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	<title>Archives des STV - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des STV - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Coupe-moi ces chaînes de combat !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 18:13:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Balafon média]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Compatriotes, ouvrez les yeux ! Nos quartiers sont devenus des arènes de violence, nos jeunes se battent comme des gladiateurs, et nos écrans crachent du sang. Où est passé le [&#8230;]</p>
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<p>« Compatriotes, ouvrez les yeux ! Nos quartiers sont devenus des arènes de violence, nos jeunes se battent comme des gladiateurs, et nos écrans crachent du sang. Où est passé le Cameroun de paix et de solidarité ? »</p>



<p>« Dans nos débits de boissons, snacks, « tourne-dos », ce ne sont plus nos chaînes locales qui promeuvent notre culture, nos valeurs. Non ! Ce sont des chaînes étrangères qui déversent la violence, des combats sanglants. Nos jeunes, avides de sensations fortes, s&rsquo;identifient à ces « héros » de la violence et reproduisent leurs gestes.<br>Où est la responsabilité de ces promoteurs de divertissement, tenanciers de bars qui préfèrent la violence à nos chaînes locales ? Où est la régulation ? L&rsquo;État doit agir ! Contrôler ce que nos jeunes regardent, car ces images ont un impact direct sur leur comportement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko-Valsero-Balafon-Music-Awards-1024x576.png" alt="" class="wp-image-7155" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko-Valsero-Balafon-Music-Awards-1024x576.png 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko-Valsero-Balafon-Music-Awards-300x169.png 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko-Valsero-Balafon-Music-Awards-768x432.png 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko-Valsero-Balafon-Music-Awards-1536x864.png 1536w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko-Valsero-Balafon-Music-Awards.png 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br>Et parlons de l&rsquo;alcool ! Ces chaînes de combat sont liées à une consommation excessive. Nos jeunes se saoulent en regardant ces spectacles de violence, et la spirale s&rsquo;enclenche : alcool, violence, délinquance.<br>Nos sociétés de gestion des droits collectifs ont aussi leur part. Elles prélèvent des droits sur les chaînes nationales, qui luttent pour survivre, alors que les chaînes étrangères, qui diffusent la violence, sont laissées tranquilles.</p>



<p>Mais alors, quelles chaînes locales promouvoir ? Il y a CRTV, pilier de notre information et culture. Canal 2 International, pour une programmation variée. Equinoxe Télévision, qui ose la vérité et la liberté d&rsquo;expression. Vision 4, qui captive son public. STV, pour des invités de qualité.<br>Et comment oublier Balafon Télévision ? Plus qu&rsquo;une chaîne, c&rsquo;est un projet ambitieux : offrir aux Camerounais une information de qualité et des divertissements qui reflètent leur identité, leur culture, leur quotidien.</p>



<p>Imaginez : un client qui découvre Balafon Télévision en buvant un verre, un citoyen qui se passionne pour un documentaire sur STV en mangeant une grillade, une famille réunie autour d&rsquo;un film sur Canal 2 International dans un restaurant. Etc…<br>Diffuser les chaînes locales dans les espaces publics, c&rsquo;est un tremplin pour leur notoriété et leur audience. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de toucher un public large et diversifié, de susciter l&rsquo;intérêt, de créer des habitudes de consommation. C&rsquo;est aussi un levier puissant pour promouvoir le panafricanisme et le développement. En valorisant nos contenus locaux, nous affirmons notre identité, nous soutenons notre économie, nous construisons notre avenir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="928" height="1024" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojoko_on-narrete-pas-le-vent_-1-928x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7156" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojoko_on-narrete-pas-le-vent_-1-928x1024.jpg 928w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojoko_on-narrete-pas-le-vent_-1-272x300.jpg 272w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojoko_on-narrete-pas-le-vent_-1-768x847.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojoko_on-narrete-pas-le-vent_-1.jpg 979w" sizes="(max-width: 928px) 100vw, 928px" /></figure>



<p>D&rsquo;autres pays africains ont compris l&rsquo;importance de soutenir leurs chaînes locales. Au Nigéria, les chaînes locales rivalisent avec les chaînes étrangères grâce à leurs contenus de divertissement, notamment les séries et les films Nollywood. En Afrique du Sud, les chaînes locales proposent des programmes de qualité en plusieurs langues. Au Kenya, les chaînes locales ont gagné en popularité grâce à leurs contenus innovants et leur proximité avec le public. Au Ghana, les chaînes locales sont appréciées pour leur originalité et leur créativité.</p>



<p><br>Le Cameroun peut s&rsquo;inspirer de ces exemples pour développer une politique publique de soutien aux chaînes locales. Il est essentiel de mettre en place des mesures qui permettent à ces chaînes de renforcer leur production, d&rsquo;améliorer leur qualité, d&rsquo;accroître leur visibilité et de toucher un public plus large.<br>Pourquoi soutenir nos chaînes locales ? Parce qu&rsquo;elles promeuvent notre culture et notre identité nationale. Parce qu&rsquo;elles développent notre économie locale. Parce qu&rsquo;elles nous informent sur ce qui se passe près de chez nous. Parce qu&rsquo;elles offrent une diversité de contenus pour tous les goûts. Et parce que Balafon Télévision et STV, en particulier, sont des chaînes qui méritent d&rsquo;être soutenues pour leur engagement envers le Cameroun et les Camerounais.</p>



