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	<title>Archives des prince Nico Mbarga - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<description>Le meilleur de la culture</description>
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	<title>Archives des prince Nico Mbarga - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 16:04:16 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre une image sur leurs noms.</p>



<p>Voici mon petit clin d’œil aux icônes de la musique camerounaise originaire du NOSO.</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Prince Nico Mbarga</li></ol>



<p>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille est contrainte de s’exiler au Cameroun à la fin des années 1960, fuyant la guerre du Biafra qui sévit au Nigeria. C’est au Cameroun qu’il perfectionne son jeu de guitare. Assistant pour un groupe de musique congolais à Mamfé au Cameroun, il s’initie à la rumba congolaise et s’autoforme aux congas, à la batterie et au jeu de guitare congolaise.</p>



<p>Il retourne au Nigeria en 1972 et fonde en 1974 son orchestre baptisé Rockalfil Jazz. En 1976, il sort son tube Sweet Mother ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en Afrique (30 millions d&rsquo;exemplaires)</p>



<ol class="wp-block-list" start="2"><li>Bébé Manga</li></ol>



<p>Élizabeth Bessem Ayamo Manga plus connue sous le nom de Bébé Manga est une célèbre chanteuse camerounaise révélée au grand public par sa reprise de Ami O (1980), une chanson d’Ebanda Manfred. Bébé Manga c’est une voix de charme qui avait le don de savoir reprendre avec succès les chansons des autres. A tel point que ses reprises surclassaient toujours les versions originales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="602" height="609" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366.jpg" alt="" class="wp-image-6117" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366.jpg 602w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366-297x300.jpg 297w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p>Elle doit son surnom « bébé » à son public ivoirien. Elle est ainsi surnommée en raison de sa voix douce et candide qui rappelle celle d’un bébé.</p>



<ol class="wp-block-list" start="3"><li>Liza Ngwa</li></ol>



<p>Chorégraphe costumière, peintre, sculptrice, poète, chanteuse, auteur-compositeur, guitariste, elle est la première femme a dirigé le ballet national du Cameroun. C’était aussi une excellente sportive. Plusieurs fois championne du Cameroun et d’Afrique centrale au lancer du disque et au saut en hauteur. Son titre « Alima » a enflammé les dance floors à l’époque.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="475" height="475" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625.jpg" alt="" class="wp-image-6118" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625.jpg 475w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 475px) 100vw, 475px" /></figure>



<p>On lui doit des titres phares comme : Massa Pierre, la pèche fatale, Sunshine, Tata, Mama ; Le lion et la souris, Confusion Love, Ndume, What A Christmas ! ; Mfomvi n°2 ; Toi ; Siwi</p>



<ol class="wp-block-list" start="4"><li>Etub Anyang</li></ol>



<p>La fièvre Rock N Roll qui a touché le Cameroun dans les années 80 a dans son passage révélé des génies. Parmi ceux-ci, Etub Anyang. Celui-ci s’est illustré à travers un titre qui fit fureur à cette époque. Les titres « Rock and roll lover » ou encore « People let&rsquo;s rock » d’Etub Anyang faisaient l’ouverture de tous les bals à cette époque. Dans un style aseptisé à la Chuck Berry, Etub Anyang a enflammé les dancefloors. Etub Anyang était un génie ; il est le frère ainé de la journaliste Rose Epie. On lui doit aussi des titres à succès comme : Yaoundé Morning, Take a step, This good old Country etc.</p>



<ol class="wp-block-list" start="5"><li>Willy Nfor</li></ol>



<p>Il est sans aucun doute l’un des plus grands bassistes que le continent africain a produit. Il a posé son doigté magique sur plusieurs grands succès nationaux et internationaux. Il a tourné avec Manu Dibango et a appartenu au groupe de Charlélie Couture. Il a également tourné avec Salif Keita et Mory Kanté avec qui il enregistre trois albums majeurs « Ten Cola Nuts » (1986), «Akwaba Beach » (1987, comprenant le hit « Yéké Yéké ») et « Touma » (1990). Il s’est également offert une collaboration avec le batteur italien Tulla de Piscopo.</p>



<p>Bassiste polyvalent, il jouait sur toutes sortes de musique : bikutsi, Makossa, Jazz, Soukous, Afrobeat etc.</p>



