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	<title>Archives des bamiléké - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des bamiléké - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Jean-Paul Ngassa : Le premier cinéaste camerounais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 15:00:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’oubli est la ruse du diable ! Il y a un an nous quittait Jean-Paul Ngassa. En effet, il meurt le 5 janvier 2022, à Douala, des suites d&#8217;une longue [&#8230;]</p>
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<p>L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Il y a un an nous quittait Jean-Paul Ngassa. En effet, il meurt le 5 janvier 2022, à Douala, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>



<p><a></a>Figure oubliée du cinéma camerounais, Jean-Paul Ngassa est le tout premier cinéaste camerounais.</p>



<p>Jean-Paul Ngassa est né en 1939 à Bana Bafang, dans la région Ouest Cameroun, en pays bamiléké.</p>



<p>Diplômé de l’Institut français des hautes études cinématographiques de Paris (IDHEC) dans les années 50, il co-réalise avec Philippe Brunet le premier court métrage camerounais « Aventure en France » en 1962. Il y décrit en 26 minutes la vie des étudiants camerounais en métropole et montre comment les futurs cadres africains sont à la fois émerveillés et dépaysés par un pays aux nouveaux modes de vie.</p>



<p>En 1965, il réalise « la grande case Bamiléké », documentaire exceptionnel qui présente la reconstruction de la grande case en pays Bamiléké comme un acte de foi collectif et une merveille de l&rsquo;architecture artisanale. En effet, on y aperçoit des hommes de Bandjoun s’affairer à reconstruction de la grande case. C’est probablement le tout premier documentaire de l’histoire du Cameroun réalisé par un Camerounais au Cameroun.</p>



<p>En 1970, il réalise “une nation est née”, un film documentaire de 90 minutes qui revient sur les dix ans de l&rsquo;indépendance du Cameroun et la construction de la nationalité camerounaise.</p>



<p>Rentré au Cameroun pour servir son pays, il intègre l’administration et devient Haut fonctionnaire. Il devient le premier directeur de Cameroun Actualités, une structure parapublique de fabrication de films et des images, l&rsquo;ancêtre du Fodic (Fonds de développement de l&rsquo;industrie cinématographique) créée en 1973.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Paul-Ngassa_Cinema-camerounais.jpg" alt="" class="wp-image-6351" width="297" height="479" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Paul-Ngassa_Cinema-camerounais.jpg 588w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Jean-Paul-Ngassa_Cinema-camerounais-186x300.jpg 186w" sizes="(max-width: 297px) 100vw, 297px" /><figcaption>Jean Paul Ngassa</figcaption></figure>
</div>


<p>Animé par une volonté manifeste de révolutionner le cinéma camerounais, il va très vite déchanter. Il découvre les bassesses, les intrigues, la jalousie, la méchanceté et la main mise des politiciens sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pourtant pas.</p>



<p>En effet, c’est à l’occasion de la création du Fonds de développement de l&rsquo;Industrie cinématographique (FODIC) dont il est l&rsquo;artisan qu’il est désillusionné. En effet, après avoir brillamment dirigé “Cameroun Actualités” et œuvré à la création du FODIC, il fut dégoûté de constater qu&rsquo;à la place d&rsquo;un cinéaste, le Président a préféré nommer un ingénieur agronome comme premier Directeur général d&rsquo;une structure dont il avait conçu la vision.</p>



<p>Il va carrément se retirer du cinéma camerounais ceci explique pourquoi il n’a plus réalisé de films.</p>



<p>Il a mené l’essentiel de sa carrière au service du Ministère de l’Information et de la Culture.</p>



<p>pour se consacrer à l’administration du cinéma de la République fédérale du Cameroun puis au service du Ministère de l’Information et de la Culture où il fera la majeure partie de sa carrière.</p>



<p>Il a été le secrétaire général de Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI), de 1972 à 1976.</p>



<p>Il meurt le 5 janvier 2022 à Douala et laisse des œuvres d&rsquo;anthologies qui traversent le temps.</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 08.01.2022</p>



<p>Rat des archives</p>
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		<title>André Marie Tala , chantre du vivre ensemble et de l’intégration nationale</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/andre-marie-tala-chantre-du-vivre-ensemble-et-de-lintegration-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 16:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est certainement l’une des dernières grandes icônes vivantes de la musique camerounaise. Son œuvre est immense et plurielle.&#160; Il est la dernière personne qu’on peut accuser de tribalisme ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est certainement l’une des dernières grandes icônes vivantes de la musique camerounaise. Son œuvre est immense et plurielle.&nbsp;</p>



<p>Il est la dernière personne qu’on peut accuser de tribalisme ou communautariste dans ce pays. Il est l’artiste camerounais qui a le plus dénoncé ces tares.</p>



<p>En effet, André Marie Tala a toujours été animé par l’unité nationale, le vivre ensemble. Il a fait de la lutte contre le tribalisme son cheval de bataille. Et tout cela, il l’a exprimé en chansons.&nbsp;</p>



<p>Symbole de l’intégration nationale, il a chanté en plusieurs langues du Cameroun et s’est intéressé aux principaux rythmes du Cameroun.</p>