<p>Il est temps de changer les mentalités. Trop de Camerounais pensent que ce qui vient de l&rsquo;étranger est forcément meilleur. C&rsquo;est faux ! Nos chaînes locales ont du talent, elles ont du potentiel, elles ont besoin de notre soutien.<br>Regardez le Nigéria, le Kenya, le Ghana : leurs chaînes locales sont devenues de véritables industries, créant des milliers d&#8217;emplois, exportant leurs contenus à travers le monde.<br>Nous aussi, nous pouvons réussir, à condition de croire en nous, de croire en nos chaînes locales, de les soutenir massivement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="524" height="1024" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko_medaille-524x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7157" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko_medaille-524x1024.jpg 524w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko_medaille-154x300.jpg 154w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko_medaille-768x1501.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko_medaille-786x1536.jpg 786w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Cyrille-Bojiko_medaille.jpg 1048w" sizes="(max-width: 524px) 100vw, 524px" /></figure>



<p>Camerounais, Camerounaises, réveillons-nous ! Exigeons nos chaînes locales dans les lieux publics. C&rsquo;est notre argent qui fait vivre ces commerces, alors exigeons qu&rsquo;ils soutiennent notre culture, notre économie. Consommons local, soutenons nos artistes, nos créateurs.<br>La préférence nationale ne veut pas dire exclure les autres. Mais il est temps de remettre nos priorités à leur place. Notre culture, notre jeunesse, notre avenir sont en jeu.</p>



<p>« Alors, la prochaine fois que vous irez dans un bar, un snack, un restaurant, posez la question : « Pourquoi vous ne diffusez pas les chaînes locales, notamment Balafon Télévision et STV ? » N&rsquo;ayez pas peur de faire entendre votre voix. Ensemble, nous pouvons changer les choses. Ensemble, nous pouvons construire un Cameroun plus juste, plus pacifique, plus fraternel. »</p>



<p>« Coupe-moi ces chaînes de combat, et donne-moi ma télé locale, donne-moi Balafon Télévision et STV ! »</p>



<p>Cyrille BOJIKO</p>
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		<title>Kardinal Aristide 1er est mort !</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/kardinal-aristide-1er-est-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 03:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[QSD]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Aristide Betnga Yankoua]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du bien]]></category>
		<category><![CDATA[Kardinal Aristide 1er]]></category>
		<category><![CDATA[la minute de rire]]></category>
		<category><![CDATA[STV]]></category>
		<category><![CDATA[vérité presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De son vrai nom Aristide Betnga Yankoua, se définissait comme «journaliste comique». Il obtient son Baccalauréat A4 Espagnol au lycée de New-Bell en 1990, puis poursuit ses études à l’université [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>De son vrai nom Aristide Betnga Yankoua, se définissait comme «journaliste comique».</p>



<p>Il obtient son Baccalauréat A4 Espagnol au lycée de New-Bell en 1990, puis poursuit ses études à l’université de Yaoundé d’où il sortira nanti d’une licence en Droit privé.</p>



<p>Il <a></a>fait ses débuts dans la presse privée au début des années 90 : Small No be Sick, Le Routard, Le Ngambi etc .</p>



<p>Par la suite, il rejoint la radio notamment CRTV littoral aux commandes des émissions « A vous la parole » et « le super journal ».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="716" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er.jpg" alt="" class="wp-image-7010" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er-300x224.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er-768x573.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p>Ce brillant animateur et humoriste a su imposer son style particulier à la radio mais surtout la télévision.</p>



<p>Avant l’arrivée des radio privée à Douala, Il s’était révélé dans l’émission humoriste « sucré salé pimenté » tous les dimanches sur suelaba FM 105 où il a fait ses premiers pas en 1995 sous la houlette de Jacques Logmo. Il a incarné pendant des années les rubriques « la dictée humoristique » et « la confession ».</p>



<p>En 2001, il rejoint la télévision TVmax où il présente l’émission « Revue et corrigé de la presse ». En 2004, il rejoint STV où il présente « la minute de rire ». En janvier 2005, il est aux commandes des « le Journal du bien » et « la vérité presse». En effet , son émission intitulée  » le journal du bien  » sur STV était devenue une émission incontournable au Cameroun.</p>



<p>A travers son look particulier, son imagination fertile et son humour ravageur, Kardinal Aristide 1er avait conquis les cœurs des téléspectateurs.</p>



<p>Son style a été copié par les créateurs de contenus qui font fortune aujourd’hui sur les réseaux sociaux à travers des vidéos coupées , collées et commentées . C’est dire qu’il fût le précurseur dans ce style très particulier.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="424" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er_after-work.jpg" alt="" class="wp-image-7011" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er_after-work.jpg 720w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Kardinal-Aristide-1er_after-work-300x177.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>Et puis en 2016, il décide de rejoindre la CRTV et cela à coïncider avec sa disparition de la scène médiatique. Les émissions qu&rsquo;ils a proposées et animées à la CRTV n&rsquo;ont jamais connu le succès de l&rsquo;émission,  » le journal du bien ». Il y a créé l’émission pastille « Ortho’gaffe ». Un concept de 3 minutes qui mettaient en avant les fautes d’orthographe très souvent commise .</p>



<p>Il était depuis chroniqueur au sein de l’émission divertissement « l&rsquo;aughter work » sur la CRTV.</p>



<p>Il a remporté plusieurs prix durant sa riche carrière dont un canal 2 ‘or. Doté d’un humour incisif et intelligent, il décriait les tares de notre société.</p>



<p>Il est décédé ce 14 janvier 2024 à l&rsquo;hôpital général de Douala, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>



<p>Que la terre de nos ancêtres lui soit légère !</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 14.01.2024</p>



<p>Rat des archives</p>
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