<ol class="wp-block-list" start="6"><li>Francis Ndom</li></ol>



<p>Son crédo était la sauvegarde du patrimoine culturel du Cameroun. Il s’est engagé toute sa vie pour vulgariser les rythmes et danses du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. On se souvient aussi de la collaboration remarquable avec l’orchestre national et sa participation à la réalisation du fameux album « Fleurs musicales » ou le plus beau bouquet sonore de la musique camerounaise. Produit par le ministère de la Culture du Cameroun sous la direction de Manu Dibango. Ce projet réunit le gratin de la musique camerounaise de cette période-là.</p>



<ol class="wp-block-list" start="7"><li>Njume Loko</li></ol>



<p>Njume Loko est une vedette de la chanson camerounaise qui a fait fureur à l’époque. Cet anglophone avait adopté le Makossa comme rythme de prédilection ; il n’hésitait pas à chanter en langue duala. Pour s’en convaincre ; il suffit d’écouter le titre « Longué ». Njume Loko a légué à la postérité plusieurs titres à la postérité : Docta, Eposi, Ebane, Ekukumut. L’album « Docto » fut une immense tuerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="599" height="592" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862.jpg" alt="" class="wp-image-6119" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 599px) 100vw, 599px" /></figure>



<ol class="wp-block-list" start="8"><li>Sammy Mafany</li></ol>



<p>Sammy Mafany est une icône de la musique Camerounaise qui fait vibrer le Cameroun tout entier à travers ses mélodies captivantes. Triste est de constater qu’il est quasiment impossible de réécouter ou de trouver en ligne une chanson de ce grand ambassadeur de la culture camerounaise.</p>



<ol class="wp-block-list" start="9"><li>Tchaya Stoppeur</li></ol>



<p>Les extrémistes de notre temps diront qu’il n’est pas anglophone de souche. Toujours est-il que ce fils du Cameroun a connu un succès remarquable dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Son titre « Na me finam » est resté dans les mémoires. Tchaya Stoppeur avait un style très proche de celui de Lapiro de Mbanga ; avec ce pidgin english qui maniait avec perfection et surtout cette manière de raconter des histoires en chanson. Tchaya Stoppeur a eu plusieurs titres à succès : Money di finish, Tchumba , Ndutam, Big Makossa, Rien pour rien</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="719" height="748" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439976218865.jpg" alt="" class="wp-image-6120" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439976218865.jpg 719w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439976218865-288x300.jpg 288w" sizes="auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure>



<ol class="wp-block-list" start="10"><li>Afo Akom</li></ol>



<p>Prince Bobe Yerima Afo Akom est un artiste désireux de toujours faire rayonner le patrimoine culturel de son pays. Il est reconnaissable à travers son look particulier : sa coiffe et sa fameuse barbichette.</p>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez-là</p>



<p>Leur histoire dans les icônes de la musique Camerounaise</p>



<p>Le livre est disponible :</p>



<p>Yaoundé : Librairie des peuples noirs, Montée SNI, Immeuble Don Bosco, Yaoundé<br>ou encore contacter ce numéro : 656147936<br>Douala : contactez ce numéro et faites vous livrer &#8211; 6 54 34 80 98</p>



<p>Le livre est disponible en vente sur Amazon<br>https://www.amazon.fr/dp/2492170098<br>https://www.dulivrepourvivre.org/produit/les-icones-de-la-musique-camerounaise-tome-2/</p>



<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p>Source: Arol KETCH &#8211; 31.01.2022<br></p>
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		<title>Les accidents de circulation dans la musique Camerounaise</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/les-accidents-de-circulation-dans-la-musique-camerounaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 16:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>&#8212;- Bebey Black</p>



<p>Bebey Black était un chanteur de Makossa très prometteur qui perdit brutalement sa vie lors d&rsquo;un accident de la circulation survenue sur l&rsquo;axe lourd Douala-Nkongsamba alors qu’il revenait de chez sa fiancée. Sa mort a d&rsquo;ailleurs suscité beaucoup de RUMEURS : « On n’aurait pas retrouvé la tête du chanteur », « il aurait été tué par une mami watta ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.6435-0/s600x600/213602537_2889398121323898_517306765557267644_n.jpg?_nc_cat=107&amp;ccb=1-3&amp;_nc_sid=8bfeb9&amp;_nc_ohc=13Cf-sd2_UIAX-kWXN7&amp;_nc_ht=scontent-cdg2-1.xx&amp;oh=1001d67c73116887a8332f0a8fd53ab8&amp;oe=60F59B67" alt=""/></figure>



<p>Comme un oiseau en plein vol s&rsquo;apprêtant à atteindre les cimes, Bebey Black a été fauché au sommet de sa carrière.</p>



