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	<title>Archives des Joe Mboulè - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des Joe Mboulè - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Hommage à Bebey Black (décembre 1986)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 12:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était à une époque où les artistes camerounais étaient encore solidaires. En cette fin d’année 1986, la nouvelle raide comme un couperet : « Bebey Black n’est plus ! ». [&#8230;]</p>
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<p>C’était à une époque où les artistes camerounais étaient encore solidaires. En cette fin d’année 1986, la nouvelle raide comme un couperet : « Bebey Black n’est plus ! ». Un accident brutal l’a arraché à la vie. Les artistes de cette époque vont alors s’organiser pour lui rendre un hommage digne de ce nom.</p>



<p>En décembre 1986, un collectif d&rsquo;artistes camerounais lui ont rendu un hommage vibrant en interprétant sa chanson :  » Amour, désir, plaisir »</p>



<p>On peut apercevoir dans la vidéo : Ben Decca, Joe Mboulè, Betti Betti, Elvis Kemayo, Pierre Didy Tchakounté, Emile Kangué etc..</p>



<p>Mais qui est Bebey Black ?</p>



<p>De son vrai nom Kouoh Marcel Hector, Bebey Black est né en 1959 et est mort en août 1986. Il avait à peine 26 ans. Comme un oiseau en plein vol s&rsquo;apprêtant à atteindre les cimes, Bebey Black a été fauché au sommet de sa carrière. Il était l’un des artistes les plus en vue de ce milieu des années 80.</p>



<p>Chanteur de Makossa très prometteur, Bebey Black perdit brutalement la vie lors d&rsquo;un accident de la circulation survenue sur l&rsquo;axe lourd Douala-Nkongsamba alors qu’il revenait de chez sa fiancée. Sa mort a d&rsquo;ailleurs suscité beaucoup de RUMEURS : « On n’aurait pas retrouvé la tête du chanteur », « il aurait été tué par une mami watta ». En effet, sa fiancée était une très belle fille du collège Jeanne d’arc de Nkongsamba qu’on disait possédé par l’esprit du « mami watta ».</p>



<p>La même rumeur véhiculée par radio trottoir veut que 3 hommes qui voulaient épouser sa fiancée de l’époque aient perdu la vie dans des conditions aussi brutales ( dont un professeur d’université). Fantasme ou réalité, en Afrique il y a toujours quelque chose à dire face à une mort qui survient brutalement et par surprise.</p>



<p>Mais où est donc passé la tête de Bebey Black ?</p>



<p>Bebey Black nous laisse néanmoins quelques tubes d’anthologie : « amour, désir, plaisir », « aimez aimez ». En effet, en quatre albums, il s’est imposé un acteur majeur du Makossa. Mon principal regret est que plusieurs chansons de Bebey Black ne soient pas connues du grand public ; et pourtant ce sont de véritables bijoux, des nectars à savourer sans limite. C’est pour cela que dans la foulée, je vous conseille d’écouter les titres suivants : Nun muna [ma préférée], Kalla Bandja, Penda Makossa, Djidji, Tilea mba, jeune fille, Mudangwedi etc.</p>



<p>Quelle est votre chanson préférée de Bebey Black ?</p>



<p>Moi personnellement j’adore tous les titres de Bebey Black et il était bien partie pour être l’un des meilleurs artistes Makossa de toute l’Histoire.</p>



<p>Comme Bebey Black, plusieurs valeurs montantes de la musique Camerounaise ont été stoppées en plein vol pour des raisons diverses et variées.</p>



<p>Leurs histoires dans le tome 2 des icônes de la musique Camerounaise</p>



<p>Le livre est disponible en vente sur Amazon</p>



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<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora</p>



<p>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p>Yaoundé : Librairie des peuples noirs, Montée SNI, Immeuble Don Bosco, Yaoundé</p>



