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	<title>Archives des Mystic Djim - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des Mystic Djim - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Ces artistes camerounais qui se sont illustrés avec brio dans le Reggae</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 12:34:53 +0000</pubDate>
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<p>&#8211; Mystic Djim</p>



<p>Mystic Djim est l’un des pionniers du reggae au Cameroun. Il est l&rsquo;un des premiers chanteurs engagés du Cameroun. Avec des messages poignants. Son crédo c&rsquo;était les états Unis d&rsquo;Afrique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="550" height="242" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79995826_2430394603890921_8158580568217354240_n-2.jpg" alt="" class="wp-image-4833" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79995826_2430394603890921_8158580568217354240_n-2.jpg 550w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79995826_2430394603890921_8158580568217354240_n-2-300x132.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></figure>



<p>Mystic Djim, un esprit qui avait ce qu&rsquo;on appelle  » l&rsquo;oreille absolu ». Il est l&rsquo;un des premiers artistes Camerounais à s&rsquo;illustrer dans le reggae.</p>



<p>Mystic Djim a littéralement favorisé l&rsquo;essor de la production et de l&rsquo;enregistrement musical au Cameroun. Avec son fameux studio mobile, il a enregistré une pléthore de chansons Bikutsi. Plusieurs artistes estampillés Bikutsi lui doivent leur carrière.</p>



<p>Recruté à la CRTV en mars 1987, il y est a exercé jusqu’à son décès en 2009 à l&rsquo;âge de 54 ans des suites d&rsquo;un accident. On lui doit des titres comme : « We are Hungry », « Fire Largeau », « one god », « Yaoundé girls » etc .</p>



<p>&#8211; Pasteur Lappé</p>



<p>Chanteur de charme à l’allure de playboy, repérable grâce à sa coiffure afro et sa cigarette au coin de la bouche, il a incarné à ses débuts un courant important dans la musique Camerounaise. Il est le créateur « Sekele movement » ; une fusion de Sekele, funk, disco, afrobeat, reggae, soul et RnB. Notons aussi qu’il était très attaché à sa culture Bassa et tenait absolument à ce qu’elle puisse transparaitre dans tous ses albums. Il a ainsi composé plusieurs chansons en bassa et a voulu tourner l’assiko bassa à la sauce funky-disco</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="600" height="600" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/116133914_2618768285053551_5349812674814622804_n.jpg" alt="" class="wp-image-4836" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/116133914_2618768285053551_5349812674814622804_n.jpg 600w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/116133914_2618768285053551_5349812674814622804_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/116133914_2618768285053551_5349812674814622804_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/116133914_2618768285053551_5349812674814622804_n-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p>Son influence Funk Disco est mondialement reconnue mais notons que l’homme a aussi excellé dans le reggae. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter des titres comme : « African Reggae », « Follow Me Into My Dreams », « Babette Do (Rasta Wowman) ».</p>



<p>&#8211; Manu Dibango</p>



<p>En ces fins des années 70, Manu Dibango débarque sur l’île des rastas prêt à affronter les rivages inconnus de la Jamaïque. En effet, c’est sa première rencontre avec la Jamaïque. Le climat chaleureux et sensuel, l’ambiance particulière le revigorent et l’homme oublie peu à peu les déceptions qu’il avait emportées dans le coeur en quittant Abidjan. Manu est littéralement séduit par la Jamaïque. Les rythmes jamaiquains le fascinent et l’inspirent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="605" height="350" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/le-saxophoniste-camerounais-manu-dibango-le-15-juillet-2011-a-quebec-city_5413209.jpg" alt="" class="wp-image-4831" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/le-saxophoniste-camerounais-manu-dibango-le-15-juillet-2011-a-quebec-city_5413209.jpg 605w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/le-saxophoniste-camerounais-manu-dibango-le-15-juillet-2011-a-quebec-city_5413209-300x174.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/le-saxophoniste-camerounais-manu-dibango-le-15-juillet-2011-a-quebec-city_5413209-589x340.jpg 589w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>



<p>En réalité, Manu Dibango n’avait prévu que 3 morceaux pour l’enregistrement de cet album de commande. Mais Manu se sent tellement bien et inspiré en Jamaïque que les compositions fleurissent naturellement. Ça coule de source. Il y a longtemps que Manu ne s’était pas senti aussi bien.Venu pour une durée d’une semaine, Manu prolonge son séjour pendant un peu plus d’un mois.</p>



<p>C’est la naissance du fameux album “Gone Clear” dont l’un des titres est depuis plusieurs années le générique de fin de journal télévisé à la CRTV ( Cameroon Radio Television). De cette aventure jamaïcaine vont naitre plusieurs titres reggae comme : « Doctor Bird », « Goro City », « Full up », « Bona Sango », « Kumbale Style » etc.</p>



<p>Il nous a aussi concocté « Reggae Makossa », une version reggae de Soul Makossa.</p>



<p>&#8211; Ras Kamensy</p>



<p>Son titre reggae  » Black Man Toubabou » a connu un succès remarquable. Cet artiste de talent nous permis de savourer du reggae chanté en duala.De son vrai nom Henri Joël Épée , il est décédé en 2019. Il nous laisse des titres à succès comme  »black man toubabou »  » i am a rasta man » ,  » Ye Bobe »,  » I Will Always Sing »,  » I Wanna Be Yours » etc.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="916" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115844179_2618768338386879_4846486564221258508_n.jpg" alt="" class="wp-image-4835" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115844179_2618768338386879_4846486564221258508_n.jpg 600w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115844179_2618768338386879_4846486564221258508_n-197x300.jpg 197w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p>&#8211; Vatis Siwany</p>



<p>Vatis Siwany est un artiste camerounais qui a excellé dans le rock, sa musique a fait danser d&rsquo;innombrables personnes au Cameroun, avec des accords percutants et une musique de haut vol. Il a réussi l’exploit de faire du Rock&rsquo;n&rsquo;roll en langue Yemba de Dschang. Sa musique était aussi un syncrétisme du Rock n Roll avec des rythmes du terroir. Il a fait fureur au Cameroun ; et les plus anciens se souviennent encore de ses titres phare : Sorry, Par ci par là, cette fille est à moi, courte et grasse etc… Vatis Siwany s’est aussi brillamment illustré dans le reggae. On lui doit des titres reggae comme : « Naturelle », « jardin fleuri », « Africa Shall rise », « TSS » etc </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="500" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115304641_2618768308386882_6484821120641768253_n.jpg" alt="" class="wp-image-4834" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115304641_2618768308386882_6484821120641768253_n.jpg 500w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115304641_2618768308386882_6484821120641768253_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115304641_2618768308386882_6484821120641768253_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/115304641_2618768308386882_6484821120641768253_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p>BONUS : Dit Kombat, Daphné sur le titre « Rastafari »</p>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez là.</p>



<p>Arol KETCH – 24.07.2020</p>
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		<title>Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 10:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[agenda culturel du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Clément DJIMOGNE alias Mystic Djim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clément Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et pluriel qui a marqué considérablement de son empreinte l’univers musical Camerounais. Il a un joué un rôle important dans l’éclosion [&#8230;]</p>
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<p> Clément Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et pluriel qui a marqué considérablement de son empreinte l’univers musical Camerounais. Il a un joué un rôle important dans l’éclosion de plusieurs rythmes.</p>



