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	<title>Archives des medumba - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des medumba - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Boy TAG &#8211; Un génie qui mérite un peu plus de lumière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2023 15:19:37 +0000</pubDate>
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<p>BOY TAG est un rappeur, auteur-compositeur, arrangeur et beatmaker camerounais.<br>Il est certainement l’un des meilleurs rappeurs de sa génération; malheureusement, il ne jouit pas d’une reconnaissance et d’une exposition à la hauteur de son talent. On préfère mettre en lumière ceux qui font beaucoup de bruit et multiplient les clash; les buzz. Drôle d’époque.</p>



<p>BOY TAG c’est le EMINEM camerounais, il a le flow le plus rapide du Rap Camerounais.</p>



<p>De son vrai nom Tongwa Njopmu Felganie Belta, il est né à Buea d’un père originaire du Lebialem ( Sud-Ouest) et d’une mère originaire de Bangangté (Ouest). Ce mélange aura un impact sur sa carrière musicale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="562" height="1024" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG-562x1024.jpg" alt="" class="wp-image-6476" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG-562x1024.jpg 562w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG-165x300.jpg 165w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG.jpg 720w" sizes="(max-width: 562px) 100vw, 562px" /></figure>



<p>Il se passionne pour la musique dès sa tendre enfance et suit avec assiduité les émissions “Tube Vision” et “Clip Box” diffusées à la CRTV à tel point qu’il chante à tue-tête la majorité des chansons qui y sont diffusées.</p>



<p>BOY TAG fait ses premiers pas dans la musique en 2007, grâce à un camarade de classe, Snezy K. qui passait son temps à rapper en classe en tambourinant sur les bancs pour improviser des beats. BOY TAG se rapproche de lui et ce dernier l’introduit dans un studio où BOY TAG commence à faire de la musique. Parallèlement à la musique, il poursuit brillamment ses études jusqu’à l’université où il étudie la comptabilité.</p>



<p>BOY TAG a été révélé au grand public en 2017 grâce à un sample remarqué du titre “Mignoncité” de Guy Watson. On découvrait alors un rappeur au style original; doté d’un flow rapide, il combine aisément plusieurs langues dans ses chansons : Anglais, Camfranglais, Pidgin, Medumba.</p>



<p>Il confirme tout le bien qu’on pense déjà de lui dans un featuring avec l’icône de la musique camerounaise André Marie Tala. Habité par une soif d’apprendre BOY TAG, n’hésite pas à se rapprocher de ses aînés pour apprendre. Lorsqu’il a envoyé le beat de la reprise de “Bend skin” d’André Marie Tala qu’il comptait reprendre, l’icône a tellement été séduit qu’il a décidé de faire le déplacement à Buea pour travailler sur ce titre aux côtés du jeune BOY TAG.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="544" height="544" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG_Tobi.jpg" alt="" class="wp-image-6477" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG_Tobi.jpg 544w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG_Tobi-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG_Tobi-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Boy-TAG_Tobi-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 544px) 100vw, 544px" /></figure>



<p>BOY TAG n’a pas eu une vie facile. Né albinos, il subit beaucoup de moqueries du fait de son albinisme. Il est constamment pointé du doigt et cela l’affecte considérablement.<br>Il fait ses études secondaires à Muyuka. A la mort de sa mère en 2003, sa famille est contrainte de s’établir à Buea. Lorsqu’il commence sa carrière musicale, il décide de choisir un nom pour expier les railleries endurées parce qu’il est albinos : “BOY TAG”. TAG , en réalité, est un sigle pour dire “ The Albinos Guy”. Il tient donc à affirmer et à défendre son albinisme.<br>En 2004, The Albino Guy perd sa grand-mère , celle-là qui prenait soin de lui et de sa sœur aînée. Après la perte de sa mère, un an plus tôt, il perd sa grand-mère. BOY TAG en est durement affecté et décide se battre pour réussir.</p>