<p>ou encore contacter ce numéro : 656147936</p>



<p>Douala : contactez ce numéro et faites vous livrer &#8211; 6 54 34 80 98</p>



<p>Source: Arol KETCH</p>
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		<title>Hommage à Bebey Black (décembre 1986)</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/hommage-a-bebey-black-decembre-1986/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 14:08:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était à une époque où les artistes camerounais étaient encore solidaires. En cette fin d’année 1986, la nouvelle raide comme un couperet : « Bebey Black n’est plus ! ». [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/hommage-a-bebey-black-decembre-1986/">Hommage à Bebey Black (décembre 1986)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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<p>C’était à une époque où les artistes camerounais étaient encore solidaires. En cette fin d’année 1986, la nouvelle raide comme un couperet : « Bebey Black n’est plus ! ». Un accident brutal l’a arraché à la vie. Les artistes de cette époque vont alors s’organiser pour lui rendre un hommage digne de ce nom.</p>



<p>En décembre 1986, un collectif d&rsquo;artistes camerounais lui ont rendu un hommage vibrant en interprétant sa chanson :  » Amour, désir, plaisir »</p>



<p>On peut apercevoir dans la vidéo : Ben Decca, Joe Mboulè, Betti Betti, Elvis Kemayo, Pierre Didy Tchakounté, Emile Kangué etc..</p>



<p>Mais qui est Bebey Black ?De son vrai nom Kouoh Marcel Hector, Bebey Black est né en 1959 et est mort en août 1986. Il avait à peine 26 ans. Comme un oiseau en plein vol s&rsquo;apprêtant à atteindre les cimes, Bebey Black a été fauché au sommet de sa carrière. Il était l’un des artistes les plus en vue de ce milieu des années 80.</p>



<p>On ne le souligne pas assez mais en plus d’être un chanteur de génie, Bebey Black était aussi un brillant étudiant en droit. Il a été élève au Lycée Technique commercial de Yaoundé, promotions 1979-1981, avant de continuer en FAC. Malgré son léger handicap, il était un excellent sportif. Il excellait dans le saut en hauteur. C’est pour vous dire que l’homme avait plusieurs cordes à son arc.</p>



<p>Il a réussi à combiner avec brio études, musique et même sport. Découvert par Joe Mboulè, Bebey Black a toujours eu des textes très intéressants qui décortiquent les faits de société. Par exemple dans le titre « KaKallambanjo », il raconte l’histoire d’une fille qu’un mariage oblige à changer de condition et à adopter un lit en bambou pour son foyer. Bebey Black a surtout chanté l’amour : « Les poissons aiment l’eau, les oiseaux aiment l’air mais moi je t’aime ». Il est le père de ce qu’il a appelé « electric boogie makossa ».</p>



<p>Chanteur de Makossa très prometteur, Bebey Black perdit brutalement la vie lors d&rsquo;un accident de la circulation survenue sur l&rsquo;axe lourd Douala-Nkongsamba alors qu’il revenait de chez sa fiancée. Sa mort a d&rsquo;ailleurs suscité beaucoup de RUMEURS : « On n’aurait pas retrouvé la tête du chanteur », « il aurait été tué par une mami watta ». En effet, sa fiancée était une très belle fille du collège Jeanne d’arc de Nkongsamba qu’on disait possédé par l’esprit du « mami watta ».</p>



<p>La même rumeur véhiculée par radio trottoir veut que 3 hommes qui voulaient épouser sa fiancée de l’époque aient perdu la vie dans des conditions aussi brutales ( dont un professeur d’université). Fantasme ou réalité, en Afrique il y a toujours quelque chose à dire face à une mort qui survient brutalement et par surprise.</p>



<p>Mais où est donc passé la tête de Bebey Black ?</p>



<p>Bebey Black nous laisse néanmoins quelques tubes d’anthologie : « amour, désir, plaisir », « aimez aimez ». En effet, en quatre albums, il s’est imposé un acteur majeur du Makossa. Mon principal regret est que plusieurs chansons de Bebey Black ne soient pas connues du grand public ; et pourtant ce sont de véritables bijoux, des nectars à savourer sans limite. C’est pour cela que dans la foulée, je vous conseille d’écouter les titres suivants : Nun muna [ma préférée], Kalla Bandja, Penda Makossa, Djidji, Tilea mba, jeune fille, Mudangwedi etc.</p>