<p>C’est l’histoire d’un jeune élève du lycée classique de Bafoussam qui décide contre l’avis de tout le monde d’abandonner ses études pour se consacrer à la musique. Après un premier 45 tours édité chez Sonafric, il décide de quitter le Cameroun et d’aller en aventure. Destination le Nigeria. Il décide sur un coup de tête d’aller tenter l’aventure nigériane en compagnie de quelques copains. Du Nigeria, il parcourt toute la côte ouest-africaine en jouant dans un groupe appelé The Mighty Flames (Les flammes puissantes). Pendant plusieurs années, il va côtoyer les deux grandes sommités de la musique nigériane de cette époque que sont Fela Kuti et Sonny Okosun. Il est leur collaborateur le plus proche. </p>



<ul class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107031651_2605629503034096_8034021884526002149_n.jpg" alt="" data-id="4764" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/?attachment_id=4764" class="wp-image-4764" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107031651_2605629503034096_8034021884526002149_n.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107031651_2605629503034096_8034021884526002149_n-300x200.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107031651_2605629503034096_8034021884526002149_n-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="360" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107667452_2605629453034101_2704985503281386394_n.jpg" alt="" data-id="4765" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/?attachment_id=4765" class="wp-image-4765" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107667452_2605629453034101_2704985503281386394_n.jpg 480w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107667452_2605629453034101_2704985503281386394_n-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="708" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107753664_2605629396367440_6639449211363405418_n.jpg" alt="" data-id="4766" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/?attachment_id=4766" class="wp-image-4766" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107753664_2605629396367440_6639449211363405418_n.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107753664_2605629396367440_6639449211363405418_n-300x221.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107753664_2605629396367440_6639449211363405418_n-768x566.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/107753664_2605629396367440_6639449211363405418_n-150x110.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul>



<p> Une nuit, lors d’un songe, il reçoit l’appel de ses ancêtres qui lui demandent de retourner à la maison dans son Bafoussam natal. Du jour au lendemain, Mystic Djim plie ses bagages, destination le Cameroun. Malgré les supplications de Fela Kuti et Sonny Okosun, Mystic Djim ne reviendra pas sur sa décision. Fela et surtout Okosun, étaient très tristes de le voir partir.Mystic Djim retourne au Cameroun en 1979 avec dans sa valise l’album Money Make Man Mad qui connut un succès retentissant au Nigeria notamment à travers le titre virevoltant Africa.</p>



<p>De retour au Cameroun, il continue la musique et s’installe à Yaoundé. En 1983, il forme le groupe Mystic Djim and the Spirits dont le premier album Fire Largeau contient le célèbre titre Yaoundé Girls. </p>



<p> Mystic Djim abandonne peu à peu la guitare, les percussions et le chant pour se consacrer aux arrangements et à la production. Le métier d’ingénieur de son s’impose à lui comme une révélation. Il s’agit du métier qu’il avait pratiqué aux côtés de Fela Kuti au Nigeria. En tant qu’ingénieur de son, il réalise les choses avec une facilité déconcertante et ses oreilles perçoivent avec perfection la justesse des sons.</p>



<p>Au milieu des années 80, il lance un concept novateur en créant un studio d’enregistrement mobile qui fera sa réputation. En effet, il achète un très bon enregistreur à 4 pistes, plusieurs instruments, des amplificateurs et crée un studio mobile qu’il installe dans son salon. Il s’entoure d’une équipe chevronnée de musiciens et peut à présent se lancer dans la production musicale. Avec son modeste enregistreur à 4 pistes, il réalise des enregistrements de qualité supérieure à ceux des grands studios d’enregistrement. Peu à peu, sa réputation commence à se répandre comme une traînée de poudre dans la cité capitale.  </p>



<p> Clément Djimogne alias Mystic Djim a joué un rôle non négligeable dans l&rsquo;éclosion du Bikutsi au Cameroun. Au milieu des années 80, le studio de Mystic Djim était devenu une place incontournable pour plusieurs artistes Bikutsi de Yaoundé. Avec un matériel modeste, ses productions et ses arrangements étaient meilleurs que ceux qui provenaient du studio de la radio nationale. On doit à son légendaire studio mobile : N&rsquo;nom Wom de Zélé Le Bombardier, Femme Cocue de Biba Bifana ou encore Thermomètre de K-tino. Clément Djimogne a travaillé avec plusieurs artistes Bikutsi : Atebass, Les Daltons, Rantamplan, Owona Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala Bekono, Tino Baroza, Gilbratar Drakus, Ebogo Emérent et plus récemment Patou Bass.</p>



<p>Il a aussi enregistré des chanteurs Makossa </p>



<p> Au-delà du rôle fondamental qu’il a joué pour asseoir la notoriété du Bikutsi, Mystic Djim est un précurseur du Reggae au Cameroun et un chanteur engagé. Dans ses chansons, il dénonce la guerre, prône la paix et l’amour, affiche son soutien aux pauvres qui ont faim, appelle aux Etats-Unis d’Afrique. Son voyage en Afrique de l’Ouest a forgé et développé sa conscience panafricaine.</p>



<p>En 2009, un accident de moto l’arrache du monde des vivants. Il avait 54 ans et laisse une veuve éplorée et sept enfants. </p>



<p> Source: Arol KETCH &#8211; 08.07.2020 </p>
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		<title>Rantamplan, afin que justice lui soit rendue</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/rantamplan-afin-que-justice-lui-soit-rendue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 09:33:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De son vrai nom Koué Dorothée, Rantamplan était la valeur montante du Bikutsi au début des années 90 mais aujourd’hui on tend à l’oublier. Et pourtant, Rantamplan a considérablement marqué [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p> De son vrai nom Koué Dorothée, Rantamplan était la valeur 
montante du Bikutsi au début des années 90 mais aujourd’hui on tend à 
l’oublier. Et pourtant, Rantamplan a considérablement
 marqué les années 90 et a inspiré a fortement inspiré et influencé la 
légion féminine actuelle du Bikutsi : Lady Ponce, Mani Bella, Coco 
argentée, Majoie Ayi.</p>



<p> Très peu de personnes le savent, 
c’est rantamplan qui a initié K-Tino « la femme du peuple » à la danse. 
Rantamplan est originaire de la Région Est du Cameroun (Messamena)et est
 une excellente danseuse. Elle a enrichi le Bikutsi des danses 
traditionnelles de chez 
elle. Notamment son fameux jeu de reins.  Rantamplan va approcher K-tino
 dans le bar où celle-ci chantait pour lui suggérer de se mettre aussi à
 la danse. Rantamplan va lui proposer de répéter avec elle et va lui 
enseigner quelques pas de danse. C’est ainsi que K-Tino va prendre goût à
 la danse.</p>



<p> Rantamplan a été une danseuse et choriste de Nkodo Si 
Tony.  C’est d’ailleurs à côté de celui-ci qu’elle gagne le surnom « 
Rantamplan ». En effet, elle s’entendait tellement bien sur scène avec 
Nkodo Si Tony que les musiciens vont les surnommer Lucky Luke et 
Rantamplan ( Dessin animé Lucky luke et les daltons). Et le surnom va 
rester et devenir son nom de scène.</p>



<p> C’est l’arrangeur et 
ingénieur de son Mystic-Djim qui lui met le pied à l’étrier et lui 
permet d’enregistrer pour la première fois. En deux jours, elle 
enregistre le fameux album « Ezezek » de quatre titres. L’album est bien
 accueilli. Succès total.</p>