<p>&#8212;- Prince Nico Mbarga</p>



<p>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère nigériane.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.6435-0/s600x600/217759672_2889398037990573_1121344732033664484_n.jpg?_nc_cat=106&amp;ccb=1-3&amp;_nc_sid=8bfeb9&amp;_nc_ohc=3nFp5bjedwsAX-sceeP&amp;_nc_ht=scontent-cdt1-1.xx&amp;oh=289476e9b71a2c1f54e661ab2d32efa8&amp;oe=60F52048" alt=""/></figure>



<p>Après le succès, il d’était retiré en partie de l’univers musical, il se consacrait à la gestion de ses deux hôtels, l’hôtel Calbar et le Sweet Mother Hotel à Ikom, jusqu&rsquo;à sa mort des suites d&rsquo;un accident de circulation en 1997. Il est mort des suites d’un accident de moto alors qu’il était en train d’établir les visas de ses musiciens pour une tournée aux Etats-Unis.</p>



<p>Prince Nico Mbarga entretenait une relation particulière avec sa mère qu’il aimait d’un amour infini. C’est d’ailleurs à celle-ci qu’était destiné son fameux titre Sweet Mother. A la sortie de ce titre, sa mère reçut immédiatement le surnom de Sweet Mother. A la mort de Prince Nico, on décida de ne pas annoncer la triste nouvelle à sa sweet mother ; car cette dernière étant malade, on redouta que cette triste nouvelle précipitât sa mort. Elle apprit la mort de son fils deux mois plus tard. A l’annonce de la nouvelle, elle s’effondra et mourut de chagrin quelques temps plus tard.</p>



<p>&#8212;- Eddy Edouthé</p>



<p>Comme un météore après un seul album produit par Justin Bowen, Eddy Edouthé s&rsquo;est éteint à la fleur de l&rsquo;âge de suite d&rsquo;un accident de la route en France quelques mois après la sortie de son album qui connut un succès retentissant au Cameroun. Il est mort au sommet de son art alors qu&rsquo;il était une valeur montante de la musique camerounaise.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.6435-0/s600x600/218127751_2889398074657236_2573281475483545211_n.jpg?_nc_cat=107&amp;ccb=1-3&amp;_nc_sid=8bfeb9&amp;_nc_ohc=0AS405ftRu4AX__mNBO&amp;_nc_ht=scontent-cdg2-1.xx&amp;oh=f4e4caa734963715396c9e8daa488fb7&amp;oe=60F57B18" alt=""/></figure>



<p>&#8212;- Pierre de Moussy</p>



<p>Pierre de Moussy est un artiste camerounais qui fait les beaux jours du Makossa.</p>



<p>Né en 1953 à Ndogkoko-Yabassi, il est décédé le 26 janvier 2018 à Genève en Suisse.</p>



<p>Le 30 décembre 2017, il a été victime d’un grave accident de la circulation à Genève qui l’a plongé dans le coma. L&rsquo;artiste était depuis lors interné dans un hôpital de Genève. Il va finalement rendre l’âme le 25 janvier 2018.</p>



<p>Il nous laisse des mélodies d’anthologie parmi lesquels on peut citer : “Radio trotoir”, “Ndolo l’amour”,”Diba”, “C&rsquo;est ma wa a no di joss”, “Deuxième bureau”, “ Denise”, “Calicy”, “ A sengato”, “Jomba Jomba”, “A peter” etc.</p>



<p>&#8212;- Mbakop Idylle</p>



<p>Mbakop Idylle, voici un oublié de l’histoire de la musique camerounaise. Il était prédestiné à un brillant avenir malheureusement il a été fauché comme un oiseau en plein vol.</p>



<p>Nous lui devons notamment le titre à succès “Sorry”. Malheureusement, comme Bebey Black, Mbakop Idylle sera happé par un violent accident de circulation. Un génie parti très tôt, laissant ses nombreux mélomanes sans voix.</p>



<p>&#8212;- Eriko</p>



<p>En 2008, un jeune artiste frappe très fort avec un bijou d’album, véritable nectar à consommer sans modération. Le titre « djombos » fait un tabac dans tous les bars, cabarets et boite de nuit.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.6435-0/s600x600/217917326_2889398151323895_3290348460705671039_n.jpg?_nc_cat=110&amp;ccb=1-3&amp;_nc_sid=8bfeb9&amp;_nc_ohc=EexIQXrj2NUAX8ctttS&amp;_nc_ht=scontent-cdt1-1.xx&amp;oh=8a5675e0e59af5e5d4446ef19ed6667a&amp;oe=60F478DA" alt=""/></figure>