<p>En 2019, paraît le titre “Grandma”, un titre puissant et émouvant dans lequel il rend hommage à sa grand-mère qu’il a tant aimée et qui lui manque tant . C’est certainement la plus belle chanson d’hommage aux grand-mères. De nombreux artistes ont rendu hommage à leur maman ou à leur papa; ils sont rares ceux-là qui ont rendu hommage à leurs grands-parents. Le titre “Grandma” est sans aucun doute une référence dans le genre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="819" height="1024" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BOY-TAG_Daphne-819x1024.jpg" alt="" class="wp-image-6478" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BOY-TAG_Daphne-819x1024.jpg 819w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BOY-TAG_Daphne-240x300.jpg 240w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BOY-TAG_Daphne-768x960.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BOY-TAG_Daphne-1229x1536.jpg 1229w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/BOY-TAG_Daphne.jpg 1612w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>



<p>BOY TAG a eu la chance de travailler avec un label professionnel (Steven’s music) qui lui permet de côtoyer et de travailler avec des jeunes tout aussi talentueux : Daphne, Ewube, Shura et M-Pro.<br>Ainsi donc ces collaborations avec Daphné ont par exemple connu un succès retentissant. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter des titres comme : “Alleluia”, “Far Away” .</p>



<p>BOY TAG est un travailleur acharné, très curieux qui n’hésite pas à expérimenter d’autres rythmes notamment le temps d’une collaboration. Dans le titre “La Fête” en featuring avec Happy d’Effoulan, il donne clairement une nouvelle orientation au Mbolé, genre en vogue au Cameroun. BOY TAG s’est essayé avec perfection sur plusieurs rythmes locaux : Bend-Skin, Bikutsi, Mbolé etc. Ce rappeur talentueux et original incarne la diversité linguistique et même rythmique du Cameroun.</p>



<p>Travailleur acharné, il bosse durement et produit régulièrement des freestyle de haute qualité.<br>Mais malheureusement, il ne connaît toujours pas un succès à la hauteur de son talent. Son titre “Tobi” paru en 2023 est passé presque inaperçu et pourtant il avait tous les ingrédients d’un bon tubbe. Au-delà de la mélodie, les chansons de BOY TAG renferment très souvent des messages puissants.</p>



<p>Dans son titre “Poto Poto” , Boy Tag est allé chercher l’inspiration du côté du Congo. En effet, la gimmick de ce titre est la guitare du titre “ mario” du grand maître Franco Luambo Makiadi.</p>



<p>BOY TAG a décidé d’accompagner André Marie Tala dans son titre “Tchamlam” qui vient de paraître (https://youtu.be/GI6a5VLr_UI).</p>



<p>The Albinos Guy est l’auteur de plusieurs autres titres parmi lesquels on peut citer : Lumière (On a Plus D&rsquo;Érnegie Que ENEO), ça m’énerve, sauvagerie, cent pour cent, Njoka etc.</p>



<p>Quelle est votre chanson préférée de BOY TAG ?<br>J’aime bien “ Grandma” et “poto poto”</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Boy TAG - Grandma (Official Video)" width="679" height="382" src="https://www.youtube.com/embed/jJhiadKguSY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
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<p>Arol KETCH &#8211; 14.05.2023<br>Rat des archives</p>
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		<title>René Ben’s</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/rene-bens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 14:59:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>René Bwemba de son nom d’artiste René Ben’s est auteur, compositeur et chanteur camerounais né à Nkongsamba au Cameroun. René Ben’s baigne très tôt dans l’univers musical ; il chante [&#8230;]</p>
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<p>René Bwemba de son nom d’artiste René Ben’s est auteur, compositeur et chanteur camerounais né à Nkongsamba au Cameroun. </p>



<p>René Ben’s baigne très tôt dans l’univers musical ; il chante depuis sa tendre enfance. Son premier maxi 45 tours paraît au milieu des années 80 alors qu’il est encore élève. Il s’agit de 45 tours “Nu Nganu” enregistré au studio Mademba à Libreville au Gabon. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="526" height="527" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/243053774_2955723024691407_5759168483748453854_n-1.jpg" alt="" class="wp-image-5932" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/243053774_2955723024691407_5759168483748453854_n-1.jpg 526w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/243053774_2955723024691407_5759168483748453854_n-1-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/243053774_2955723024691407_5759168483748453854_n-1-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/243053774_2955723024691407_5759168483748453854_n-1-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px" /></figure>