<p> En effet, le légendaire studio mobile de celui qu’on surnommait Mystic Djim a révolutionné les canons de l’enregistrement
 et de la production musicale au Cameroun.  Mystic Djim de son vrai nom 
Clément Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et 
pluriel qui a marqué considérablement
 de son empreinte l’univers musical Camerounais. Il a notamment 
largement contribué à la popularisation du Bikutsi. On doit à son 
légendaire studio mobile : N&rsquo;nom Wom de Zélé Le Bombardier, Femme Cocue 
de Biba Bifana ou encore Thermomètre de K-tino. Clément Djimogne a 
travaillé avec plusieurs artistes Bikutsi : Atebass, Les Daltons, 
Rantamplan, Owona Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala Bekono, Tino
 Baroza, Gilbratar Drakus, Ebogo Emérent et plus récemment Patou Bass.</p>



<p>
 Rantanplan c’est aussi son fameux perroquet. On la voyait souvent 
accompagné de son perroquet ; même dans certains clips, le perroquet 
apparaît. Les mauvaises langues faire circuler la rumeur selon laquelle 
la carrière de Rantamplan aurait périclité depuis que son perroquet a 
disparu. En réalité, il n’en est rien.</p>



<p> Rantamplan a ouvert la 
voix à plusieurs jeunes artistes. Elle est l’une des premières artistes à
 démontrer qu’on peut être à la fois, excellente chanteuse et excellente
 danseuse. Aujourd’hui, on constate que ce sont les femmes qui tiennent 
la cadence dans le bikutsi ; ce n’est qu’un retour aux origines. En 
réalité, le Bikutsi originel est l’œuvre des femmes.</p>



<p> 
Pratiqué à l’origine lors des rituels de guérison béti, il est devenu au
 fil du temps un rythme populaire au Cameroun. Le Bikutsi était pratiqué
 par les femmes lors des rites destinés à guérir les maux et maladies, 
calmer la douleur après la perte d’un être cher ou encore soulager les 
souffrances. Assises sur de petits tabourets, les femmes chantaient et 
frappaient de petits hochets ou des lamelles de bambous. Le mot « 
Bikutsi » signifie en Ewondo- Beti « taper les pieds au sol », « 
trépigner ». Le Bikutsi est en réalité à l’origine l’expression d’une 
révolte ; il est né en réaction, à une organisation socioculturelle fondamentalement patriarcale et phallocratique.<br>
 Hommage à toi Rantamplan. J&rsquo;en profite aussi pour avoir une pensée pour
 la défunte chanteuse de Bikutsi Charlotte Alogo, autre valeur montante 
du Bikutsi des années 90.</p>



<p>  Arol KETCH – 29.01.2020</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/rantamplan-afin-que-justice-lui-soit-rendue/">Rantamplan, afin que justice lui soit rendue</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Camerou</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/clement-djimogne-alias-mystic-djim-lhomme-qui-a-revolutionne-lenregistrement-et-la-production-musicale-au-camerou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 15:05:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Djimogne]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Arol KETCH]]></category>
		<category><![CDATA[Mystic Djim]]></category>
		<category><![CDATA[Mystic Djim and the Spirits]]></category>
		<category><![CDATA[production musicale au Cameroun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.agendaculturelducameroun.com/?p=3467</guid>

					<description><![CDATA[<p>Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Cameroun Depuis quelques jours je ressens une envie particulière de parler de Mystic Djim [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/clement-djimogne-alias-mystic-djim-lhomme-qui-a-revolutionne-lenregistrement-et-la-production-musicale-au-camerou/">Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Camerou</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Cameroun </p>



<p> Depuis quelques jours je ressens une envie particulière de parler de Mystic Djim<br>
 S’il y a un parcours qui m’a particulièrement marqué dans la musique 
Camerounaise, c’est bien celui de Mystic Djim. Un autre génie oublié.<br>
 Clément Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et 
pluriel qui a marqué considérablement de son empreinte l’univers musical
 Camerounais. Il a un joué un rôle important dans l’éclosion de 
plusieurs rythmes.</p>



<p> C’est l’histoire d’un jeune élève du lycée 
classique de Bafoussam qui décide contre l’avis de tout le monde 
d’abandonner ses études pour se consacrer à la musique. Après un premier
 45 tours édité chez Sonafric, il décide de quitter le Cameroun et 
d’aller en aventure. Destination le Nigeria. Il décide sur un coup de 
tête d’aller tenter l’aventure nigériane en compagnie de quelques 
copains. Du Nigeria, il parcourt toute la côte ouest-africaine en jouant
 dans un groupe appelé The Mighty Flames (Les flammes puissantes). 
Pendant plusieurs années, il va côtoyer les deux grandes sommités de la 
musique nigériane de cette époque que sont Fela Kuti et Sonny Okosun. Il
 est leur collaborateur le plus proche.<br> Une nuit, lors d’un songe, 
il reçoit l’appel de ses ancêtres qui lui demandent de retourner à la 
maison dans son Bafoussam natal. Du jour au lendemain, Mystic Djim plie 
ses bagages, destination le Cameroun. Malgré les supplications de Fela 
Kuti et Sonny Okosun, Mystic Djim ne reviendra pas sur sa décision. Fela
 et surtout Okosun, étaient très tristes de le voir partir.<br> Mystic 
Djim retourne au Cameroun en 1979 avec dans sa valise l’album Money Make
 Man Mad qui connut un succès retentissant au Nigeria notamment à 
travers le titre virevoltant Africa.<br> De retour au Cameroun, il 
continue la musique et s’installe à Yaoundé. En 1983, il forme le groupe
 Mystic Djim and the Spirits dont le premier album Fire Largeau contient
 le célèbre titre Yaoundé Girls.<br> Mystic Djim abandonne peu à peu la 
guitare, les percussions et le chant pour se consacrer aux arrangements 
et à la production. Le métier d’ingénieur de son s’impose à lui comme 
une révélation. Il s’agit du métier qu’il avait pratiqué aux côtés de 
Fela Kuti au Nigeria. En tant qu’ingénieur de son, il réalise les choses
 avec une facilité déconcertante et ses oreilles perçoivent avec 
perfection la justesse des sons.<br> Au milieu des années 80, il lance 
un concept novateur en créant un studio d’enregistrement mobile qui fera
 sa réputation. En effet, il achète un très bon enregistreur à 4 pistes,
 plusieurs instruments, des amplificateurs et crée un studio mobile 
qu’il installe dans son salon. Il s’entoure d’une équipe chevronnée de 
musiciens et peut à présent se lancer dans la production musicale. Avec 
son modeste enregistreur à 4 pistes, il réalise des enregistrements de 
qualité supérieure à ceux des grands studios d’enregistrement. Peu à 
peu, sa réputation commence à se répandre comme une traînée de poudre 
dans la cité capitale. Clément Djimogne alias Mystic Djim a joué un rôle
 non négligeable dans l&rsquo;éclosion du Bikutsi au Cameroun. Au milieu des 
années 80, le studio de Mystic Djim était devenu une place 
incontournable pour plusieurs artistes Bikutsi de Yaoundé. Avec un 
matériel modeste, ses productions et ses arrangements étaient meilleurs 
que ceux qui provenaient du studio de la radio nationale. On doit à son 
légendaire studio mobile : N&rsquo;nom Wom de Zélé Le Bombardier, Femme Cocue 
de Biba Bifana ou encore Thermomètre de K-tino. Clément Djimogne a 
travaillé avec plusieurs artistes Bikutsi : Atebass, Les Daltons, 
Rantamplan, Owona Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala Bekono, Tino
 Baroza, Gilbratar Drakus, Ebogo Emérent et plus récemment Patou Bass.<br> Il a aussi enregistré des chanteurs Makossa</p>