<p>La chanson « Namala Ebolo » qu’il a enregistrée en 1972 est chantée en 4 langues. C’est&nbsp; une chanson qui magnifie les vertus du travail. En utilisant plusieurs langues du Cameroun, André Marie Tala veut toucher tous les camerounais et les inviter à accorder beaucoup d’importance au travail. Il tient à ce que son message soit compris de tous les camerounais : “ Que nul ne badine avec son travail. Le travail passe avant tout”.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Andre-Marie-Tala-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-6284" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Andre-Marie-Tala-768x1024.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Andre-Marie-Tala-225x300.jpg 225w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Andre-Marie-Tala-1152x1536.jpg 1152w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Andre-Marie-Tala.jpg 1536w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Chantre du vivre ensemble, André Marie Tala a toujours dénoncé le tribalisme à travers ses chansons. Pour lui, nous devons éviter de placer les barrières entre nous parce que nous sommes les enfants d’une même nation. Il exprime ceci très clairement dans son titre “bogne” paru en 1984. Il y dit notamment&nbsp; :&nbsp; “ N’éprouves-tu pas de la honte mon frère, lorsque tu traites ton semblable : de beti, de haoussa, de douala, de bamiléké ? En quoi penses-tu être différent de lui ? haïr son semblable c&rsquo;est se haïr ”. André Marie Tala appelle ici à l’intégration nationale sur la base du respect mutuel des différentes ethnies du Cameroun afin que nous puissions vivre tous ensemble dans la paix, l’amour et la prospérité.</p>



<p>André-Marie Tala est surtout un pionnier ouvert à plusieurs tendances musicales. Il a embrassé plusieurs rythmes camerounais.&nbsp;</p>



<p>Dès 1976, il compose un Bikutsi sous le titre : « Gueping » à l’époque où le Bikutsi était encore à ses prémices. Il a été l’un des premiers à composer une chanson moderne en langue Bamoun (Odoya) et une chanson en fufuldé (Hokam Tchedé) . Il est le père du « Tchamassi » qui est une modernisation de rythmes traditionnels de l&rsquo;Ouest du Cameroun.</p>



<p>A partir des années 1990, il fait du Bend Skin son rythme de prédilection. En 1993, il sort « Bend Skin », suivi de « Koungne » en 1999.</p>



<p>Dans l’album « Amour et Intégration » paru en 1998, on trouve le titre “Pakoungne”.&nbsp; Une chanson qui&nbsp; s’adresse aux Camerounais en les incitant à s’aimer afin d’acquérir de la force pour pouvoir développer le pays tous ensemble. “Pakoungne” est aussi une incitation au panafricanisme. Dans cet album se trouve aussi la chanson « Condamnés à vivre ensemble » qui s’inscrit dans la même thématique en prônant l’amour et l’union en tant que forces pour s’élever tous ensemble. Il dit clairement que le tribalisme constitue un frein pour notre société et nous invite à éviter d’attiser des tensions entre les tribus car personne n’a choisi sa tribu : “ Nourrissons cette richesse qu’est l’unité….Je n’ai pas choisi de naître au SUD, Condamnés à vivre ensemble. Tu n’as pas choisi de naître à l’EST , Condamnés à vivre ensemble. Il n’a pas choisi de naître au NORD, Condamnés à vivre ensemble. Je n’ai pas choisi de naître à l’OUEST, Condamnés à vivre ensemble”.&nbsp;</p>



<p>Son titre “ Donnons-nous la main” appelle les camerounais à demeurer unis et solidaires. L’ethnie, les tendances politiques, les différences linguistiques,&nbsp; les croyances religieuses ne doivent pas constituer un frein et ne doivent pas entamer l’unité nationale et le vivre ensemble.&nbsp;</p>



<p>En 2014, André Marie Tala a honoré l’artiste Bikutsi Coco Argentée par sa présence sur une chanson qui a été finalement baptisée “BIKUT SKIN”.&nbsp; Un titre qui se veut l’expression de l’intégration nationale en mêlant avec brio deux rythmes du Cameroun. Preuve encore s’il en fallait que nous sommes tous les fils d’une même nation et sommes condamnés à vivre tous ensemble.</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 14.09.2022</p>
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		<title>Devoir de mémoire : Claude Tchemeni, le « Bamiléké » qui a largement contribué à l’éclosion du Bikutsi</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/devoir-de-memoire-claude-tchemeni-le-bamileke-qui-a-largement-contribue-a-leclosion-du-bikutsi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2019 09:54:45 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/devoir-de-memoire-claude-tchemeni-le-bamileke-qui-a-largement-contribue-a-leclosion-du-bikutsi/">Devoir de mémoire : Claude Tchemeni, le « Bamiléké » qui a largement contribué à l’éclosion du Bikutsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="538" height="450" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Tchemeni_.jpg" alt="" class="wp-image-2560" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Tchemeni_.jpg 538w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Claude-Tchemeni_-300x251.jpg 300w" sizes="(max-width: 538px) 100vw, 538px" /></figure>