<p>Moi personnellement j’adore tous les titres de Bebey Black et il était bien partie pour être l’un des meilleurs artistes Makossa de toute l’Histoire.</p>



<p>Comme Bebey Black, plusieurs valeurs montantes de la musique Camerounaise ont été stoppées en plein vol pour des raisons diverses et variées.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.facebook.com/100007612155811/videos/2755298041400574/
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<p>Source: Arol KETCH &#8211; 04.01.2021</p>



<p>Fourmi Magnan éplorée</p>



<p></p>
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		<title>Il y a 5 ans Joe Mboulè nous quittait</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/il-y-a-5-ans-joe-mboule-nous-quittait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 10:33:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Joe Mboulè en 4 albums Joe Mboulè on ne t’oublie pas. L’oubli est la ruse du diable. J’ai toujours apprécié les pochettes des albums de Joe Mboulè. Tout y est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Joe Mboulè en 4 albums</p>



<p>Joe Mboulè on ne t’oublie pas. L’oubli est la ruse du diable.</p>



<p>J’ai toujours apprécié les pochettes des albums de Joe Mboulè. Tout y est ; l’image parle, la symbolique y est. Voici commentées, 4 images d’albums de Joe Mboulè qui m’ont particulièrement marqué.</p>



<p><strong>✓ Mpouli mwa salamander</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121437781_2686445161619196_7591391819259161001_n.jpg" alt="" class="wp-image-5057" width="298" height="309" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121437781_2686445161619196_7591391819259161001_n.jpg 528w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121437781_2686445161619196_7591391819259161001_n-290x300.jpg 290w" sizes="(max-width: 298px) 100vw, 298px" /></figure></div>



<p>C’est le titre Mpuli Mwa Salamander sorti en 1973 qui lance sa carrière. Joe Mboule est encore jeune élève au lycée technique de Douala à la sortie de ce titre. Mpuli Mwa Salamander est un cri d’amour qu’un jeune élève adresse à la jeune fille qui fait battre son cœur. Il fait comprendre à cette dernière qu’il l’aime follement mais n’a pas assez d’argent pour lui acheter des « Salamander » (chaussures compensées à la mode à cette époque).</p>



<p>Sur la pochette de cet album, il apparaît avec la fraicheur de l’adolescence et l’Afro qui fera son look.</p>



<p><strong>✓ Le Message</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121463942_2686445198285859_7603212588836393917_n.jpg" alt="" class="wp-image-5056" width="239" height="239" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121463942_2686445198285859_7603212588836393917_n.jpg 600w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121463942_2686445198285859_7603212588836393917_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121463942_2686445198285859_7603212588836393917_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121463942_2686445198285859_7603212588836393917_n-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 239px) 100vw, 239px" /></figure></div>



<p>Sur la pochette de cet album, on aperçoit une enveloppe timbrée ; avec marqué dessus « Joe Mboulé, Le Message ».</p>



<p>Comme nous le savons tous, c&rsquo;est Joe Mboule qui a lancé la carrière de Ben Decca. Après son premier album ( ô mulema) aux côtés de Joe Mboule, Ben Decca se fâche avec celui-ci et quitte son écurie. Ben Decca choisit de composer une chanson pour exprimer son mécontentement à l&rsquo;endroit de Joe Mboule. C&rsquo;est alors que naîtra la célèbre chanson  » Vampire  » de Ben Decca. Il dit littéralement dans cette chanson que, certains travaillent et d’autres viennent manger.</p>



<p>Réponse du berger à la bergère, le grand Joe Mboule composera le célèbre Makossa  » Na Lakisse Wa » ( album « le message »). Dans cet album on peut aussi apprécier des titres comme : Lo Salo, Sentimental Muna, Na sengui mwendi etc</p>



