19 ans, il est le plus jeune 
saxophoniste camerounais à jouer avec le grand maître de l’afro-beat 
Fela Anikulapo Kuti et son batteur Tony Allen lors de leur tournée au 
Cameroun.</p>



<p> Soucieux d’apprendre et découvrir le monde ; en 1975, 
il décide d’aller au Gabon où il va côtoyer pendant 4 ans les pionniers 
de la musique moderne gabonaise.  Animé par sa soif d’apprendre, il 
s’envole pour la France dans l’optique d’étudier le Jazz. A paris, il 
retrouve Manu Dibango qui l’intègre dans son groupe mais parallèlement, 
Kako devient un requin des studios et participe aux enregistrements pour
 plusieurs artistes africains en vogue à cette époque (Youssou Ndour, 
Tohon Stanislas etc.).</p>



<p> On va aussi le retrouver aux côtés de la 
fameuse équipe nationale du Makossa en tant que membre de la section 
cuivre. Il maitrise pratiquement tout le monde des cuivres. Toutefois, 
la trompette et le trombone sont ses instruments de prédilection. Kako 
est incontestablement le capitaine de la section cuivre de l’équipe 
nationale du Makossa.</p>



<p> En 1983 il rejoint le groupe Ghetto Blaster
 composé d’ex-musiciens de Fela Kuti, Sonny Okosuns. Quelques mois plus 
tard, Roger Kom est sollicité par le groupe Abyssia pour la réalisation 
d’un 45T et d’un 33T. En 1988 il retrouve Tony Allen, le batteur de Fela
 Kuti et co-créateur de l’afro-beat, participe à l’enregistrement de 
l’album Afro-beat Express et l’accompagne dans de nombreuses tournées 
européennes.</p>



<p> Sur les conseils avisés de Tony Allen, Roger Kom 
monte sa propre formation. En 1994, il crée un groupe qu’il baptise « 
Good times ».  Sur les conseils avisés de sa compagne qui avait constaté
 qu’il était l’homme qui faisait tout dans le groupe ; il rebaptise son 
groupe « Roger Kom ». Groupe avec lequel il réalise l’album Waka Waka en
 1997. En 2004, paraît son album Je vais à Yaoundé ; plus tard en 2016 
c’est la parution de son album Condré Tok.</p>



<p> Kameni Roger Kom 
maîtrise parfaitement tout le monde des cuivres. C’est un puriste de la 
musique qui ne supporte pas les raccourcis. C’est un spécialiste de 
l’afrobeat d’autant plus qu’il a longuement côtoyé les maitres du genre 
et joué aux côtés de ceux-ci.</p>



<p> Roger Kom a contribué à enrichir 
l’afrobeat en y apportant une fluidité rythmique et de nouvelles 
sonorités avec des rythmes come le mangambeu, le bend skin et les 
instruments tels que le tem djui, tem mbeng, le belap. Quoiqu’ouvert au 
monde, Roger Kom demeure viscéralement attaché à ses valeurs 
traditionnelles. Il apparait toujours avec une coiffe sur la tête aux 
motifs renvoyant à l’Afrique.</p>



<p> Mettez en commentaires les chansons camerounaises avec Roger Kom à la section cuivre !</p>



<p> Dr Arol KETCH – 08.12.2019</p>



<p> Fourmi Magnan égarée</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79015073_2428417684088613_6636809840620470272_n.jpg" alt="" class="wp-image-3452" width="460" height="690" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79015073_2428417684088613_6636809840620470272_n.jpg 640w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79015073_2428417684088613_6636809840620470272_n-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /></figure>
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