<p> <br>« Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le Bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n&rsquo;ai reçu qu&rsquo;ingratitude et le Bikutsi, je dois l&rsquo;avouer, m&rsquo;a appauvri » confiait-t-il quelques temps avant sa mort.<br>Cheville ouvrière de la production des artistes Bikutsi, Claude Tchemeni a largement contribué à l’éclosion de ce rythme et ne doit pas sombrer dans l’oubli. Vous devez tous reconnaitre ce nom et mettre un visage sur ce nom.Je fais exprès de mentionner son origine ethnique pour relever le fait qu’il eut une époque au Cameroun où on faisait la musique par passion sans se focaliser sur les détails tribaux et tribalistes. Les registres n’étaient musicaux n’étaient exclusivement réservés aux originaires de certaines régions. C’est ainsi qu’on vit Mekongo Président originaire du centre œuvrer dans le Makossa ; c’est notamment lui produit l’album à succès Yoma Yoma de Dina Bell en 1978. C’est ainsi qu’on vit Esso Essomba œuvrer dans le Makossa aux côtés d’Ekambi Brillant ; c’est de la même manière que Nkotti François a contribué à booster la carrière d’Ange Ebogo Emerent artiste estampillé Bikutsi. De cette manière on vit un chanteur estampillé Bikutsi comme Bonny Mballa fait un mélange de Bikutsi et Makossa ; aussi, nous vîmes ce qu’on appelait à l’époque l’équipe nationale du Makossa œuvrer pour la réalisation des albums des artistes Bikutsi ; le duo Tim and Foty pourtant originaire de la région de l’Ouest chantait aussi en duala (on se rappelle des titres mythiques comme Longué, Sungane mba, Loba loba, Ndolam  etc.), Bébé Manga originaire de la région anglophone chantait exclusivement en dualaA l&rsquo;instar Claude Tchemeni, plusieurs Bamilékés (originaires de l&rsquo;ouest Cameroun) ont très tôt cru au Bikutsi ( Mystic Djim, Foty ). <br>Né le 26 juin 1956 à Douala, Claude Tchemeni fait ses études primaires à l’école publique de Deido. Il abandonne les études et s&rsquo;initie au petit commerce, puis devient transitaire au port. Il devient employé dans un atelier de dépannage d’appareils qu&rsquo;il quitte pour ouvrir son propre magasin. Vers la fin des années 70, le makossa commence à asseoir son hégémonie sur la scène musicale camerounaise. Les kiosques de vente disques pullulent dans tous les coins de rue, diffusant à longueur de journées les tubes en vogue. Le tout jeune Claude Tchemeni se rend compte que la musique est en train de devenir un secteur très porteur. Il devient entrepreneur culturel et organise des concerts notamment au Centre Culturel Français de Yaoundé entre autres. On se souvient encore du succès éclatant du concert de Mama Ohandja qu&rsquo;il organisa au Centre culturel français. Il eut une telle affluence que la salle ne put contenir tout le monde au point où les fans avaient même arraché le portail d&rsquo;entrée. <br>Sa rencontre avec Jean Marie Ahanda sera déterminante. En effet, c&rsquo;est ce dernier qui lui suggère de se lancer dans la production.  Claude souhaite pour ses premiers pas produire Anne Marie Nzié et Narcisse Kouokam, un humoriste prometteur mais Jean Marie Ahanda lui propose avec insistance à la place Les Vétérans; un groupe en vogue qui se produit à Escalier bar. Le nom du Label est trouvé; c&rsquo;est Jean Marie Ahanda qui le propose : Ebobolo Fia  ( bâton de manioc et avocat en langue Béti) pour illustrer la modestie des moyens du début. La première expérience de Claude Tchemeni dans la production musicale se solde par un succès fulgurant. <br>Pour un coup d’essai, c&rsquo;est un coup de maître. L&rsquo;album Me ne Ngon Oyap  des Vétérans sort en 1983 avec comme titre phare Kulu la tortue qui se hisse au sommet du hitparade national. A l&rsquo;international, Kulu est classé 20ème au Hitparade sur La Voix de l&rsquo;Amérique (VOA). L&rsquo;album est consacré disque d&rsquo;or au Cameroun.  Clo Clo Tchemeni se rend alors compte que ses jours sont destinés à la production musicale. Clo Clo Tchemeni  va produire quatre autres albums des Vétérans : Wa Dug ma, Au village, Traditions et Emvumvut Mininga.  Il a produit et mis en lumière plusieurs artistes de Bikutsi : Anne Marie Nzié, Messi Martin, Ange Ebogo Emérent, Meyong Ambroise,  Ohandja Etranger, Mbarga Soukouss,Sala Bekono, Marc Nkodo, Noah Essimi Guy,Etémé Faustin, Manga Mbarga, Marco Star, Chantal Ayissi, Mana Zang, Owona Anderson et bien d&rsquo;autres. Celui qu&rsquo;on appelait affectueusement « Clo Clo » s&rsquo;est illustré sur plusieurs registres dans la production; il a même produit le célèbre humoriste camerounais Jean Miché Kankan et s&rsquo;est fortement intéressé à l&rsquo;humoriste Narcisse Kouokam. Âgé de 53 ans, Claude Tchemeni est mort en juillet 2009 à Yaoundé dans le dénuement. Il laisse une veuve et cinq enfants. « Je fais partie des producteurs qui ont le plus travaillé pour que le bikutsi devienne une musique internationale. Malheureusement, je n&rsquo;ai reçu qu&rsquo;ingratitude et le bikutsi, je dois l&rsquo;avouer, m&rsquo;a appauvri », confiait-t-il quelques temps avant sa mort. En effet, à la tête du Label Ebobolofia, il a produit plus de 50 albums de bikutsi; sans gain réel.A l&rsquo;instar de Claude Tchemeni, beaucoup de Bamilékés ont très tôt cru au Bikutsi et ont accompagné ses premiers pas ; c’est le cas de Maurice Fotié Kembiwo alias Foty et Mystic Djim ( leur histoire relatée dans le livre Les icônes de la Musique Camerounaise)<br>Pour découvrir la vie, le parcours des hommes et femmes qui ont marqué l’Histoire de la musique Camerounaise, nous vous invitons à lire “ Les icônes de la Musique Camerounaise” d&rsquo;Arol KETCHIEMEN.Contacts pour avoir le livre depuis le CamerounTel : 6 96 83 86 60Librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.Contact pour l’avoir depuis la DiasporaMail : leseditionsdumuntu@gmail.comLe livre est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2956287400/ref=tmm_other_meta_binding_collectible_olp_sr?ie=UTF8&amp;condition=collectible&amp;qid=&amp;sr= </p>