<p>
 Au-delà du rôle fondamental qu’il a joué pour asseoir la notoriété du 
Bikutsi, Mystic Djim est un précurseur du Reggae au Cameroun et un 
chanteur engagé. Dans ses chansons, il dénonce la guerre, prône la paix 
et l’amour, affiche son soutien aux pauvres qui ont faim, appelle aux 
Etats-Unis d’Afrique. Son voyage en Afrique de l’Ouest a forgé et 
développé sa conscience panafricaine.</p>



<p> En 2009, un accident de moto l’arrache du monde des vivants. Il avait 54 ans et laisse une veuve éplorée et sept enfants.</p>



<p> Souhaitez-vous savoir pourquoi il est surnommé Mystic Djim ? A<br>  Souhaitez-vous savoir le rôle qu’il a joué aux côtés d’Elvis Kemayo dans l’émission télépodium ?<br> Les réponses dans le livre : Les icônes de la musique Camerounaise.<br> Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun<br> Yaoundé : 6 96 83 86 60<br> Douala : 6 55 51 37 31<br> Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.<br> Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br> Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com<br> Le livre est aussi disponible sur Amazon : <br> <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Famzn.to%2F2YHKkFK%3Ffbclid%3DIwAR2gQqfnIPczJjgkmcMq6h5-rfbtul1PaqU37dDJojEbVBTZCPsNi6vlWjc&amp;h=AT0GmBCA1-hmkav2t5gwNPu3J3wSQG1na2zdfT52dFSd6lNe9cfFycU9HvRfF4oqd2T-0ip502cRGfIrwzVNZWRCEGxny5SdboRR5D2tIjuvaGRwLG285D-a1x7JENI25ZtXfVQAQAIn6_KoIKahiW_fAFLpnRN8BMOzhCPiJlDGV5c" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://amzn.to/2YHKkFK</a><br> Abonnez-vous à la chaine youtube : Arsene Dipita ; pour savourer les mélodies captivantes de chez nous</p>



<p> Dr Arol Ketch, LAGOS  le 10/12/2019<br> Fourmi Magnan égarée<br> Rat des archives</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79663968_2430394507224264_8961826421362130944_n.jpg" alt="" class="wp-image-3469" width="347" height="255" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79663968_2430394507224264_8961826421362130944_n.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79663968_2430394507224264_8961826421362130944_n-300x221.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79663968_2430394507224264_8961826421362130944_n-768x566.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79663968_2430394507224264_8961826421362130944_n-150x110.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 347px) 100vw, 347px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/clement-djimogne-alias-mystic-djim-lhomme-qui-a-revolutionne-lenregistrement-et-la-production-musicale-au-camerou/">Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Camerou</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Cameroun</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/clement-djimogne-alias-mystic-djim-lhomme-qui-a-revolutionne-lenregistrement-et-la-production-musicale-au-cameroun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Aug 2019 08:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bikutsi]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Djimogne]]></category>
		<category><![CDATA[Clément DJIMOGNE alias Mystic Djim]]></category>
		<category><![CDATA[Mystic Djim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’il y a un parcours qui m’a particulièrement marqué dans la musique Camerounaise, c’est bien celui de Mystic Djim. Un autre génie oublié. Clément Djimogne est un personnage atypique, un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/clement-djimogne-alias-mystic-djim-lhomme-qui-a-revolutionne-lenregistrement-et-la-production-musicale-au-cameroun/">Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>S’il y a un parcours qui m’a particulièrement marqué dans la
musique Camerounaise, c’est bien celui de Mystic Djim. Un autre génie oublié. </p>



<p>Clément
Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et pluriel qui a marqué
considérablement de son empreinte l’univers musical Camerounais.</p>



<p>C’est l’histoire d’un jeune élève du lycée classique de
Bafoussam qui décide contre l’avis de tout le monde d’abandonner ses études
pour se consacrer à la musique. Après un premier 45 tours édité chez Sonafric,
il décide de quitter le Cameroun et d’aller en aventure. Destination le
Nigeria. Il décide sur un coup de tête d’aller tenter l’aventure nigériane en
compagnie de quelques copains. Du Nigeria, il parcourt toute la côte
ouest-africaine en jouant dans un groupe appelé The Mighty Flames (Les flammes
puissantes). Pendant plusieurs années, il va côtoyer les deux grandes sommités
de la musique nigériane de cette époque que sont Fela Kuti et Sonny Okosun. Il
est leur collaborateur le plus proche.</p>



<p>Une nuit, lors d’un songe, il reçoit l’appel de ses ancêtres
qui lui demandent de retourner à la maison dans son Bafoussam natal. Du jour au
lendemain, Mystic Djim plie ses bagages, destination le Cameroun. Malgré les
supplications de Fela Kuti et Sonny Okosun, Mystic Djim ne reviendra pas sur sa
décision. Fela et surtout Okosun, étaient très tristes de le voir partir. </p>



<p>Mystic Djim retourne au Cameroun en 1979 avec dans sa valise
l’album Money Make Man Mad qui connut un succès retentissant au Nigeria
notamment à travers le titre virevoltant Africa.</p>



<p>De retour au
Cameroun, il continue la musique et s’installe à Yaoundé. En 1983, il forme le
groupe <em>Mystic Djim and the Spirits</em>
dont le premier album <a><em>Fire Largeau</em> </a>contient le célèbre titre <em>Yaoundé Girls</em>.</p>



<p>Mystic Djim
abandonne peu à peu la guitare, les percussions et le chant pour se consacrer
aux arrangements et à la production. Le métier d’ingénieur de son s’impose à
lui comme une révélation. Il s’agit du métier qu’il avait pratiqué aux côtés de
Fela Kuti au Nigeria. En tant qu’ingénieur de son, il réalise les choses avec
une facilité déconcertante et ses oreilles perçoivent avec perfection la
justesse des sons.</p>



<p>Au milieu des années
80, il lance un concept novateur en créant un studio d’enregistrement mobile
qui fera sa réputation. En effet, il achèteun très bon enregistreur à 4 pistes, plusieurs instruments, des
amplificateurs et crée un studio mobile qu’il installe dans son salon. Il
s’entoure d’une équipe chevronnée de musiciens et peut à présent se lancer dans
la production musicale. Avec son modeste enregistreur à 4 pistes, il réalise
des enregistrements de qualité supérieure à ceux des grands studios
d’enregistrement. Peu à peu, sa réputation commence à se répandre comme une
traînée de poudre dans la cité capitale<em>. </em>Clément
Djimogne alias Mystic Djim a joué un rôle non négligeable dans l&rsquo;éclosion du
Bikutsi au Cameroun. Au milieu des années 80, le studio de Mystic Djim était
devenu une place incontournable pour plusieurs artistes Bikutsi de Yaoundé.
Avec un matériel modeste, ses productions&nbsp;et ses arrangements étaient
meilleurs que ceux qui provenaient du studio de la radio nationale. On doit à
son légendaire studio mobile&nbsp;: <em>N&rsquo;nom&nbsp;Wom</em>
de Zélé Le Bombardier, <em>Femme Cocue</em>&nbsp;de
Biba Bifana ou encore <em>Thermomètre</em>&nbsp;de
K-tino. Clément Djimogne a travaillé avec plusieurs artistes Bikutsi : Atebass,
Les Daltons, Rantamplan,&nbsp;Owona Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala
Bekono, Tino Baroza, Gilbratar Drakus, Ebogo Emérent et plus récemment Patou
Bass.</p>