<p>Originaire du département du Ndé dans la Région Ouest du Cameroun, René Ben’s s’illustre par ses chansons en langue bamiléké medumba. Ses chansons sont d’une richesse inépuisable ; il y véhicule à chaque fois des messages et des enseignements.</p>



<p>A son actif plus d’une centaine de publications et plusieurs albums. Il s’est produit en spectacles dans plusieurs pays d’Afrique et même d’Europe. Nous lui devons plusieurs chansons à succès : “ke she dze”, “menkemen”, “pour ce pouvoir”, “mama”, “melimbo”, “manga”, “séparation”, “Roseline”, “mimi”, “Nkoni mam”, “Menkegman”, “tcha ate tchang”, “Man no run”, “Bwokasui”, « Trahison » etc</p>



<p>Quelle est votre chanson préférée de René Ben’s ? </p>



<p>Quels souvenirs et anecdotes gardez-vous de lui ?</p>



<p>Source: Arol KETCH</p>
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		<title>Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/fetes-et-festivals-traditionnels-du-cameroun-classes-par-ordre-alphabetique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 08:11:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique La culture camerounaise est caractérisée par une très grande diversité, liée à sa diversité ethnique et par une grande influence des cultures [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1432 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Agenda-Culturelv1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Fêtes et festivals traditionnels du Cameroun classés par ordre alphabétique</p>
<p>La <b>culture camerounaise</b> est caractérisée par une très grande diversité, liée à sa diversité ethnique et par une grande influence des cultures francophones et anglophones. Les festivals et fêtes traditionnelles sont les moments essentiels de la valorisation de cette culture plurielle.</p>
<p>Voici ci-dessous constituée, la liste des cérémonies, fêtes et festivals  traditionnels incontournables à ne pas manquer  au Cameroun.</p>
<p><strong>Fête du Achum</strong> à Bafut : Tous les ans en décembre.</p>
<p>La fête du Achum est organisée dans le but d’honorer les rites sacrés des membres des sociétés sécrètes et commémorer les grandes victoires guerrières du passé.</p>
<p><strong>Festival Chepan</strong> à Bamendjou : Il a lieu tous les 2 ans et s’étale sur une semaine.</p>
<p>Ce festival a pour finalité de de permettre aux filles et fils de Bamendjou de se réapproprier leur histoire, de sauvegarder et valoriser les traditions du peuple Bamendjou, faire connaître et vulgariser la langue « Ngambe », assurer le développement de Bamendjou à travers sa culture, faire découvrir au monde entier la richesse culturelle de Bamendjou.</p>
<p>Plusieurs activités sont généralement organisées : expositions, cours en langue Ngambe, consultation dans le cadre de la médecine traditionnelle par des pygmées. La danse des retraités, le passage des sociétés secrètes et des initiés devant le roi, la danse des magnes, la sortie du Fo’o avec toute sa cour, le discours du roi etc</p>
<p><strong>Festival Gah’chou</strong> à Batchingou : Il a lieu tous les ans entre novembre et décembre.</p>
<p>Abrégé FECUGA, c’est un évènement culturel né à la suite des festivités marquant le « retour à la culturel ».</p>
<p><strong>Festival Gwouo Gwouong Ssa</strong> à Bansoa : Périodicité variable</p>
<p>Gwouo Gwouong Ssa signifie littéralement le « Socle du peuple Bansoa ». C’est un festival au cours duquel les Bansoa de tous les horizons célèbrent non seulement l’unité, mais aussi la postérité de leur village. Toutes les activités qui sont organisées pendant ce festival tournent autour de la consolidation de ces valeurs. C’est l’occasion pour la communauté Bansoa de se retrouver est de se mobiliser autour de l’organisation de plusieurs activités : forum, kermesse, parades de danses traditionnelles, exposition, foires etc.</p>
<p><strong>Cérémonie du Kaing</strong> à Baham : Elle a lieu tous les 2 ans.</p>
<p>Kaing signifie littéralement magie. C’est un rite biennal relatif à des initiations, à des cultes de fécondité, à l’évocation et à l’utilisation des forces occultes pour le bien-être des populations.</p>