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		<item>
		<title>Michael KIESSOU : « Je suis bel et bien celui qui a lancé cette mode au Cameroun»</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/michael-kiessou-je-suis-bel-et-bien-celui-qui-a-lance-cette-mode-au-cameroun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 08:43:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour une fois encore, la mode européenne est au cœur de l’actualité au sujet de ses relations tumultueuses avec l’Afrique et le monde noir. Cette fois ci, le Cameroun est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/michael-kiessou-je-suis-bel-et-bien-celui-qui-a-lance-cette-mode-au-cameroun/">Michael KIESSOU : « Je suis bel et bien celui qui a lancé cette mode au Cameroun»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1838 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessou-300x151.png" alt="" width="300" height="151" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessou-300x151.png 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessou.png 737w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Pour une fois encore, la mode européenne est au cœur de l’actualité au sujet de ses relations tumultueuses avec l’Afrique et le monde noir. Cette fois ci, le Cameroun est particulièrement touché ! Hermès vient de mettre sur le marché des foulards de luxe inspiré du tissu Bamiléké. On a alors crié au plagiat, des grands noms comme Célestin Monga sont montés au créneau. Bien que sur le site d’Hermes, on peut lire qu’ils confirment eux-mêmes avoir péché dans les eaux douces des hautes montagnes de l’Ouest par le truchement de la Fondation Jean Felicien Gacha. Haut lieu de création culturelle situé à quelques kilomètres de Bangangté.</p>
<p>Pour poser le contexte, il faut rappeler qu’il y a près de 3 ans déjà, la mode avec le tissu bamiléké a vu le jour. Et on retrouvait déjà cette texture sur plusieurs styles de vêtements. Mais jusqu’ici on n’a jamais véritablement su comment ni par qui cette mode a pu s’installer dans les habitudes vestimentaires des camerounais. Contacté par l’équipe d’agenda culturel du Cameroun, le jeune artiste M. Kiessou a bien voulu donner sa version des faits.</p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Mikael Kiessou, tu es un artiste qu’on ne présente plus. Tu es l’un des précurseurs de la modernisation du bend-skin dans la musique urbaine. Comment t’es venue cette inspiration ?</strong></li>
</ul>
<p>Nous sommes dans les années 2012 &#8211; 2013 les musiques venues du Nigéria et de la cote d&rsquo;Ivoire occupent largement l&rsquo;espace de diffusion musicale Africain et Camerounais. Je fais partie de la jeune génération de la musique urbaine Camerounaise qui cherche aussi à imposer sa marque à ce moment là. Au demeurant j&rsquo;avais déjà produit les titres « demoiselle » et « abélé » qui n&rsquo;ont pas connus un succès fulgurant. Il fallait trouver le bon filon. J&rsquo;avais observé que ce qui faisait le charme de ces musiques d&rsquo;ailleurs est qu&rsquo;elles étaient entraînantes. Elles avaient du rythme à l&rsquo;occurrence le coupé décalé. Et je me suis dit au moment où tout le monde cherchait à les copier qu’il fallait que je me démarque. Mes interrogations m&rsquo;ont amené à la réponse selon laquelle nous avons aussi des rythmes entrainants chez nous, notamment le benskin et le bikutsi. Étant originaire de l&rsquo;ouest c&rsquo;est donc tout naturellement que je me suis tourné vers le benskin avec pour objectif de le rafraîchir et de l&rsquo;exporter au delà de nos frontières. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;avec la complicité de philjohn est né le titre à succès « bennam » Un projet qui obéissait à mon souci d&rsquo;attachement aux valeurs culturelles de chez nous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Justement dès le départ, pour répondre à ta logique de retour aux sources bamilékés, on constate que tu arbores des vêtements avec ce tissu très original. Explique-nous comment cette mode est venue à toi ? </strong></li>
</ul>
<p>Ayant créé la démarcation avec ma musique, j&rsquo;étais ravi de mon positionnement. Le public l&rsquo;avait tout de suite validé. Il fallait donc répondre aux sollicitations à travers les spectacles. A ce moment là, les artistes Ouest Africains qui marchaient bien étaient devenus les ambassadeurs du Dashiki. Ce boubou Africain avait pignon sur rue. On le retrouvait partout, c&rsquo;était la mode au Nigeria, au Ghana, en cote d&rsquo;Ivoire et même le Cameroun l&rsquo;avait adopté. De wizkid, davido en passant par Sarkodie tout le monde arborait fièrement le dashiki à tel point que même aux USA les stars à l&rsquo;instar de Chris Brown n&rsquo;y ont pas échappé. C&rsquo;était le Boom du dashiki. Et moi de mon coté, étant engagé comme défenseurs de notre culture, je me suis dit si je mets aussi du dashiki quel sera la différence entre wizkid pour ne citer que cet exemple et moi?