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	<title>Archives des Ebogo Emerent - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des Ebogo Emerent - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Nkodo Si Tony et la révolution du Bikutsi (Du Makossa au Bikutsi)</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 10:46:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est une grande icône de la musique camerounaise. Beaucoup ne le savent pas ; mais à ses débuts Nkodo Si Tony a fait du Makossa à Douala encadré par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/nkodo-si-tony-et-la-revolution-du-bikutsi-du-makossa-au-bikutsi-2/">Nkodo Si Tony et la révolution du Bikutsi (Du Makossa au Bikutsi)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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<p> Il est une grande icône de la musique camerounaise.</p>



<p> Beaucoup 
ne le savent pas ; mais à ses débuts Nkodo Si Tony a fait du Makossa à 
Douala encadré par Eboa Lottin. Il a grandi à Douala et c’est le Makossa
 qui guidé ses premiers pas dans la musique. Pour s’en convaincre, il 
suffit d’écouter des titres comme « papa comavic » ; il se faisait alors
 appeler Tony Frac.</p>



<p> Rendons à César ce qui est à César. Icône de 
la musique Camerounaise, Nkodo Si Tony a opéré une révolution 
fondamentale dans le Bikutsi aux côtés de son arrangeur Albert Broeuks. 
C’est le pionnier de la « Techno-Bikutsi », un Bikusti « informatisé » ;
 une véritable révolution.</p>



<p> Nkodo Si Tony de son vrai nom Nkodo Si
 Tobie François est né en 1959 ; il est l’ainé d’une grande fratrie (7 
enfants). Il est très tôt piqué par le virus de la musique, puisqu’il 
lui arrive souvent de faire l’école buissonnière pour aller s’adonner à 
la musique aux côtés des autres enfants. Il se retrouve par exemple à 
aller voir jouer « les blacks styl ».</p>



<p> Avec ses compères, le jeune
 Nkodo se fait fabriquer guitare artisanale qu’il gratte à longueur de 
journée. Même les coups de colère de son père (exploitant de cacao et 
arbitre de football) ne lui feront pas abandonner. Il a trouvé son 
chemin et est décidé de le suivre jusqu’au bout.</p>



<p> Très bon 
guitariste, Nkodo Si Tony va travailler sa voix puissante et se mettra à
 l’apprentissage de plusieurs autres instruments (Mvet, basse, balafon, 
bajo, percussions).</p>



<p> En 1977, son père l’envoie encaisser un 
chèque, il empoche l’argent et décide d’aller en aventure. Une aventure 
en Afrique de l’Ouest qui le conduira au Nigeria ; là-bas, il explore 
longuement le High-Life, l’Afrobeat, la Ju-Ju Music et autres sonorités 
Ibo et Yoruba. Il va évoluer aux côtés de Prince Nico Mbarga, Sonny 
Okusun. Tout ceci va structurer musicalement l’homme. Au Nigeria, il se 
fait appeler Tony Franc et publie un album en 1979 intitulé « Anatassia 
».</p>



<p> De retour du Nigeria, il fonde son premier groupe « Les africains d’ongola » au début des années 80.</p>



<p>
 C’est en 1985 qu’il rencontre Albert Breuk’s, un excellent 
instrumentiste. Il a été un véritable pionnier grâce à maitrise de la 
musique assistée par ordinateur. C’est Albert Breuk’s qui a façonné le 
style « Nkodo Si Tony ». C’est le début d’un succès fulgurant. Nkodo Si 
Tony viendra briser l’hégémonie du Makossa dans la musique Camerounaise.
 En effet, en 1986, c’est Toto Guillaume qui est consacré Chanson de 
l’année avec « Elimbi Na Ngomo », en 1987 c’était Ndedi Eyango avec « 
You must calculer »</p>



<p> Il est sacré à deux reprises disque d’or 
(1988 et 1990). Notons que son album « 90 degrés de Bikustsi » à l’ombre
 qui est sacré disque d’or en 1988, était sorti en 1986. L’album fera 
deux ans avant de devenir chanson de l’année en 1988 et Nkodo Stony 
artiste de l’année. Notons aussi qu’il fera la promotion de cet album au
 début tout seul ; en sillonnant les bars ses casettes en main.</p>



<p> 
Avec ses deux albums qui suivront « 100% Degrés de Bikutsi à l’ombre » 
et « 120% de Bikutsi à l’ombre », Nkodo Si Tony a hissé le Bikutsi au 
firmament. Il convient aussi de relever que aussi que cet excellent 
guitariste a joué aux côtés de Sam Mangwana, Messi Martin, Mama Ohandja,
 Ebogo Emerent, Dieu Golfé, Zanzibar. Son Bikusti est particulier, on y 
retrouve des influences Jazzy, high life, afrobeat etc.</p>
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		<title>Rantamplan, afin que justice lui soit rendue</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/rantamplan-afin-que-justice-lui-soit-rendue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 09:33:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bikutsi]]></category>
		<category><![CDATA[danseuse et choriste]]></category>
		<category><![CDATA[Ebogo Emerent]]></category>
		<category><![CDATA[fameux album]]></category>
		<category><![CDATA[justice lui soit rendue]]></category>
		<category><![CDATA[K-TINO]]></category>
		<category><![CDATA[Koué Dorothée]]></category>
		<category><![CDATA[Le Bombardier]]></category>
		<category><![CDATA[Mystic Djim]]></category>
		<category><![CDATA[Rantamplan]]></category>
		<category><![CDATA[Région Est du Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De son vrai nom Koué Dorothée, Rantamplan était la valeur montante du Bikutsi au début des années 90 mais aujourd’hui on tend à l’oublier. Et pourtant, Rantamplan a considérablement marqué [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/rantamplan-afin-que-justice-lui-soit-rendue/">Rantamplan, afin que justice lui soit rendue</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> De son vrai nom Koué Dorothée, Rantamplan était la valeur 
montante du Bikutsi au début des années 90 mais aujourd’hui on tend à 
l’oublier. Et pourtant, Rantamplan a considérablement
 marqué les années 90 et a inspiré a fortement inspiré et influencé la 
légion féminine actuelle du Bikutsi : Lady Ponce, Mani Bella, Coco 
argentée, Majoie Ayi.</p>