<p>Alors qu’il était au sommet de son art, Eric Josué Kouoh est victime d&rsquo;un accident de la circulation le vendredi 1er août 2008 à l&rsquo;entrée de la ville de Yaoundé, en venant de Douala, peu après 20h. Le manager de l&rsquo;artiste, Benoît Esoh Sonne, a trouvé la mort sur place. Plusieurs personnes vont annoncer précipitamment sa mort mais Eriko est un véritable miraculé. Transporté dans une structure sanitaire qualifiée de la place, il va entrer dans un état comateux.</p>



<p>ERIKO sera évacué en Europe quelque temps après ; c’est là-bas qu’il va retrouver finalement la santé et va suivre une rééducation pendant plusieurs mois. On était alors convaincu qu’Eriko ne chantera plus jamais mais c’est mal connaître le destin.</p>



<p>&#8212;- Ben Decca &#8211; Mota Bato</p>



<p>« Kwedi », oui la mort ; Ben Decca l&rsquo;a aussi chanté. Ben Decca compose le titre « Kwedi »(Mota Bato) pour rendre hommage à son ami Maurice, mort des suites d&rsquo;un accident de circulation sur l&rsquo;axe lourd Douala Yaoundé. Maurice était le fils unique à sa mère, Ben Decca interroge la mort et se demande comment la mère du défunt, ses enfants, ses amis feront pour traverser cette lourde perte. Difficile de ne pas écraser une larme après avoir écouté cette chanson.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Ben Decca Kwedi" width="679" height="509" src="https://www.youtube.com/embed/uDvY_ZIKnKA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>&#8212;-Dina Bell &#8211; A Nguéa Mbanga</p>



<p>Dina Bell a aussi perdu un être cher des suites d&rsquo;un accident de circulation. Et sa douleur, il l&rsquo;a exprimée en chanson  » A Nguea Mbanga » littéralement  » Sur la route de Mbanga ». En effet Dina Bell a perdu son père des suites d&rsquo;un accident de circulation sur la route de Aucun survivant. Quelle perte ! Cette chanson souvent perçue par certains comme un slow est en fait une complainte, un cri de douleur. Il dit ceci :  » Il y a longtemps depuis ce jour où vos ombres ont disparu. Mais jusqu&rsquo;à ce jour, je continue de vous pleurer ».</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Dina Bell - Angea Mbanga" width="679" height="509" src="https://www.youtube.com/embed/pvHa3oYUsUs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>&#8212; Axel Mouna &#8211; Juventus</p>



<p>Axel Muna fut un excellent footballeur. Il fait ses pas dans Vent Lalanne. Il a évolué au sein de Juventus et l’union Sportive de Douala.</p>



<p>En 1981, Axel Mouna compose le titre Juventus pour rendre hommage à une célèbre équipe de football de Douala dont le coach, Ndoumbè Mondo et le président Moundi Elimbi étaient morts dans un accident de circulation, alors que ce dernier se rendait au port de Douala dans le but de dédouaner une voiture qu&rsquo;il voulait offrir à son épouse.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Axel Mouna - Juventus 1981 Cameroun" width="679" height="509" src="https://www.youtube.com/embed/t_q_znHz-ac?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez la</p>



<p>Source: Arol KETCH</p>
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		<item>
		<title>Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/mon-top-10-des-icones-de-la-musique-camerounaise-originaires-des-regions-anglophones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 12:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Afo Akom]]></category>
		<category><![CDATA[agenda culturel du Cameroun]]></category>
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		<category><![CDATA[Francis Ndom]]></category>
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		<category><![CDATA[Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones]]></category>
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		<category><![CDATA[prince Nico Mbarga]]></category>
		<category><![CDATA[Sammy Mafany]]></category>
		<category><![CDATA[Tchaya Stoppeur]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Nfor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/mon-top-10-des-icones-de-la-musique-camerounaise-originaires-des-regions-anglophones/">Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre une image sur leurs noms.</p>



<p>Voici mon petit clin d’œil aux icônes de la musique camerounaise originaire du NOSO.</p>