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1837" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessouuu-300x188.png" alt="" width="300" height="188" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessouuu-300x188.png 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessouuu.png 610w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Dans l’historique de cette tendance, on n’a jamais mentionné ton nom. Peux-tu nous dire haut et fort ici que tu es le père du boubou bamiléké au Cameroun ? </strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je suis bel et bien celui qui a lancé cette mode au Cameroun, celui qui a vulgarisé cette tendance. Je donne un aperçu de cela dans mon clip bennam tourné en décembre 2012 et paru en janvier 2013. Les images sont là, mes contemporains sont là. Au début je me souviens même certains ce sont moqués de mes gars et moi en disant mais Kiessou qu’est ce qui lui arrive? Il est vraiment sérieux avec sa touche traditionnaliste là? (Rires). Mes danseurs ont même voulu bouder à un moment et je leur ai dit c&rsquo;est ce qui fait notre particularité. A force de le promouvoir certains sont tombés sous le charme. J&rsquo;avais un contrat d&rsquo;exclusivité avec Soh Cameroun. Un jour il m&rsquo;appelle et me dit Michael nombreuses personnes me contactent en disant on veut les mêmes tenues que Kiessou qu’est ce que je fais? Et je lui ai dit vas y tu peux reproduire. Pour moi c&rsquo;était une fierté. C&rsquo;est de là que part l&rsquo;essor du ndop. Y&rsquo;a eu une récupération tous azimuts et aujourd&rsquo;hui le ndop est devenu un tissu de luxe. Dommage que mon nom soit pas cité. J&rsquo;imagine que c&rsquo;est parce que personne n&rsquo;a encore fait ce travail de fond visant à restituer le parcours et le succès du ndop en tant que tendance à la mode. Mais voilà vous le faites enfin (rires)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Aujourd’hui c’est une tendance, une mode, plusieurs y ont même recours pour des cérémonies officielles, des mariages, etc…Qu’est ce que tu ressens après avoir été à la racine de tout ce bien ?</strong></li>
</ul>
<p>Un sentiment de fierté. Comme un devoir accomplit. Celui d&rsquo;avoir convaincu mes frères de la nécessité du retour aux sources, de la considération de nos valeurs identitaires. Voyez vous à travers ça nous renforçons l&rsquo;offre du Cameroun pour le monde. Voilà Hermès qui a suivi et c&rsquo;est le Cameroun qui ainsi se vend à travers le monde. Ce sentiment de fierté a commencé depuis le Cameroun lorsque les Camerounais d&rsquo;autres régions l&rsquo;ont adopté avec fierté. Vous verrez locko dans mon clip Lomdie être heureux de mettre cette tenue à mes cotés. A la fin du tournage il était très jaloux de ses tenues.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1836" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessouuuuu-300x224.png" alt="" width="300" height="224" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessouuuuu-300x224.png 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/kiessouuuuu.png 599w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<ul>
<li><strong>Quelles sont les autres moyens que tu comptes mettre sur pied pour continuer à valoriser cette culture assez riche et inspirée ?</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Très prochainement je livrerai un nouveau projet où je m&rsquo;attaque à un autre rythme populaire de l’ouest Cameroun : le samali. Le public connait la fertilité déprit du nomtema. Cela dit vous ne serez pas au bout de vos surprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/michael-kiessou-je-suis-bel-et-bien-celui-qui-a-lance-cette-mode-au-cameroun/">Michael KIESSOU : « Je suis bel et bien celui qui a lancé cette mode au Cameroun»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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		<title>« Bangwa Queen », un trésor volé par les allemands.</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/bangwa-queen-un-tresor-vole-par-les-allemands/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 10:32:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bangwa est un royaume situé dans la région Grassfields du Cameroun.  Au 19ème siècle, le chef Bangwa a demandé la sculpture de plusieurs statues. Une de ces statues porte le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/bangwa-queen-un-tresor-vole-par-les-allemands/">« Bangwa Queen », un trésor volé par les allemands.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1787 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BangWA1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BangWA1-300x200.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BangWA1-768x512.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BangWA1.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Bangwa est un royaume situé dans la région Grassfields du Cameroun.  Au 19ème siècle, le chef Bangwa a demandé la sculpture de plusieurs statues. Une de ces statues porte le prestigieux titre de njuindem («femme de dieu»), prêtresse de la terre, ou maintenant connue sous le nom de «reine bangwa». Cette sculpture en bois, qui aurait plusieurs centenaires, a été volée par les explorateurs coloniaux allemands et en 1990, l&rsquo;œuvre d&rsquo;art a été vendue à une vente aux enchères à New York pour 3,4 millions de dollars.</p>
<p>En effet, c0nnue sous le nom de Bangwa Queen, la sculpture a été  pillée par l&rsquo;agent colonial allemand Gustav Conrau, avant que l&rsquo;Allemagne ne colonise la région des prairies de Bangwa de ce qui est aujourd&rsquo;hui le Cameroun . La sculpture a ensuite été donnée au Museum für Völkerkunde à Berlin. Il est entré plus tard dans le marché de l&rsquo;art et a été acheté par le collectionneur américain Harry A. Franklin en 1966. Sa fille l&rsquo;a vendu aux enchères en 1990, où il a été acheté par la Fondation Dapper.</p>
<p>Earl Sullivan, un avocat basé à La Haye qui représente le roi Bangwa Fon Fontem Asabaton et le chef Fuatabong Achaleke, dit qu&rsquo;il a écrit trois fois à la fondation pour demander des informations et un dialogue sur la sculpture de la reine Bangwa.</p>