<p> Très peu de personnes le savent, 
c’est rantamplan qui a initié K-Tino « la femme du peuple » à la danse. 
Rantamplan est originaire de la Région Est du Cameroun (Messamena)et est
 une excellente danseuse. Elle a enrichi le Bikutsi des danses 
traditionnelles de chez 
elle. Notamment son fameux jeu de reins.  Rantamplan va approcher K-tino
 dans le bar où celle-ci chantait pour lui suggérer de se mettre aussi à
 la danse. Rantamplan va lui proposer de répéter avec elle et va lui 
enseigner quelques pas de danse. C’est ainsi que K-Tino va prendre goût à
 la danse.</p>



<p> Rantamplan a été une danseuse et choriste de Nkodo Si 
Tony.  C’est d’ailleurs à côté de celui-ci qu’elle gagne le surnom « 
Rantamplan ». En effet, elle s’entendait tellement bien sur scène avec 
Nkodo Si Tony que les musiciens vont les surnommer Lucky Luke et 
Rantamplan ( Dessin animé Lucky luke et les daltons). Et le surnom va 
rester et devenir son nom de scène.</p>



<p> C’est l’arrangeur et 
ingénieur de son Mystic-Djim qui lui met le pied à l’étrier et lui 
permet d’enregistrer pour la première fois. En deux jours, elle 
enregistre le fameux album « Ezezek » de quatre titres. L’album est bien
 accueilli. Succès total.</p>



<p> En effet, le légendaire studio mobile de celui qu’on surnommait Mystic Djim a révolutionné les canons de l’enregistrement
 et de la production musicale au Cameroun.  Mystic Djim de son vrai nom 
Clément Djimogne est un personnage atypique, un artiste complet et 
pluriel qui a marqué considérablement
 de son empreinte l’univers musical Camerounais. Il a notamment 
largement contribué à la popularisation du Bikutsi. On doit à son 
légendaire studio mobile : N&rsquo;nom Wom de Zélé Le Bombardier, Femme Cocue 
de Biba Bifana ou encore Thermomètre de K-tino. Clément Djimogne a 
travaillé avec plusieurs artistes Bikutsi : Atebass, Les Daltons, 
Rantamplan, Owona Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala Bekono, Tino
 Baroza, Gilbratar Drakus, Ebogo Emérent et plus récemment Patou Bass.</p>



<p>
 Rantanplan c’est aussi son fameux perroquet. On la voyait souvent 
accompagné de son perroquet ; même dans certains clips, le perroquet 
apparaît. Les mauvaises langues faire circuler la rumeur selon laquelle 
la carrière de Rantamplan aurait périclité depuis que son perroquet a 
disparu. En réalité, il n’en est rien.</p>



<p> Rantamplan a ouvert la 
voix à plusieurs jeunes artistes. Elle est l’une des premières artistes à
 démontrer qu’on peut être à la fois, excellente chanteuse et excellente
 danseuse. Aujourd’hui, on constate que ce sont les femmes qui tiennent 
la cadence dans le bikutsi ; ce n’est qu’un retour aux origines. En 
réalité, le Bikutsi originel est l’œuvre des femmes.</p>



<p> 
Pratiqué à l’origine lors des rituels de guérison béti, il est devenu au
 fil du temps un rythme populaire au Cameroun. Le Bikutsi était pratiqué
 par les femmes lors des rites destinés à guérir les maux et maladies, 
calmer la douleur après la perte d’un être cher ou encore soulager les 
souffrances. Assises sur de petits tabourets, les femmes chantaient et 
frappaient de petits hochets ou des lamelles de bambous. Le mot « 
Bikutsi » signifie en Ewondo- Beti « taper les pieds au sol », « 
trépigner ». Le Bikutsi est en réalité à l’origine l’expression d’une 
révolte ; il est né en réaction, à une organisation socioculturelle fondamentalement patriarcale et phallocratique.<br>
 Hommage à toi Rantamplan. J&rsquo;en profite aussi pour avoir une pensée pour
 la défunte chanteuse de Bikutsi Charlotte Alogo, autre valeur montante 
du Bikutsi des années 90.</p>



<p>  Arol KETCH – 29.01.2020</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/rantamplan-afin-que-justice-lui-soit-rendue/">Rantamplan, afin que justice lui soit rendue</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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