<p>1. Prince Nico Mbarga</p>



<p>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille est contrainte de s’exiler au Cameroun à la fin des années 1960, fuyant la guerre du Biafra qui sévit au Nigeria. C’est au Cameroun qu’il perfectionne son jeu de guitare. Assistant pour un groupe de musique congolais à Mamfé au Cameroun, il s’initie à la rumba congolaise et s’autoforme aux congas, à la batterie et au jeu de guitare congolaise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-5446" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-1024x576.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-300x169.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-768x432.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Il retourne au Nigeria en 1972 et fonde en 1974 son orchestre baptisé Rockalfil Jazz. En 1976, il sort son tube Sweet Mother ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en Afrique (30 millions d&rsquo;exemplaires)</p>



<p>2. Bébé Manga</p>



<p>Élizabeth Bessem Ayamo Manga plus connue sous le nom de Bébé Manga est une célèbre chanteuse camerounaise révélée au grand public par sa reprise de Ami O (1980), une chanson d’Ebanda Manfred. Bébé Manga c’est une voix de charme qui avait le don de savoir reprendre avec succès les chansons des autres. A tel point que ses reprises surclassaient toujours les versions originales.</p>



<p>Elle doit son surnom « bébé » à son public ivoirien. Elle est ainsi surnommée en raison de sa voix douce et candide qui rappelle celle d’un bébé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="609" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n.jpg" alt="" class="wp-image-5445" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n.jpg 602w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n-297x300.jpg 297w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p>3. Liza Ngwa</p>



<p>Chorégraphe costumière, peintre, sculptrice, poète, chanteuse, auteur-compositeur, guitariste, elle est la première femme a dirigé le ballet national du Cameroun. C’était aussi une excellente sportive. Plusieurs fois championne du Cameroun et d’Afrique centrale au lancer du disque et au saut en hauteur. Son titre « Alima » a enflammé les dance floors à l’époque.</p>



<p>On lui doit des titres phares comme : Massa Pierre, la pèche fatale, Sunshine, Tata, Mama ; Le lion et la souris, Confusion Love, Ndume, What A Christmas ! ; Mfomvi n°2 ; Toi ; Siwi</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="475" height="475" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n.jpg" alt="" class="wp-image-5444" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n.jpg 475w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 475px) 100vw, 475px" /></figure>



<p>4. Etub Anyang</p>



<p>La fièvre Rock N Roll qui a touché le Cameroun dans les années 80 a dans son passage révélé des génies. Parmi ceux-ci, Etub Anyang. Celui-ci s’est illustré à travers un titre qui fit fureur à cette époque. Les titres « Rock and roll lover » ou encore « People let&rsquo;s rock » d’Etub Anyang faisaient l’ouverture de tous les bals à cette époque. Dans un style aseptisé à la Chuck Berry, Etub Anyang a enflammé les dancefloors. Etub Anyang était un génie ; il est le frère ainé de la journaliste Rose Epie. On lui doit aussi des titres à succès comme : Yaoundé Morning, Take a step, This good old Country etc.</p>



<p class="has-text-align-left">5. Willy Nfor</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-5458" width="287" height="287" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-1024x1024.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 287px) 100vw, 287px" /><figcaption>Willy Nfor</figcaption></figure></div>



<p>Il est sans aucun doute l’un des plus grands bassistes que le continent africain a produit. Il a posé son doigté magique sur plusieurs grands succès nationaux et internationaux. Il a tourné avec Manu Dibango et a appartenu au groupe de Charlélie Couture. Il a également tourné avec Salif Keita et Mory Kanté avec qui il enregistre trois albums majeurs « Ten Cola Nuts » (1986), «Akwaba Beach » (1987, comprenant le hit « Yéké Yéké ») et « Touma » (1990). Il s’est également offert une collaboration avec le batteur italien Tulla de Piscopo.</p>



<p>Bassiste polyvalent, il jouait sur toutes sortes de musique : bikutsi, Makossa, Jazz, Soukous, Afrobeat etc.</p>



<p>6. Francis Ndom</p>



<p>Son crédo était la sauvegarde du patrimoine culturel du Cameroun. Il s’est engagé toute sa vie pour vulgariser les rythmes et danses du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. On se souvient aussi de la collaboration remarquable avec l’orchestre national et sa participation à la réalisation du fameux album « Fleurs musicales » ou le plus beau bouquet sonore de la musique camerounaise. Produit par le ministère de la Culture du Cameroun sous la direction de Manu Dibango. Ce projet réunit le gratin de la musique camerounaise de cette période-là.</p>