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		<title>Le marché d&#8217;esclaves de Bangou</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/le-marche-desclaves-de-bangou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Nov 2017 13:48:43 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1486 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Le-marche-cache-de-Laapou-à-Bangou2.jpg" alt="" width="259" height="194" />Alors que l&rsquo;actualité récente nous rappelle les souvenirs douloureux de l&rsquo;esclavage à travers la vente à vils prix des migrants noirs en Libye,  nous avons choisi d&rsquo;évoquer un pan ignoré de l&rsquo;Histoire du Cameroun :  » Le marché caché de Laapou à Bangou ».</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un marché d&rsquo;esclaves qui servait de zone de transit dans la région ouest du Cameroun. Le marché de « Laapou » était un marché caché, discret à proximité du marché de Bangou. il se trouvait en pleine brousse, dans une clairière très retirée du fait de la nécessité de cacher cette activité de plus en plus illicite.</p>
<p>Il s’agissait d’y vendre les princes, les fils de notables… attrapés par les gens du village pour se venger des chefs et notables qui avaient vendus leurs enfants. Pour que ces personnes ne soient pas reconnues et libérées, elles étaient vendues à l’écart du marché commun. Bien après l&rsquo;abolition de la traite négrière ,  le trafic d&rsquo;esclave à continuer à s&rsquo;entretenir clandestinement au sein de ce marché caché.</p>
<p>Le marché caché de Laapou est devenu aujourd&rsquo;hui un site où sont exposés les vestiges de l&rsquo;esclavage qui s&rsquo;est déroulé dans cette région. Un monument a été édifié sur le site de cet ancien marché des esclaves, avec l&rsquo;aide des membres du Peace Corps américain, en mémoire des victimes.</p>
<p>Notons que le Cameroun regorge de nombreux sites, lieux de la traite, de l&rsquo;Esclavage et de leurs mémoires. On peut citer par exemple :</p>
<ul>
<li><span lang="FR">Les berges du Wouri à Douala— région du Littoral</span></li>
<li><span lang="FR">Le port d’embarquement des esclaves à Bimbia— région du Littoral</span></li>
<li><span lang="FR">Le marché caché de Laapou à Bangou et marché d’esclaves officiel à proximité— région de l’Ouest  </span></li>
<li><span lang="FR">Le marché d’esclaves à Kamna à Bayangam— région de l’Ouest</span></li>
<li>Le  marché d&rsquo;esclaves de Sim Tse à Bandjoun</li>
<li>Le marché d&rsquo;esclave de Sim Hiala&rsquo;a à Baham.</li>
<li><span lang="FR">Le marché d’esclaves à la chefferie Bamendjinda— région de l’Ouest</span></li>
<li><span lang="FR">Le marché d’esclaves à Foumban— région de l’Ouest</span></li>
<li><span lang="FR">Le musée de la chefferie Bafut— région du Nord-Ouest</span></li>
<li><span lang="FR">Les tranchées et murs de pierre à la chefferie Bawock— région du Nord-Ouest</span></li>
<li>Le site de Ndikinimeki</li>
</ul>
<p><span lang="FR">Des circuits touristiques thématiques sur l&rsquo;esclavage  sont conçus à la demande des visiteurs intéressés spécifiquement par cette thématique pour permettre à ceux-ci de découvrir ce pan de l&rsquo;histoire camerounaise encore peu connu.</span></p>
<div style="position: relative; height: 0; padding-bottom: 56.25%;"><iframe loading="lazy" style="position: absolute; width: 100%; height: 100%; left: 0;" src="https://www.youtube.com/embed/dP9I0d9AD9I?ecver=2" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
<p><strong>Reportage radio de Jean de Dieu KOAGNE CRTV Ouest</strong></p>
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		<title>Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/fetes-et-festivals-traditionnels-du-cameroun-classes-par-ordre-alphabetique/</link>
					<comments>https://www.agendaculturelducameroun.com/fetes-et-festivals-traditionnels-du-cameroun-classes-par-ordre-alphabetique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 08:11:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique La culture camerounaise est caractérisée par une très grande diversité, liée à sa diversité ethnique et par une grande influence des cultures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/fetes-et-festivals-traditionnels-du-cameroun-classes-par-ordre-alphabetique/">Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1432 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</p>
<p>La <b>culture camerounaise</b> est caractérisée par une très grande diversité, liée à sa diversité ethnique et par une grande influence des cultures francophones et anglophones. Les festivals et fêtes traditionnelles sont les moments essentiels de la valorisation de cette culture plurielle.</p>
<p>Voici ci-dessous constituée, la liste des cérémonies, fêtes et festivals  traditionnels incontournables à ne pas manquer  au Cameroun.</p>
<p><strong>Fête du Achum</strong> à Bafut : Tous les ans en décembre.</p>
<p>La fête du Achum est organisée dans le but d’honorer les rites sacrés des membres des sociétés sécrètes et commémorer les grandes victoires guerrières du passé.</p>
<p><strong>Festival Chepan</strong> à Bamendjou : Il a lieu tous les 2 ans et s’étale sur une semaine.</p>
<p>Ce festival a pour finalité de de permettre aux filles et fils de Bamendjou de se réapproprier leur histoire, de sauvegarder et valoriser les traditions du peuple Bamendjou, faire connaître et vulgariser la langue « Ngambe », assurer le développement de Bamendjou à travers sa culture, faire découvrir au monde entier la richesse culturelle de Bamendjou.</p>
<p>Plusieurs activités sont généralement organisées : expositions, cours en langue Ngambe, consultation dans le cadre de la médecine traditionnelle par des pygmées. La danse des retraités, le passage des sociétés secrètes et des initiés devant le roi, la danse des magnes, la sortie du Fo’o avec toute sa cour, le discours du roi etc</p>