<p><strong>Festival des arts et de la culture Bangou KEBOUH POUANIEUP</strong> : Tous les ans entre avril et mai</p>
<p>Ce festival a pour ambition est de contribuer au développement du groupement Bangou par l’amélioration de son image de marque, la promotion de son patrimoine culturel et le renforcement des liens de fraternité entre ses fils et filles et le reste du monde.</p>
<p>A l’origine « KEBOUH » est une danse qui signifie la « danse de la banane ». C’était une danse généralement exécutée par les femmes du village qui exprimaient leur réjouissance pour avoir été dotées avec l’argent issu de la vente des bananes. Cette danse est matérialisée par une main de banane accrochée autour du cou et un arc de cercle d’arachide autour de la tête.</p>
<p><strong>Festival Lela</strong> à Bali : Tous les ans</p>
<p>Le festival Lela est un festival annuel qui se tient à Bali dans la région du nord-ouest pour commémorer les guerres que le peuple Chamba et le peuple Nyonga de Bali ont mené pour conquérir d&rsquo;autres tribus à travers leur chemin migratoire. C&rsquo;est un festival dont les origines remontent au XVIII ème siècle.</p>
<p><strong>Festival Lemou</strong> à Bafou : Tous les deux ans.</p>
<p>C’est un festival culturel qui a pour but de valoriser la culture Bafou.</p>
<p><strong>Festival Lie La’a Ttomdjap</strong> de Baham</p>
<p>Le roi Kamdem II naquit du roi Kouokam et de Mafeu Guemdjo au début de 19è siècle et, régna jusqu’à la fin de ce siècle. Cette époque fut marquée dans la région par des grandes disettes et des conquêtes de territoire. C’est ainsi qu’il fonda la confrérie guerrière HOUENEKA et les confréries sécrètes FAMDJE et MAKOUINGO. De même, il ramena d’une prospection dans les montagnes des contrées voisines la semence d’une légumineuse à haute valeur nutritive (TOM-DJAP) dont il vulgarisa la culture dans Baham pour lutter contre la faim qui y sévissait. Dès lors le peuple Baham appelle affectueusement le roi Kamdem Guemdjo « Tatomdjap » et s’identifie par le surnom à lui ainsi donné : GWUIA GUE FA Tatomdjap.</p>
<p>Le festival des arts et de la culture Baham porte ainsi le nom de Lié La « Tatomdjap » en hommage à ce roi humaniste et conquérant qui voulait son peuple fort, uni et prospère.</p>
<p><strong>Le Mayi </strong>à Kribi : Tous les ans le 09 mai.</p>
<p>Cette fête traditionnelle des Batangas a lieu en mai (comme son nom, Mayi, l&rsquo;indique) dans la ville de Kribi. Elle commémore leur retour d&rsquo;exil forcé le 9 mai 1916, et leur arrivée dans la ville. Durant la Première Guerre mondiale, chassés par les Allemands jusqu&rsquo;à la défaite de ces derniers, les Batangas avaient dû se réfugier au Sud-Ouest du pays, sur les flancs du Mont-Cameroun.</p>
<p><strong>Festival Medumba </strong>à Bangangté : Il a lieu tous les deux ans (en général au mois de juillet).</p>
<p>Ce festival promeut la langue traditionnelle Medumba et fournit l&rsquo;occasion aux peuples d&rsquo;exposer les créations de l&rsquo;artisanat local. Pendant le festival, des danses traditionnelles sont organisées, ainsi que des lectures de contes et de légendes sur les habitants de la région.</p>
<p><strong>Le festival culturel et traditionnel du peuple Mpo’o</strong> à Edéa : Tous les ans en décembre</p>
<p>Le point focal de ce festival se trouve être le site de la foire, site d’exposition de tous les savoirs <strong>MPO’O</strong>, d’expositions artistiques, de promotion commerciale. Parmi les activités prévues on peut citer, entre autres, des rites traditionnels (uniquement réservés aux initiés), des animations culturelles tous les soirs (danses, contes, etc.), des épreuves sportives (courses de pirogues), élection de la reine de la grotte.</p>
<p><strong>Le Msem Todjom </strong>à Bandjoun : En Novembre ou décembre tous les 2 ans.</p>