<p>7. Njume Loko</p>



<p>Njume Loko est une vedette de la chanson camerounaise qui a fait fureur à l’époque. Cet anglophone avait adopté le Makossa comme rythme de prédilection ; il n’hésitait pas à chanter en langue duala. Pour s’en convaincre ; il suffit d’écouter le titre « Longué ». Njume Loko a légué à la postérité plusieurs titres à la postérité : Docta, Eposi, Ebane, Ekukumut. L’album « Docto » fut une immense tuerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n.jpg" alt="" class="wp-image-5443" width="479" height="473" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 479px) 100vw, 479px" /></figure>



<p>8. Sammy Mafany</p>



<p>Sammy Mafany est une icône de la musique Camerounaise qui fait vibrer le Cameroun tout entier à travers ses mélodies captivantes. Triste est de constater qu’il est quasiment impossible de réécouter ou de trouver en ligne une chanson de ce grand ambassadeur de la culture camerounaise.</p>



<p>9. Tchaya Stoppeur</p>



<p>Les extrémistes de notre temps diront qu’il n’est pas anglophone de souche. Toujours est-il que ce fils du Cameroun a connu un succès remarquable dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Son titre « Na me finam » est resté dans les mémoires. Tchaya Stoppeur avait un style très proche de celui de Lapiro de Mbanga ; avec ce pidgin english qui maniait avec perfection et surtout cette manière de raconter des histoires en chanson. Tchaya Stoppeur a eu plusieurs titres à succès : Money di finish, Tchumba , Ndutam, Big Makossa, Rien pour rien</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156646581_2793901380873573_8449347522170788589_n.jpg" alt="" class="wp-image-5442" width="511" height="531" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156646581_2793901380873573_8449347522170788589_n.jpg 577w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156646581_2793901380873573_8449347522170788589_n-289x300.jpg 289w" sizes="auto, (max-width: 511px) 100vw, 511px" /></figure>



<p>10. Afo Akom</p>



<p>Prince Bobe Yerima Afo Akom est un artiste désireux de toujours faire rayonner le patrimoine culturel de son pays. Il est reconnaissable à travers son look particulier : sa coiffe et sa fameuse barbichette.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom.jpg" alt="" class="wp-image-5448" width="500" height="500" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez-là</p>



<p>Mon livre les icônes de la musique camerounaise est disponible :</p>



<p>Douala : 655513731</p>



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<p>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>



<p>Le livre est aussi disponible sur Amazon</p>



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</div></figure>



<p>Arol KETCH – 03.03.2021</p>
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		<title>Prince Nico Mbarga</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/prince-nico-mbarga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 07:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[agenda culturel du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Aki special]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Arol KETCH]]></category>
		<category><![CDATA[Melody Orchestra]]></category>
		<category><![CDATA[prince Nico Mbarga]]></category>
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<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/prince-nico-mbarga/">Prince Nico Mbarga</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p> Hier soir en échangeant avec un ami Colombien, j’ai appris avec beaucoup de stupéfaction que la musique de Prince Nico Mbarga est encore très appréciée en Colombie. J’apprenais alors avec stupéfaction que les colombiens connaissent par cœur toutes les chansons de Prince Nico Mbarga. Il m’a envoyé des vidéos où on voit les colombiens chanter et se trémousser sur « Aki Spécial » de Nico Mbarga ; il va me révéler par la suite qu’il est très fan du Bikutsi du Cameroun.</p>



<p>Mais qui est Prince Nico Mbarga ?</p>



<p>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria (Etat de Cross River, à la frontière du Nigeria et du Cameroun). Il est né de père camerounais et de mère nigériane. Il perd très tôt son père. Terrassé par une maladie soudaine, ce dernier laissa une veuve éplorée et 4 enfants. Le jeune Nico se passionne pour la musique dès l’adolescence.</p>



<p>Multi-instrumentiste, il jouait au xylophone, aux congas, à la batterie, à la basse et à la guitare. Son premier instrument a été le xylophone que lui apprit à jouer son père. Il fait ses débuts professionnels en tant que membre du Melody Orchestra.</p>



<p>En 1974, il fonde son orchestre baptisé Rockalfil Jazz avec lequel il commence à se produire dans de nombreuses formations hôtelières dont le Naza Hotel dans la ville d’Onitsha, à l’est du Nigeria. C’est au sein de cet hôtel qu’il fait la rencontre des légendes telles que Osita Osadebe and Bobby Benson. Notons que l’ossature principale du Rockalfil Jazz était camerounaise.</p>



<p>Du fait de ses deux origines, Prince Nico Mbarga a toujours navigué entre plusieurs cultures. Cela se reflète même dans sa musique. Celle-ci s’enrichit des rythmes nigérians, ghanéens (Highlife), camerounais (Makossa) et congolais (Rumba). Il chante en pidgin, un mélange d’anglais et de langues africaines.</p>