<p><strong>✓ Nouvelle Vision</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121337296_2686445134952532_196163402592252642_n.jpg" alt="" class="wp-image-5055" width="221" height="220" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121337296_2686445134952532_196163402592252642_n.jpg 400w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121337296_2686445134952532_196163402592252642_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121337296_2686445134952532_196163402592252642_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121337296_2686445134952532_196163402592252642_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></figure></div>



<p>La pochette de cet album est pour moi l’une des plus aboutis. L’image incarne en réalité le titre de l’album : Nouvelle vision. On voit un œil ouvert et à l’intérieur, la pupille est représentée par une photo de Joe Mboulè. C’est lui la nouvelle vision.</p>



<p>Dans cet album, j’ai particulièrement aimé les titres : « Mélanie » et « Bê Bè Na Wa »</p>



<p><strong>✓  To Bolo</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121328356_2686445108285868_4034884258575152244_n.jpg" alt="" class="wp-image-5054" width="264" height="262" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121328356_2686445108285868_4034884258575152244_n.jpg 600w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121328356_2686445108285868_4034884258575152244_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/121328356_2686445108285868_4034884258575152244_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 264px) 100vw, 264px" /></figure></div>



<p>Un soir, Joe Mboulè se rend chez un cousin à Paris ; alors qu’ils sont en train de parler du Cameroun et des souvenirs d’enfance, son cousin se met subitement à pleurer. En réalité, ça faisait plus de 45 ans que celui-ci avait quitté le Cameroun et n’y était plus retourné. Joe Mboulè décide donc de composer une chanson pour ceux qui ont quitté leur pays depuis très longtemps sans pouvoir y retourner.</p>



<p>Sur la pochette de cet album apparait une pirogue. En réalité, dans cette chanson Joe Mboulé dit « je ne trouve même pas une pirogue pour me ramener chez moi »</p>



<p>Mention spéciale aussi à l’album « Muna Ndô » avec des titres comme : Bye Bye, Muna Ndô, Kwe Mba Dia, Shem, Ne Wa Mbussa, Essodissodi</p>