<p><strong>Festival Gah’chou</strong> à Batchingou : Il a lieu tous les ans entre novembre et décembre.</p>
<p>Abrégé FECUGA, c’est un évènement culturel né à la suite des festivités marquant le « retour à la culturel ».</p>
<p><strong>Festival Gwouo Gwouong Ssa</strong> à Bansoa : Périodicité variable</p>
<p>Gwouo Gwouong Ssa signifie littéralement le « Socle du peuple Bansoa ». C’est un festival au cours duquel les Bansoa de tous les horizons célèbrent non seulement l’unité, mais aussi la postérité de leur village. Toutes les activités qui sont organisées pendant ce festival tournent autour de la consolidation de ces valeurs. C’est l’occasion pour la communauté Bansoa de se retrouver est de se mobiliser autour de l’organisation de plusieurs activités : forum, kermesse, parades de danses traditionnelles, exposition, foires etc.</p>
<p><strong>Cérémonie du Kaing</strong> à Baham : Elle a lieu tous les 2 ans.</p>
<p>Kaing signifie littéralement magie. C’est un rite biennal relatif à des initiations, à des cultes de fécondité, à l’évocation et à l’utilisation des forces occultes pour le bien-être des populations.</p>
<p><strong>Festival des arts et de la culture Bangou KEBOUH POUANIEUP</strong> : Tous les ans entre avril et mai</p>
<p>Ce festival a pour ambition est de contribuer au développement du groupement Bangou par l’amélioration de son image de marque, la promotion de son patrimoine culturel et le renforcement des liens de fraternité entre ses fils et filles et le reste du monde.</p>
<p>A l’origine « KEBOUH » est une danse qui signifie la « danse de la banane ». C’était une danse généralement exécutée par les femmes du village qui exprimaient leur réjouissance pour avoir été dotées avec l’argent issu de la vente des bananes. Cette danse est matérialisée par une main de banane accrochée autour du cou et un arc de cercle d’arachide autour de la tête.</p>
<p><strong>Festival Lela</strong> à Bali : Tous les ans</p>
<p>Le festival Lela est un festival annuel qui se tient à Bali dans la région du nord-ouest pour commémorer les guerres que le peuple Chamba et le peuple Nyonga de Bali ont mené pour conquérir d&rsquo;autres tribus à travers leur chemin migratoire. C&rsquo;est un festival dont les origines remontent au XVIII ème siècle.</p>
<p><strong>Festival Lemou</strong> à Bafou : Tous les deux ans.</p>
<p>C’est un festival culturel qui a pour but de valoriser la culture Bafou.</p>
<p><strong>Festival Lie La’a Ttomdjap</strong> de Baham</p>
<p>Le roi Kamdem II naquit du roi Kouokam et de Mafeu Guemdjo au début de 19è siècle et, régna jusqu’à la fin de ce siècle. Cette époque fut marquée dans la région par des grandes disettes et des conquêtes de territoire. C’est ainsi qu’il fonda la confrérie guerrière HOUENEKA et les confréries sécrètes FAMDJE et MAKOUINGO. De même, il ramena d’une prospection dans les montagnes des contrées voisines la semence d’une légumineuse à haute valeur nutritive (TOM-DJAP) dont il vulgarisa la culture dans Baham pour lutter contre la faim qui y sévissait. Dès lors le peuple Baham appelle affectueusement le roi Kamdem Guemdjo « Tatomdjap » et s’identifie par le surnom à lui ainsi donné : GWUIA GUE FA Tatomdjap.</p>
<p>Le festival des arts et de la culture Baham porte ainsi le nom de Lié La « Tatomdjap » en hommage à ce roi humaniste et conquérant qui voulait son peuple fort, uni et prospère.</p>
<p><strong>Le Mayi </strong>à Kribi : Tous les ans le 09 mai.</p>
<p>Cette fête traditionnelle des Batangas a lieu en mai (comme son nom, Mayi, l&rsquo;indique) dans la ville de Kribi. Elle commémore leur retour d&rsquo;exil forcé le 9 mai 1916, et leur arrivée dans la ville. Durant la Première Guerre mondiale, chassés par les Allemands jusqu&rsquo;à la défaite de ces derniers, les Batangas avaient dû se réfugier au Sud-Ouest du pays, sur les flancs du Mont-Cameroun.</p>
<p><strong>Festival Medumba </strong>à Bangangté : Il a lieu tous les deux ans (en général au mois de juillet).</p>
<p>Ce festival promeut la langue traditionnelle Medumba et fournit l&rsquo;occasion aux peuples d&rsquo;exposer les créations de l&rsquo;artisanat local. Pendant le festival, des danses traditionnelles sont organisées, ainsi que des lectures de contes et de légendes sur les habitants de la région.</p>
<p><strong>Le festival culturel et traditionnel du peuple Mpo’o</strong> à Edéa : Tous les ans en décembre</p>
<p>Le point focal de ce festival se trouve être le site de la foire, site d’exposition de tous les savoirs <strong>MPO’O</strong>, d’expositions artistiques, de promotion commerciale. Parmi les activités prévues on peut citer, entre autres, des rites traditionnels (uniquement réservés aux initiés), des animations culturelles tous les soirs (danses, contes, etc.), des épreuves sportives (courses de pirogues), élection de la reine de la grotte.</p>
<p><strong>Le Msem Todjom </strong>à Bandjoun : En Novembre ou décembre tous les 2 ans.</p>
<p>Le « Msem Todjom » est un festival biennal qui se tient à Bandjoun. Il est ouvert au monde externe et accueille de nombreux visiteurs, artisans et acteurs culturels d’autres régions du Cameroun, de pays africains, mais aussi de l’Europe et du reste du monde. Pendant une semaine, les visiteurs sont attirés par la découverte de sites historiques, l’exhibition, la valorisation et la vulgarisation de la culture Bandjoun, un héritage précieux à perpétuer aux populations locales, un peuple rassemblé autour de son Roi. Cette grande rencontre revêt une dimension culturelle, économique, et commerciale avec des activités de découverte artistiques, ludiques et sportives.</p>
<p><strong>Le Nékou</strong> à Bamendjinda : Tous les deux ans</p>