<p>Le « Msem Todjom » est un festival biennal qui se tient à Bandjoun. Il est ouvert au monde externe et accueille de nombreux visiteurs, artisans et acteurs culturels d’autres régions du Cameroun, de pays africains, mais aussi de l’Europe et du reste du monde. Pendant une semaine, les visiteurs sont attirés par la découverte de sites historiques, l’exhibition, la valorisation et la vulgarisation de la culture Bandjoun, un héritage précieux à perpétuer aux populations locales, un peuple rassemblé autour de son Roi. Cette grande rencontre revêt une dimension culturelle, économique, et commerciale avec des activités de découverte artistiques, ludiques et sportives.</p>
<p><strong>Le Nékou</strong> à Bamendjinda : Tous les deux ans</p>
<p>Le Nékou est une cérémonie biennale de purification et d’exorcisme qui remonte au 16<sup>e</sup> siècle. Elle a été Relancée en 2005 par Sa Majesté TANEFO Jean Marie.</p>
<p><strong>Le Ngondo </strong>à Douala :  Tous les ans pendant la première semaine du mois de décembre sur les rives du fleuve Wouri.</p>
<p>C&rsquo;est une fête traditionnelle et culturelle antique de la tribu Douala et Grand Sawa (Littoral), qui a pour objectif de réunir les peuples côtiers une fois tous les douze mois en célébrant une grande fête rituelle, mystique et culturelle animée par les hauts dirigeants des différents cantons de la Ville de Douala et sa Métropole , son déroulement se fait très tôt à l&rsquo;aube par les Initiés qui pratique le Culte des ancêtres en communiant avec les forces ou esprits de l&rsquo;eau protecteur du fleuve Wouri</p>
<p><strong>Festival Ngou Nguong</strong> à Baleng : Tous les deux ans</p>
<p>Le festival biennal Ngou Nguong, qui s’étend sur plusieurs mois, est destiné à l’initiation des jeunes aux us et coutumes de la société. Les cérémonies se déroulent avec des fêtes aux décors de masques végétaux confectionnés à partir de tiges d’arbres de la paix.</p>
<p><strong>Festival Nguon</strong> à Foumban : Grandes fêtes Bamoun qui ont lieu tous les deux ans.</p>
<p>Il se déroule pendant trois jours de festivités. Chaque journée est jalonnée de plusieurs activités captivantes telles que : des conférence-débats, des danses traditionnelles, des cérémonies rituelles, des soirées récréatives, sans oublier la dimension culinaire. Des musiciens traditionnels et des griots animent le palais du roi Bamoun pendant toute cette période. Le Nguon est une société secrète qui joue un rôle déterminant pour la survie du royaume. A l’origine, une fête des récoltes était organisée pour marquer la fin des activités annuelles du Nguon ; cette fête des récoltes a été rebaptisée plus tard « FESTIVAL NGUON ». Le premier festival du Nguon organisée par le Roi Nchare Yen fut célébré en 1395.</p>
<p><strong>Festival Nyang Nyang</strong> à Bafoussam : Ce festival culturel se déroule tous les deux ans.</p>
<p>Le Nyang-nyang exécutée par les peuples Baleng et Bafoussam est une danse de cérémonie initiatique qui a lieu tous les deux ans et coïncide avec la période des récoltes. Elle est aussi symbole de richesse économique. Le Nyang-nyang est le cri des corbeaux qui assistent en quelque sorte les femmes aux champs pendant les récoltes.</p>
<p>Il s’agit d’un rendez-vous traditionnel et culturel au cours duquel les jeunes garçons, âgés entre 6 et 15 ans, sont initiés afin de se familiariser à l’humilité, au courage, à l’endurance et à l’engagement patriotique. Pendant cette période d’initiation et de partage qui dure environ 4 mois, de la fin des années paires au début des années impaires, les jeunes s’imprègnent des traditions et de la culture FUSSEP.</p>
<p><strong>La fête du Taro</strong> à Bamendjinda : Tous les deux ans (à la mi-novembre)</p>