<p>Source: Arol KETCH – 11.10.2020</p>
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		<item>
		<title>Justin Bowen, le plus grand pianiste qu’a produit le Cameroun</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/justin-bowen-le-plus-grand-pianiste-qua-produit-le-cameroun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 10:48:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parce qu’il est impératif de rendre hommage à nos icônes de leur vivant. Parce qu’il faut magnifier leurs talents et leurs réalisations de leur vivant, célébrons Justin Bowen, le plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2055 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/justin-bowen1-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/justin-bowen1-300x194.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/justin-bowen1.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Parce qu’il est impératif de rendre hommage à nos icônes de leur vivant. Parce qu’il faut magnifier leurs talents et leurs réalisations de leur vivant, célébrons Justin Bowen, le plus grand pianiste qu’a produit le Cameroun.<br />
Voici un petit portrait d’un personnage très humble au talent immense qui a toujours su rendre hommage à ses ainés.<br />
Justin Bowen vient à l’orgue à l’ombre de son grand frère (François) avant d’arpenter les concerts scolaires. Il se forme en autodidacte dès l’âge de 9 ans en s’exerçant sur l’orgue de la maison familiale (harmonium). Très assidu et passionné, il passe la majorité de son temps à apprendre à jouer du piano.<br />
Il devient professionnel et commence à jouer dans les bars (le philanthrope) à l’âge de 14 ans alors que les gamins de son âge sont intéressés par les jeux des enfants de cet âge-là. Il fait le mur avec la complicité de ses frères et sœurs pour aller jouer dans les bars. Il gagne déjà beaucoup d’argent (100 mille franc pour un enfant de 14 ans).<br />
Justin quitte le Cameroun pour la Grèce et fait des débuts fracassants aux côtés de Roger Sabal-Lecco, Jean Marie Sandjol, Moustick Ambassa, les danseuses Clémentine, Awa et Nyangono Sylvie au sein du groupe Makoumba-Makoumba qui évoluait en Grèce. En effet, c’est Papadoupoulos un commerçant grec qui faisait des affaires au Cameroun qui leur trouva un contrat pour aller chanter en Grèce dans le night-club son hôtel. Ce dernier souhaitait absolument que l’inauguration de ce night-club soit faite par un orchestre camerounais car c’est l’argent qu’il gagna au Cameroun qui lui permit de construire cet hôtel. La grande équipe reste 6 mois en Grèce. Après la Grèce, Justin Bowen décide de s’installer en France à Vincennes chez ses frères et Eddy Edhouté son complice, se rend au Havre chez sa famille. Ils montent ensemble groupe Ideku Dynasty avec lequel ils feront un album. A paris, Justin Bowen commence les studios avec Moustick Ambassa, Jimmy Mvondo mvelé, Joe Mboulè et autres.<br />
Il s’impose comme le pianiste attitré de Safari Ambiance. Il travaille avec les requins ; ce qu’il convient d’appeler l’équipe nationale du Makossa : Ebeny Donald Wesley, Toto Guillaume, Aladji Touré, Valery Lobé Sissy Dipoko etc.<br />
Il a côtoyé des grands noms tels que : Moustick Ambassa, Jules Kamga, Daniel Kalagan, Johnny 33, Mekongo Président, Wassy Brice, Vincent Nguni etc. Il a toujours considéré Vincent Nguni comme étant son mentor dans le métier.<br />
Justin Bowen est l’auteur des « claviers » de la majorité des grands succès Makossa. A titre d’exemple, on lui doit la majorité des claviers de Ndedi Eyango, Djené Djento, Marthe Zambo, Ekambi Brillant, Jr Nelson, Ndedi Dibango, Charlotte Mbango, Guy Lobé etc. ;<br />
Il a joué avec les plus grands : Eboa Lotin, Pierre Akendengué, Franco Luambo. Pour la petite histoire, c’est lui qui qui joue les « claviers » du titre à succès « Mario » de Franco Luambo Makiedi le sorcier de la guitare.<br />
Il rencontre Manu Dibango par l’intermédiaire de Sissy Dipoko. Ils travailleront ensemble pendant 6 ans et il sera son chef d’orchestre.<br />
Véritable globetrotter, il parcourt le monde entier pour faire valoir ses talents de pianistes. Il est sollicité de partout. Justin Bowen est l’un des plus brillants instrumentistes camerounais et mérite d’être connu de tous. On lui doit des musiques de films dont celle de « Paris à tout prix »<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2044 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Dénicheur de talent, il a produit : Sissy Dipoko et son complice Eddy Edouthé<br />
C’est lui l’inspirateur de l’album Bend-skin d’André-Marie Tala. Sollicité au début des années 90 pour arranger l’album de son ainé André-Marie Tala, Justin trouve qu’il manque quelque chose dans l’âme de cet album. Justin exprime son insatisfaction à son ainé et lui demande s’il ne connait pas un rythme original du Cameroun qui n’a pas encore été vulgarisé. Après réflexion, André Marie Tala se rappelle d’un rythme originaire du Ndé qu’il a l’habitude de jouer. Lequel rythme est souvent exécuté pour animer des festivités. Aussitôt, André Marie Tala prend sa guitare et se met à jouer ce qui deviendra le titre à succès Bend Skin.<br />
Souhaitez-vous découvrir l’histoire du titre « Bend Skin » d’André-Marie Tala ?<br />
Souhaitez-vous découvrir le parcours d’Eddy Edhouthé, un génie parti très tôt ?<br />
Souhaitez-vous découvrir la riche carrière d’André-Marie Tala ?</p>
<p>Savez-vous l’histoire de la chanson « je vais à Yaoundé » ?<br />
Pour obtenir une réponse à toutes ces questions, nous vous invitons à lire le livre : « Les Icônes de la Musique Camerounaise »</p>
<p>Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun<br />
Douala : 6 56 43 88 38<br />
Yaoundé : 6 96 83 86 60<br />
Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br />
Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com<br />
Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>
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