<p>Au-delà du rôle fondamental qu’il a joué pour asseoir la notoriété du
Bikutsi, Mystic Djim est un précurseur du Reggae au Cameroun et un chanteur
engagé. Dans ses chansons, il dénonce la guerre, prône la paix et l’amour,
affiche son soutien aux pauvres qui ont faim, appelle aux Etats-Unis d’Afrique.
Son voyage en Afrique de l’Ouest a forgé et développé sa conscience
panafricaine.</p>



<p>En 2009, un accident
de moto l’arrache du monde des vivants. Il avait 54 ans et laisse une veuve
éplorée et sept enfants.</p>



<p>Souhaitez-vous savoir pourquoi il est surnommé Mystic
Djim&nbsp;? A l&rsquo;instar de Mystic Djim, beaucoup de Bamilékés (originaires de
l&rsquo;ouest Cameroun) ont très tôt cru au Bikutsi et ont accompagné ses premiers
pas.&nbsp; Souhaitez-vous avoir la liste de
ceux-ci&nbsp;? Souhaitez-vous savoir le rôle qu’il a joué au côtés d’Elvis
Kemayo dans l’émission télépodium&nbsp;?</p>



<p>Les réponses dans le livre : Les icônes de la musique
Camerounaise.</p>



<p>Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun </p>



<p>Yaoundé : 6 96 83 86 60 </p>



<p>Douala : 6 55 51 37 31</p>



<p>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples
noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>



<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora </p>



<p>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p>Le livre est aussi disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2956287400/ref=tmm_other_meta_binding_collectible_olp_sr?ie=UTF8&amp;condition=collectible&amp;qid&amp;sr&amp;fbclid=IwAR160MjeUN_iqfAU_ZZVBSBDV7RIXrhlQwRB-OBQmHCEnZeIRvl6y4a9KTM</p>



<p>Abonnez-vous à la chaine youtube : Arsene Dipita ; pour
savourer les mélodies captivantes de chez nous </p>



<p>Arol Ketch, LAGOS&nbsp; le
29/07/2019</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/clement-djimogne-alias-mystic-djim-lhomme-qui-a-revolutionne-lenregistrement-et-la-production-musicale-au-cameroun/">Clément Djimogne alias Mystic Djim : L’homme qui a révolutionné l’enregistrement et la production musicale au Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Devoir de mémoire : Claude Tchemeni, le « Bamiléké » qui a largement contribué à l’éclosion du Bikutsi</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/devoir-de-memoire-claude-tchemeni-le-bamileke-qui-a-largement-contribue-a-leclosion-du-bikutsi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2019 09:54:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ange Ebogo Emérent]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Marie Nzié]]></category>
		<category><![CDATA[bamiléké]]></category>
		<category><![CDATA[Bikutsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chantal Ayissi]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Tchemeni]]></category>
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		<category><![CDATA[Etémé Faustin]]></category>
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		<category><![CDATA[Marc Nkodo]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Star]]></category>
		<category><![CDATA[Mbarga Soukouss]]></category>
		<category><![CDATA[Me ne Ngon Oyap]]></category>
		<category><![CDATA[Messi Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Meyong Ambroise]]></category>
		<category><![CDATA[Mystic Djim]]></category>
		<category><![CDATA[Noah Essimi Guy]]></category>
		<category><![CDATA[Ohandja Etranger]]></category>
		<category><![CDATA[Sala Bekono]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.agendaculturelducameroun.com/?p=2558</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le Bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n&#8217;ai reçu qu&#8217;ingratitude et le Bikutsi, je dois l&#8217;avouer, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/devoir-de-memoire-claude-tchemeni-le-bamileke-qui-a-largement-contribue-a-leclosion-du-bikutsi/">Devoir de mémoire : Claude Tchemeni, le « Bamiléké » qui a largement contribué à l’éclosion du Bikutsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="538" height="450" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Tchemeni_.jpg" alt="" class="wp-image-2560" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Tchemeni_.jpg 538w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Tchemeni_-300x251.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 538px) 100vw, 538px" /></figure>