<p>Cette cérémonie fait référence au met traditionnel « taro pilé » adopté comme met de référence dans les confréries ou les sociétés sécrètes totémiques. Avant de commencer à manger du <em>taro</em>, les élites et notables font des rituels préalables sur la place des fêtes de la chefferie. Cette fête biennale est aussi l’occasion d’un moment de partage et de communion avec les autres communautés « sœurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>ñgañgñoum: une marque urbaine au nom bamiléké très inspiré</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:33:31 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/ngangnoum-une-marque-urbaine-au-nom-bamileke-tres-inspire/">ñgañgñoum: une marque urbaine au nom bamiléké très inspiré</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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<p>Influencé par les tendances étrangères et beaucoup plus américaines, il ne pouvait faire autrement, comme la grande majorité des jeunes à cette époque, que de se laisser plier par la mode.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1422 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/22894485_1646276835422790_8183292154638560760_n-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/22894485_1646276835422790_8183292154638560760_n-199x300.jpg 199w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/22894485_1646276835422790_8183292154638560760_n.jpg 638w" sizes="auto, (max-width: 199px) 100vw, 199px" />Mais au fil du temps, avec le recul, de la maturité, <strong>Neg Bello</strong> a voulu renouer avec son identité culturelle tout en gardant le concept de l’Hyène. Car dans sa culture bamiléké, plus précisément chez <strong>les bangangtés</strong>, plusieurs familles ont pour totem «<strong> l’hyène</strong> » et « <strong>la panthère</strong> ».</p>
<p>En rentrant dans le vocabulaire de sa langue nationale « le medumba », il a trouvé le meilleur équivalent à Hyena : « <strong>ñgañgñoum </strong>» ! Qui se prononce de manière très particulière avec une tonalité et une nasalisation pointues.</p>
<p>Ñgañgñoum représente donc pour le rappeur Neg Bello : puissance, résistance, endurance et opportunisme.</p>
<p style="text-align: left;"> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1423" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/23032335_1646277418756065_2227949411722987503_n-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/23032335_1646277418756065_2227949411722987503_n-300x199.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/23032335_1646277418756065_2227949411722987503_n-768x510.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/23032335_1646277418756065_2227949411722987503_n.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
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		<title>Il a chanté sa ville : Jack Djeyim</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 15:15:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[bangangté]]></category>
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		<category><![CDATA[francis bebey]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Djeyim]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1293 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/j-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/j-300x200.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/j.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Il est l’un des guitaristes camerounais les plus appréciés dans le monde. Il a une manière particulière à lui d’utiliser ses doigts pour jouer à cet instrument dont Francis Bebey détenait à lui seul le secret.</p>
<p>Jack Djeyim est originaire du département du NDE, à l’Ouest Cameroun. Il chante habituellement dans sa langue maternelle, le <strong>Medumba</strong> comme son ainé Tala André Marie. Et comme lui, il a chanté pour sa ville, au mieux son village : <strong>Bangoulap.</strong></p>
<p>Dans ce titre il invite les enfants de cette partie du Nde de contribuer à son développement. Car comme il le dit en langue locale : <em><strong>si vous ne le faites pas, qui va le faire ?</strong></em></p>
<p><iframe loading="lazy" width="679" height="382" src="https://www.youtube.com/embed/ctNjEkyvCgw?feature=oembed" frameborder="0" gesture="media" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/il-a-chante-sa-ville-jack-djeyim/">Il a chanté sa ville : Jack Djeyim</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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