<p>En 1976, il sort son tube Sweet Mother ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en Afrique (13 à 30 millions d&rsquo;exemplaires selon les sources). Avec cette chanson, il acquiert une renommée internationale.</p>



<p>Notons que son titre Sweet Mother composé depuis 1974 avait été refusé par EMI, qui l’avait jugé « trop enfantin ». La chanson avait été finalement enregistrée deux ans plus tard avec l’aide du producteur expérimenté Rogers All Stars à Onitsha. Le groupe avait répété pendant 6 mois et avait enregistré en direct dans les Studios Decca après une longue nuit de beuverie.Souhaitez-vous découvrir la vie et le parcours de Prince Nico Mbarga ?</p>



<p>Souhaitez-vous savoir les conditions dans lesquels il est décidé et l’impact que cette mort a eu sur sa mère ?Alors lisez le livre : « Les icônes de la musique Camerounaise ».</p>



<p>Pour découvrir l’histoire des principaux rythmes de chez nous, la vie et le parcours des icônes de la musique Camerounaise, nous vous invitons à lire la suite dans le livre : « Les Icônes de la Musique Camerounaise ».</p>



<p>Le livre est disponible</p>



<p>Douala : 655513731Yaoundé : 6 96 83 86 60</p>



<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora</p>



<p>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>



<p>Le livre est aussi disponible sur Amazon<a rel="noreferrer noopener" href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Famzn.to%2F2rbatjg%3Ffbclid%3DIwAR0V_jHTBLAuu-dWJS-ucmH8w3Y0dJlmZfTRpSOMp-WBYj5j5OY6QUig54E&amp;h=AT3dnOUQoXWejm2bf780lK4_dx74ImIp8ufoInKbMSJDNm-cR7Bc9Bm69BFqyWhxhHWWtvsQDzSHz7RMli8Q4lrjAXkG6idB140fYInJKAAE1vmR9g1h6PpaRssJij1F5gz6&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AT1qAU9mVZDtQvUnI4HBrDQoEu4hFbGGS_dA3ZwbjZO-iCPRI0XqqWAVo0j-LHiE_XrQigYC2jbXfnz9SakrIdddHIYWUcPgFfEnW37a__BsCFumyrcepRdJTDUk6GWCo4BGlz3mp_L7FlShyyR9" target="_blank">https://amzn.to/2rbatjg</a></p>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez-la.</p>



<p>Source: Arol KETCH </p>
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		<title>Top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/top-10-des-icones-de-la-musique-camerounaise-originaires-des-regions-anglophones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 08:24:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Afo Akom]]></category>
		<category><![CDATA[Bébé Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Etub’ Anyang]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Ndom]]></category>
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		<category><![CDATA[Njume Loko]]></category>
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		<category><![CDATA[Sammy Mafany]]></category>
		<category><![CDATA[Tchaya Stoppeur]]></category>
		<category><![CDATA[Top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Nfor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>
 Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un 
déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait 
même difficile pour les nouvelles générations de mettre une image sur 
leurs noms.</p>



<p> Voici mon petit clin d’œil aux icônes de la musique camerounaise originaire du NOSO.</p>



<p> 1.       Prince Nico Mbarga</p>



<p>
 Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à 
Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère 
nigériane. Sa famille est contrainte de s’exiler au Cameroun à la fin 
des années 1960, fuyant la guerre du Biafra qui sévit au Nigeria. C’est 
au Cameroun qu’il perfectionne son jeu de guitare. Assistant pour un 
groupe de musique congolais à Mamfé au Cameroun, il s’initie à la rumba 
congolaise et s’autoforme aux congas, à la batterie et au jeu de guitare
 congolaise.</p>



<p> Il retourne au Nigeria en 1972 et fonde en 1974 son 
orchestre baptisé Rockalfil Jazz. En 1976, il sort son tube Sweet Mother
 ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès 
international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en
 Afrique (30 millions d&rsquo;exemplaires)</p>



<p> 2.       Bébé Manga</p>



<p> 
Élizabeth Bessem Ayamo Manga plus connue sous le nom de Bébé Manga est 
une célèbre chanteuse camerounaise révélée au grand public par sa 
reprise de Ami O (1980), une chanson d’Ebanda Manfred. Bébé Manga c’est 
une voix de charme qui avait le don de savoir reprendre avec succès les 
chansons des autres. A tel point que ses reprises surclassaient toujours
 les versions originales.</p>