<p> <br>« Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le Bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n&rsquo;ai reçu qu&rsquo;ingratitude et le Bikutsi, je dois l&rsquo;avouer, m&rsquo;a appauvri » confiait-t-il quelques temps avant sa mort.<br>Cheville ouvrière de la production des artistes Bikutsi, Claude Tchemeni a largement contribué à l’éclosion de ce rythme et ne doit pas sombrer dans l’oubli. Vous devez tous reconnaitre ce nom et mettre un visage sur ce nom.Je fais exprès de mentionner son origine ethnique pour relever le fait qu’il eut une époque au Cameroun où on faisait la musique par passion sans se focaliser sur les détails tribaux et tribalistes. Les registres n’étaient musicaux n’étaient exclusivement réservés aux originaires de certaines régions. C’est ainsi qu’on vit Mekongo Président originaire du centre œuvrer dans le Makossa ; c’est notamment lui produit l’album à succès Yoma Yoma de Dina Bell en 1978. C’est ainsi qu’on vit Esso Essomba œuvrer dans le Makossa aux côtés d’Ekambi Brillant ; c’est de la même manière que Nkotti François a contribué à booster la carrière d’Ange Ebogo Emerent artiste estampillé Bikutsi. De cette manière on vit un chanteur estampillé Bikutsi comme Bonny Mballa fait un mélange de Bikutsi et Makossa ; aussi, nous vîmes ce qu’on appelait à l’époque l’équipe nationale du Makossa œuvrer pour la réalisation des albums des artistes Bikutsi ; le duo Tim and Foty pourtant originaire de la région de l’Ouest chantait aussi en duala (on se rappelle des titres mythiques comme Longué, Sungane mba, Loba loba, Ndolam  etc.), Bébé Manga originaire de la région anglophone chantait exclusivement en dualaA l&rsquo;instar Claude Tchemeni, plusieurs Bamilékés (originaires de l&rsquo;ouest Cameroun) ont très tôt cru au Bikutsi ( Mystic Djim, Foty ). <br>Né le 26 juin 1956 à Douala, Claude Tchemeni fait ses études primaires à l’école publique de Deido. Il abandonne les études et s&rsquo;initie au petit commerce, puis devient transitaire au port. Il devient employé dans un atelier de dépannage d’appareils qu&rsquo;il quitte pour ouvrir son propre magasin. Vers la fin des années 70, le makossa commence à asseoir son hégémonie sur la scène musicale camerounaise. Les kiosques de vente disques pullulent dans tous les coins de rue, diffusant à longueur de journées les tubes en vogue. Le tout jeune Claude Tchemeni se rend compte que la musique est en train de devenir un secteur très porteur. Il devient entrepreneur culturel et organise des concerts notamment au Centre Culturel Français de Yaoundé entre autres. On se souvient encore du succès éclatant du concert de Mama Ohandja qu&rsquo;il organisa au Centre culturel français. Il eut une telle affluence que la salle ne put contenir tout le monde au point où les fans avaient même arraché le portail d&rsquo;entrée. <br>Sa rencontre avec Jean Marie Ahanda sera déterminante. En effet, c&rsquo;est ce dernier qui lui suggère de se lancer dans la production.  Claude souhaite pour ses premiers pas produire Anne Marie Nzié et Narcisse Kouokam, un humoriste prometteur mais Jean Marie Ahanda lui propose avec insistance à la place Les Vétérans; un groupe en vogue qui se produit à Escalier bar. Le nom du Label est trouvé; c&rsquo;est Jean Marie Ahanda qui le propose : Ebobolo Fia  ( bâton de manioc et avocat en langue Béti) pour illustrer la modestie des moyens du début. La première expérience de Claude Tchemeni dans la production musicale se solde par un succès fulgurant. <br>Pour un coup d’essai, c&rsquo;est un coup de maître. L&rsquo;album Me ne Ngon Oyap  des Vétérans sort en 1983 avec comme titre phare Kulu la tortue qui se hisse au sommet du hitparade national. A l&rsquo;international, Kulu est classé 20ème au Hitparade sur La Voix de l&rsquo;Amérique (VOA). L&rsquo;album est consacré disque d&rsquo;or au Cameroun.  Clo Clo Tchemeni se rend alors compte que ses jours sont destinés à la production musicale. Clo Clo Tchemeni  va produire quatre autres albums des Vétérans : Wa Dug ma, Au village, Traditions et Emvumvut Mininga.  Il a produit et mis en lumière plusieurs artistes de Bikutsi : Anne Marie Nzié, Messi Martin, Ange Ebogo Emérent, Meyong Ambroise,  Ohandja Etranger, Mbarga Soukouss,Sala Bekono, Marc Nkodo, Noah Essimi Guy,Etémé Faustin, Manga Mbarga, Marco Star, Chantal Ayissi, Mana Zang, Owona Anderson et bien d&rsquo;autres. Celui qu&rsquo;on appelait affectueusement « Clo Clo » s&rsquo;est illustré sur plusieurs registres dans la production; il a même produit le célèbre humoriste camerounais Jean Miché Kankan et s&rsquo;est fortement intéressé à l&rsquo;humoriste Narcisse Kouokam. Âgé de 53 ans, Claude Tchemeni est mort en juillet 2009 à Yaoundé dans le dénuement. Il laisse une veuve et cinq enfants. « Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n&rsquo;ai reçu qu&rsquo;ingratitude et le bikutsi, je dois l&rsquo;avouer, m&rsquo;a appauvri », confiait-t-il quelques temps avant sa mort. En effet, à la tête du Label Ebobolofia, il a produit plus de 50 albums de bikutsi; sans gain réel.A l&rsquo;instar de Claude Tchemeni, beaucoup de Bamilékés ont très tôt cru au Bikutsi et ont accompagné ses premiers pas ; c’est le cas de Maurice Fotié Kembiwo alias Foty et Mystic Djim ( leur histoire relatée dans le livre Les icônes de la Musique Camerounaise)<br>Pour découvrir la vie, le parcours des hommes et femmes qui ont marqué l’Histoire de la musique Camerounaise, nous vous invitons à lire “ Les icônes de la Musique Camerounaise” d&rsquo;Arol KETCHIEMEN.Contacts pour avoir le livre depuis le CamerounTel : 6 96 83 86 60Librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.Contact pour l’avoir depuis la DiasporaMail : leseditionsdumuntu@gmail.comLe livre est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2956287400/ref=tmm_other_meta_binding_collectible_olp_sr?ie=UTF8&amp;condition=collectible&amp;qid=&amp;sr= </p>
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		<title>Claude Tchemeni, le « Bamiléké » qui a largement contribué à l’éclosion du Bikutsi.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 11:04:16 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2098 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Zanzi_Soul-Mangouma-300x222-1-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Zanzi_Soul-Mangouma-300x222-1.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Zanzi_Soul-Mangouma-300x222-1-150x110.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />A l&rsquo;instar de Mystic Djim, beaucoup de Bamilékés (originaires de l&rsquo;ouest Cameroun) ont très tôt cru au Bikutsi et ont accompagné ses premiers pas. C’était à l’époque où on faisait la musique sans passions sans se focaliser sur les détails tribaux et tribalistes. Claude Tchemeni est l’un des acteurs majeurs qui ont largement contribué à la popularisation et à l&rsquo;éclosion du Bikutsi au Cameroun. Avec son label Ebobolo Fia (bâton de manioc et avocat en langue Béti), il a produit de nombreux artistes et groupes Bikutsi : Les véterans, Anne Marie Nzié, Messi Martin, Ange Ebogo Emérent, Meyong Ambroise, Ohandja Etranger, Mbarga Soukouss, Sala Bekono, Marc Nkodo, Noah Essimi Guy, Etémé Faustin, Manga Mbarga, Marco Star, Chantal Ayissi, Mana Zang, Owona Anderson et bien d&rsquo;autres. Claude Tchemeni est mort en juillet 2009 à Yaoundé dans le dénuement total. Il est ce qu’on pourrait qualifier d’oublié de l’histoire. Il disait avant sa mort : « Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le Bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n’ai reçu qu’ingratitude et le Bikutsi, je dois l’avouer, m’a appauvri »<br />
Souhaitez-vous savoir l’origine du nom « Ebobolo Fia » ? Souhaitez-vous savoir le nombre d’album Bikutsi qu’il a produit ? Souhaitez vous savoir le rôle déterminant qu’a joué Jean-Marie Ahanda dans son projet musical ? souhaitez-vous savoir la vie et le parcours de cette icône de la musique Camerounaise ? Alors, nous vous invitons à lire “ Les icônes de la Musique Camerounaise” d&rsquo;Arol KETCHIEMEN.<br />
Contacts pour avoir le livre depuis le Cameroun<br />
Douala : 6 56 43 88 38<br />
Yaoundé : 6 96 83 86 60<br />
Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.<br />
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Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com<br />
Le livre est également disponible sur Amazon</p>
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		<title>Musique et engagement au Cameroun</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/musique-et-engagement-au-cameroun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 13:19:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces icônes de la musique camerounaise engagés Les icônes de la musique camerounaise nous ont montré qu’on peut faire de la bonne musique en transmettant des messages. Ils ont montré [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/musique-et-engagement-au-cameroun/">Musique et engagement au Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ces icônes de la musique camerounaise engagés </strong></p>
<p>Les icônes de la musique camerounaise nous ont montré qu’on peut faire de la bonne musique en transmettant des messages. Ils ont montré qu’on peut être artiste et engagé. Ils sont recevables à vie.</p>
<p>Voici une petite liste non exhaustive d’icônes de la musique camerounaise qui ont fait preuve d’engagement.</p>