<p>Le Nékou est une cérémonie biennale de purification et d’exorcisme qui remonte au 16<sup>e</sup> siècle. Elle a été Relancée en 2005 par Sa Majesté TANEFO Jean Marie.</p>
<p><strong>Le Ngondo </strong>à Douala :  Tous les ans pendant la première semaine du mois de décembre sur les rives du fleuve Wouri.</p>
<p>C&rsquo;est une fête traditionnelle et culturelle antique de la tribu Douala et Grand Sawa (Littoral), qui a pour objectif de réunir les peuples côtiers une fois tous les douze mois en célébrant une grande fête rituelle, mystique et culturelle animée par les hauts dirigeants des différents cantons de la Ville de Douala et sa Métropole , son déroulement se fait très tôt à l&rsquo;aube par les Initiés qui pratique le Culte des ancêtres en communiant avec les forces ou esprits de l&rsquo;eau protecteur du fleuve Wouri</p>
<p><strong>Festival Ngou Nguong</strong> à Baleng : Tous les deux ans</p>
<p>Le festival biennal Ngou Nguong, qui s’étend sur plusieurs mois, est destiné à l’initiation des jeunes aux us et coutumes de la société. Les cérémonies se déroulent avec des fêtes aux décors de masques végétaux confectionnés à partir de tiges d’arbres de la paix.</p>
<p><strong>Festival Nguon</strong> à Foumban : Grandes fêtes Bamoun qui ont lieu tous les deux ans.</p>
<p>Il se déroule pendant trois jours de festivités. Chaque journée est jalonnée de plusieurs activités captivantes telles que : des conférence-débats, des danses traditionnelles, des cérémonies rituelles, des soirées récréatives, sans oublier la dimension culinaire. Des musiciens traditionnels et des griots animent le palais du roi Bamoun pendant toute cette période. Le Nguon est une société secrète qui joue un rôle déterminant pour la survie du royaume. A l’origine, une fête des récoltes était organisée pour marquer la fin des activités annuelles du Nguon ; cette fête des récoltes a été rebaptisée plus tard « FESTIVAL NGUON ». Le premier festival du Nguon organisée par le Roi Nchare Yen fut célébré en 1395.</p>
<p><strong>Festival Nyang Nyang</strong> à Bafoussam : Ce festival culturel se déroule tous les deux ans.</p>
<p>Le Nyang-nyang exécutée par les peuples Baleng et Bafoussam est une danse de cérémonie initiatique qui a lieu tous les deux ans et coïncide avec la période des récoltes. Elle est aussi symbole de richesse économique. Le Nyang-nyang est le cri des corbeaux qui assistent en quelque sorte les femmes aux champs pendant les récoltes.</p>
<p>Il s’agit d’un rendez-vous traditionnel et culturel au cours duquel les jeunes garçons, âgés entre 6 et 15 ans, sont initiés afin de se familiariser à l’humilité, au courage, à l’endurance et à l’engagement patriotique. Pendant cette période d’initiation et de partage qui dure environ 4 mois, de la fin des années paires au début des années impaires, les jeunes s’imprègnent des traditions et de la culture FUSSEP.</p>
<p><strong>La fête du Taro</strong> à Bamendjinda : Tous les deux ans (à la mi-novembre)</p>
<p>Cette cérémonie fait référence au met traditionnel « taro pilé » adopté comme met de référence dans les confréries ou les sociétés sécrètes totémiques. Avant de commencer à manger du <em>taro</em>, les élites et notables font des rituels préalables sur la place des fêtes de la chefferie. Cette fête biennale est aussi l’occasion d’un moment de partage et de communion avec les autres communautés « sœurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Découvrons le potentiel touristique de la ville de Bafoussam ( vidéo)</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 12:11:55 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1355 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Chutes_de_la_Métché-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Chutes_de_la_Métché-300x199.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Chutes_de_la_Métché-768x509.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Chutes_de_la_Métché-1024x678.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Chutes_de_la_Métché.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Bafoussam est une ville du cameroun, le chef-lieu de la région de l&rsquo;Ouest et du département de la Mifi. Située en pays Bamiléké, Bafoussam est à la fois ville et village du peuple du même nom.<br />
La ville de Bafoussam regorge de nombreux sites touristiques : un musée, une belle chefferie, plusieurs sites naturels etc&#8230;<br />
Découvrons en vidéo le potentiel touristique de Bafoussam<br />
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		<title>CLAUDE BERGERET NJIKE : un patrimoine culturel encore inexploré !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 16:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[bamiléké]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Surnommée la Reine Blanche, ou encore sous l’éloge « teshun » chez les populations Bangangtés, elle est à elle seule tout un patrimoine culturel tant pour le Cameroun que pour [&#8230;]</p>
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<p>Cette diplômée de géographie ayant abandonné l’agrégation pour revenir au Cameroun, sur la terre de son enfance, porte en elle les valeurs traditionnelles d’une culture qu’elle a faite sienne. Fait sans précédent, blanche, diplômée, instruite, fille de missionnaires français, mariée, elle a choisi finir sa vie dans une <strong>chefferie bamiléké</strong> comme épouse du roi de cette localité.</p>
<p>Son histoire racontée dans plusieurs livres, émissions et reportages reste un trésor à s&rsquo;en procurer à tout prix. Nous allons de ce fait consacrer des séries d’articles pour explorer ce patrimoine culturel qui reste à nos jours inexploré et qui mérite toute l’attention.</p>
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