<p><strong>BEN DECCA</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2154 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ben-Decca-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ben-Decca-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ben-Decca-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ben-Decca-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ben-Decca-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ben-Decca.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Au début des années 1990 (années de braise au Cameroun), Ben Decca se rend au tribunal pour assister au procès de Célestin Monga et Pius Njawè (lettre ouverte de célestin MONGA au président de la république). Ben Decca est arrêté, conduit à la GMI et enfermé en cellule. Juste après cet évènement, il sort l’album Espoir qui contient le titre GMI (Gros moyen d’intimidation) pour protester contre ces arrestations arbitraires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LAPIRO DE MBANGA</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2155 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Lapiro-de-Mbanga-300x297.jpg" alt="" width="300" height="297" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Lapiro-de-Mbanga.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Lapiro-de-Mbanga-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Lapiro-de-Mbanga-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Lapiro a consacré sa carrière musicale à lutter contre les injustices et à dénoncer les travers de la société. « Je suis un contestataire. J&rsquo;informe, je dénonce, je crie. Je tire les sonnettes d&rsquo;alarme. Je suis issu d&rsquo;un continent pillé, qui se meurt et sans avenir. Comment pourrais-je me contenter de faire seulement danser les gens, sans leur rappeler leurs responsabilités, sans leur dire qu&rsquo;il y a un combat à mener pour sortir de la misère. Je me sentirais vraiment mal à l&rsquo;aise à chanter la gaieté, l’amour, la légèreté. Dans mon pays, la réalité n&rsquo;a rien à voir avec tout cela. » martelait celui qu’on surnommait Ndinga Man. Lapiro s’est révélé comme leader de la contestation au moment des opérations dites « villes mortes ». En avril 2008, il est arrêté et incarcéré pour son rôle supposé dans les émeutes de février 2008 contre le projet de modification de la constitution initié par Paul Biya visant à supprimer le verrou de la limitation des mandats et se présenter à l’élection présidentielle de 2011. Sa chanson constitution constipée composée pour dénoncer le projet de modification de la constitution est interdite.</p>
<p><strong>Clément DJIMOGNE alias Mystic Djim</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2156 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Clément-Djimogne_Mystic-Djim-1.jpg" alt="" width="271" height="267" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Clément-Djimogne_Mystic-Djim-1.jpg 271w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Clément-Djimogne_Mystic-Djim-1-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 271px) 100vw, 271px" />Mystic Djim de son vrai nom Clément Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et pluriel qui a marqué considérablement de son empreinte l’univers musical Camerounais. Il a notamment largement contribué à la popularisation du Bikutsi. Au-delà du rôle fondamental qu’il a joué pour asseoir la notoriété du Bikutsi, Mystic Djim est un précurseur du Reggae au Cameroun. Fire Largeau est un album d’inspiration Reggae. Dans ses chansons, il dénonce la guerre, prône la paix et l’amour, affiche son soutien aux pauvres qui ont faim, appelle aux Etats-Unis d’Afrique. Son voyage en Afrique de l’Ouest a forgé et développé sa conscience panafricaine. L’Afrique est toujours présente dans ses chansons Reggae.</p>
<p><strong>Francis Bebey</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2157 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Francis-bebey-300x202.jpg" alt="" width="300" height="202" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Francis-bebey-300x202.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Francis-bebey.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Francis Bebey a ainsi critiqué le système en place à travers sa chanson  » Idiba « .  » Il disait que le ciel est calme mais que celui qui a la direction des affaires n&rsquo;est pas à la hauteur « . Classé dans le rayon des grands succès de la musique camerounaise,  » Idiba  » a été reprise par plusieurs artistes dont Manu Dibango.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Anne -Marie Nzié </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2158 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Anne-Marie-Nzié-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" />En 1984, Anne-Marie Nzié relance sa carrière avec la chanson Liberté de l’album éponyme produit chez Ebobolo Fia Production / Safari Ambiance et arrangé par Eko Roosevelt. La chanson Liberté qui parle de la liberté au Cameroun et des noirs en général, connaît un grand succès au point où des hommes politiques tentent de la récupérer pour leurs meetings. Au cours de la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 1992, elle interdit devant les caméras de la télévision nationale (CRTV), l’usage de sa chanson liberté dans les meetings du Social Democratic Front (SDF) principal parti de l’opposition.</p>
<p><strong>Jean Bikoko Aladin</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2159 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Bikoko-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Bikoko-300x169.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Bikoko-768x432.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Bikoko-1024x576.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Bikoko.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Connu comme étant l’un des précurseurs de l’Assiko au Cameroun, Jean Bikoko Aladin a été l’auteur d&rsquo;une chanson écrite à la fin des années 1960 et reprise en 1986.  » Les phrases : Hi ki djam li gwé ngen, yag ba haoussa ba gwé ngen », s&rsquo;adressaient à Ahidjo. Il lui disait à mots voilés qu&rsquo;il partira un jour du pouvoir. Que chaque chose dure un temps. » Sous-entendu, Ahmadou Ahidjo, premier président de la République du Cameroun, était un dirigeant illégitime et inefficace aux yeux de Bikoko. Il n’hésita d&rsquo;ailleurs pas à rééditer la prophétie avec Paul Biya dans sa reprise.  » Il ne faut donc pas confondre la citation du groupe régional avec la personne au pouvoir qui est finalement désignée « .</p>
<p><strong>Eboa Lotin </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2160 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elimba-dikalo-eboa-lotin-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elimba-dikalo-eboa-lotin-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elimba-dikalo-eboa-lotin-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elimba-dikalo-eboa-lotin-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elimba-dikalo-eboa-lotin.jpg 481w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Avec Francis Bebey, Eboa Lotin fut l’un des artistes les plus interprétés et sollicités du monde musical africain. Il faisait même l’unanimité auprès des chefs d’Etats africains : Marien Ngouabi au Congo Brazzaville, Mobutu Sese Seko au Congo Kinshasa, Omar Bongo au Gabon, Empereur Bokassa 1er en République Centrafricaine, Amadou Ahidjo au Cameroun. Philosophe, il abordait avec beaucoup de tact des faits sociaux, sociétaux et politiques. Dans son titre, Buna Ba Kwedi ; il parle de ces hommes d’Etat avides qui ne peuvent s’empêcher malgré leur richesse de voler et piller les caisses de l’Etat. Il leur rappelle que le jour ne leur mort, ils n’emporteront rien.</p>
<p><strong>Prince Eyango </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2161 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ndedi-Eyango-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ndedi-Eyango-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ndedi-Eyango-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ndedi-Eyango-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ndedi-Eyango-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Ndedi-Eyango.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />En 1988, dans son titre à succès Patou, Prince Eyango dénonce le service public. Il évoque les malheurs des usagers des services publiques, il évoque les problèmes du Cameroun : le tribalisme, la corruption.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Paul MALAP</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2162 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elvis-kemayo-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elvis-kemayo-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elvis-kemayo-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elvis-kemayo-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elvis-kemayo-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/elvis-kemayo.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Grande vedette des années 60-67 et généralement accompagné par le Super Echo National de Kribi, Malap Paul fut membre de l’orchestre national et auteur de plusieurs titres à succès comme Cameroon mon pays. Ce fut l’une des toutes premières chansons patriotiques chantées pour exprimer le patriotisme. Plusieurs versions abondent au sujet de sa fin tragique. D&rsquo;aucuns disent qu&rsquo;il serait mort noyé dans un naufrage alors qu&rsquo;il tentait de se rendre au Nigeria ; d&rsquo;autres disent qu&rsquo;il serait mort abandonné à lui-même à Kribi.</p>
<p>Des années plus tard, Elvis Kemayo lui a emboité le pas en composant le titre « ô Cameroun, berceau de mon enfance » ; véritable ode nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2163 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Icones-de-la-musique-camerounaise-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Icones-de-la-musique-camerounaise-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Icones-de-la-musique-camerounaise-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Icones-de-la-musique-camerounaise-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Icones-de-la-musique-camerounaise-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Icones-de-la-musique-camerounaise.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Pour découvrir la vie et le parcours de ces artistes, nous vous invitons à acheter le livre : « Les Icônes de la Musique Camerounaise ».</p>
<p>Contacts pour avoir le livre depuis le Cameroun</p>
<p>Douala : 6 56 43 88 38</p>
<p>Yaoundé : 6 96 83 86 60</p>
<p>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>
<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora</p>
<p>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>
<p>Le livre est également disponible sur Amazon</p>
<p>Source : Arol Ketchiemen, les icônes de la musique camerounaise</p>
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		<title>Claude Tchemeni ,un acteur oublié de la culture camerounaise</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/claude-tchemeni-un-acteur-oublie-de-la-culture-camerounaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Dec 2017 06:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1606 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude_Tchemeni_Veterans_Kulu-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude_Tchemeni_Veterans_Kulu-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude_Tchemeni_Veterans_Kulu-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude_Tchemeni_Veterans_Kulu-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude_Tchemeni_Veterans_Kulu.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Claude Tchemeni est un acteur majeur de la culture camerounaise qui a largement contribué à la popularisation et à l&rsquo;éclosion du bikutsi au Cameroun.</p>
<p>Né le 26 juin 1956 à Douala, Claude Tchemeni fait ses études primaires à l’école publique de Deido. Il intègre par la suite le Cetic Charles Atangana et y reste jusqu&rsquo;à la classe de première en filière électrotechnique. Il abandonne les études et s&rsquo;initie au petit commerce, puis devient transitaire au port. Il devient  employé dans un atelier de dépannage d’appareils qu&rsquo;il quitte pour ouvrir son propre magasin.</p>
<p>Vers la fin des années 70, le makossa commence à asseoir son hégémonie sur la scène musicale camerounaise. Les kiosques de vente disques pilulent dans tous les coins de rue, diffusant à longueur de journées les tubes en vogue. Le tout jeune Claude Tchemeni se rend compte que la musique est en train de devenir un secteur très porteur. Il devient entrepreneur culturel et organise des concerts notamment au Centre Culturel Français de Yaoundé entre autres. On se souvient encore du succès éclatant du concert de Mama Ohandja qu&rsquo;il organisa au Centre culturel français. Il eut une telle affluence que la salle ne put contenir tous le monde au point où les fans avaient même arraché le portail d&rsquo;entrée.</p>
<p><figure id="attachment_1607" aria-describedby="caption-attachment-1607" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1607 size-medium" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-veterans_Claude_Tchemeni-300x169.jpg" alt="Les Vétérans" width="300" height="169" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-veterans_Claude_Tchemeni-300x169.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-veterans_Claude_Tchemeni.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1607" class="wp-caption-text">Les Vétérans</figcaption></figure></p>
<p>Sa rencontre avec Jean Marie Ahanda sera déterminante. En effet, c&rsquo;est ce dernier qui lui suggère de se lancer dans la production.  Claude souhaite pour ses premiers pas produire Anne Marie Nzié et Narcisse Kouokam, un humoriste prometteur mais Jean Marie Ahanda lui propose avec insistance à la place <em>Les </em><em>Vétérans</em>; un groupe en vogue qui se produit à <i>Escalier bar. </i>Le nom du Label est trouvé; c&rsquo;est Jean Marie Ahanda qui le propose : <b>Ebobolo Fia</b>  ( bâton de manioc et avocat en langue Béti) pour illustrer la modestie des moyens du début. La première expérience de Claude Tchemeni dans la production musicale se solde par un succès fulgurant. Pour un coup d’essai, c&rsquo;est un coup de maître. L&rsquo;album <em>Me ne Ngon Oyap</em>  des Vétérans sort en 1983 avec comme titre phare <em>Kulu la tortue </em>qui se hisse au sommet du hit parade national. A l&rsquo;international, <em>Kulu </em>est classé 20ème au Hit parade sur La Voix de l&rsquo;Amérique (VOA). <span style="font-size: 18px;">L&rsquo;album est consacré disque d&rsquo;or au Cameroun.  </span>Clo Clo Tchemeni se rend alors compte que ses jours sont destinés à la production musicale. Clo Clo Tchemeni  va produire quatre autres albums des Vétérans : <em>Wa Dug ma, Au village, Traditions et Emvumvut Mininga</em>.  Il a produit et mis en lumière plusieurs  artistes de Bikutsi : Anne Marie Nzié, Messi Martin, Ange Ebogo Emérent, Meyong Ambroise,  Ohandja Etranger, Mbarga Soukouss,Sala Bekono, Marc Nkodo, Noah Essimi Guy,Etémé Faustin, Manga Mbarga, Marco Star, Chantal Ayissi, Mana Zang, Owona Anderson et bien d&rsquo;autres. Celui qu&rsquo;on appelait affectueusement « Clo Clo » s&rsquo;est illustré sur plusieurs registres dans la production; il a même produit le célèbre humoriste camerounais Jean Miché Kankan et s&rsquo;est fortement intéressé à l&rsquo;humoriste Narcisse Kouokam.</p>
<p>Âgé de 53 ans, Claude Tchemeni est mort en juillet 2009 à Yaoundé dans le dénuement. Il <span style="font-size: 18px;">laisse une veuve et cinq enfants. « Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n&rsquo;ai reçu qu&rsquo;ingratitude et le bikutsi, je dois l&rsquo;avouer, m&rsquo;a appauvri », confiait-t-il quelques temps avant sa mort. En effet, à la tête du Label <strong>Ebobolofia</strong>, il  a produit plus de 50 albums de bikutsi; sans gain réel.</span></p>
<p><figure id="attachment_1341" aria-describedby="caption-attachment-1341" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1341" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Tim-and-Foty_agenda-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Tim-and-Foty_agenda-300x300.png 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Tim-and-Foty_agenda-150x150.png 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Tim-and-Foty_agenda-100x100.png 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Tim-and-Foty_agenda.png 351w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1341" class="wp-caption-text">Tim and Foty</figcaption></figure></p>
<p>A l&rsquo;instar de Claude Tchemeni, beaucoup de Bamilékés ( originaire de l&rsquo;ouest Cameroun) ont très tôt cru au Bikutsi et ont accompagné ses premiers pas.  Au début des années 80,  Maurice Fotié Kembiwo  alias Foty  du groupe Tim and Foty débarque à Yaoundé avec dans sa valise le concept de  » Pop Bikutsi ». Il s&rsquo;associe à son ami; un français appelé Lancelaux et lance le label <strong>Foty et Lancelaux</strong>. Ils produiront une vingtaine d&rsquo;artistes Bikutsi avec un succès relatif et un bilan mitigé. Plusieurs de leurs enregistrements deviendront sur le long terme de  grands succès. C&rsquo;est le cas d&rsquo;<em>Essingan</em> de Zanzibar ou encore de <em>Nnam</em> d&rsquo;Atebass.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1608 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Clément-Djimogne_Mystic-Djim.jpg" alt="" width="271" height="267" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Clément-Djimogne_Mystic-Djim.jpg 271w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Clément-Djimogne_Mystic-Djim-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 271px) 100vw, 271px" />Clément Djimogne alias Mystic Djim a joué un rôle non négligeable dans l&rsquo;éclosion du Bikutsi. Au milieu des années 80, le studio de Mytic Djim était devenu la place de choix pour plusieurs artistes Bikutsi de Yaoundé. Avec un matériel modeste, ses productions  et ses arrangements étaient meilleures que celles qui provenaient du studio de la radio nationale. &lsquo;Thermomètre » de K-tino , « N&rsquo;nom  Wom » de Zélé Le Bombardier, « Femme Cocue » de Biba Bifana; voici entre autres quelques tubes enregistrés dans le légendaire studio mobile de Mytic Djim. Clément Djimogne a travaillé avec plusieurs artistes Bikutsi : Atebass, Les Daltons,Erantamplan,  Owona Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala Bekono, Tino Baroza, Gilbratar Drakus, Ebogo Emérent.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/mT9_WxvcEf8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<strong>Les Veterans &#8211; kulu (la tortue) &#8211; Claude Tchemeni (Me ne ngon oyap &#8211; Ebobolo Fia Production 1983)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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