<p> Elle doit son surnom « bébé » à son  public ivoirien. Elle est ainsi surnommée en raison de sa voix douce et  candide qui rappelle celle d’un bébé. </p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="609" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n.jpg" alt="" class="wp-image-3968" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n.jpg 602w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n-297x300.jpg 297w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p> 3.       Liza Ngwa</p>



<p> 
Chorégraphe costumière, peintre, sculptrice, poète, chanteuse, 
auteur-compositeur, guitariste, elle est la première femme a dirigé le 
ballet national du Cameroun. C’était aussi une excellente sportive. 
Plusieurs fois championne du Cameroun et d’Afrique centrale au lancer du
 disque et au saut en hauteur. Son titre « Alima » a enflammé les dance 
floors à l’époque.</p>



<p> On lui doit des titres phares comme : Massa  Pierre, la pèche fatale, Sunshine, Tata, Mama ; Le lion et la souris,  Confusion Love, Ndume, What A Christmas ! ; Mfomvi n°2 ; Toi ; Siwi</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n.jpg" alt="" class="wp-image-3967" width="368" height="368" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n.jpg 475w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 368px) 100vw, 368px" /></figure>



<p> 4.       Etub Anyang</p>



<p>  La fièvre Rock N Roll qui a touché le Cameroun dans les années 80 a  dans son passage révélé des génies. Parmi ceux-ci, Etub Anyang. Celui-ci  s’est illustré à travers un titre qui fit fureur à cette époque.  Les  titres « Rock and roll lover » ou encore « People let&rsquo;s rock »  d’Etub  Anyang faisaient l’ouverture de tous les bals à cette époque. Dans un  style aseptisé à la Chuck Berry, Etub Anyang a enflammé les dancefloors.  Etub Anyang était un génie ; il est le frère ainé de la journaliste  Rose Epie. On lui doit aussi des titres à succès comme : Yaoundé  Morning, Take a step,  This good old Country  etc.</p>





<p> 5.       Willy  Nfor</p>



<p>
 Il est sans aucun doute l’un des plus grands bassistes que le continent
 africain a produit. Il a posé son doigté magique sur plusieurs grands 
succès nationaux et internationaux. Il a tourné avec Manu Dibango et a 
appartenu au groupe de Charlélie Couture. Il a également tourné avec 
Salif Keita et Mory Kanté avec qui il enregistre trois albums majeurs « 
Ten Cola Nuts » (1986), «Akwaba Beach » (1987, comprenant le hit « Yéké 
Yéké ») et « Touma » (1990). Il s’est également offert une collaboration
 avec le batteur italien Tulla de Piscopo.</p>



<p> Bassiste polyvalent, il jouait sur toutes sortes de musique : bikutsi, Makossa, Jazz, Soukous, Afrobeat etc.</p>



<p> 6.       Francis Ndom</p>



<p>
 Son crédo était la sauvegarde du patrimoine culturel du Cameroun. Il 
s’est engagé toute sa vie pour vulgariser les rythmes et danses du 
Sud-Ouest et du Nord-Ouest. On se souvient aussi de la collaboration 
remarquable avec l’orchestre national et sa participation à la 
réalisation du fameux album « Fleurs musicales » ou le plus beau bouquet
 sonore de la musique camerounaise. Produit par le ministère de la 
Culture du Cameroun sous la direction de Manu Dibango. Ce projet réunit 
le gratin de la musique camerounaise de cette période-là.</p>



<p> 7.       Njume Loko</p>



<p>  Njume Loko est une vedette de la chanson camerounaise qui a fait fureur  à l’époque. Cet anglophone avait adopté le Makossa comme rythme de  prédilection ; il n’hésitait pas à chanter en langue duala. Pour s’en  convaincre ; il suffit d’écouter le titre « Longué ». Njume Loko a légué  à la postérité plusieurs titres à la postérité : Docta, Eposi, Ebane,  Ekukumut. L’album « Docto » fut une immense tuerie.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="599" height="592" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n.jpg" alt="" class="wp-image-3964" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 599px) 100vw, 599px" /></figure>



<p> 8.       Sammy Mafany</p>



<p>
 Sammy Mafany est une icône de la musique Camerounaise qui fait vibrer 
le Cameroun tout entier à travers ses mélodies captivantes. Triste est 
de constater qu’il est quasiment impossible de réécouter ou de trouver 
en ligne une chanson de ce grand ambassadeur de la culture camerounaise.</p>



<p> 9.       Tchaya Stoppeur</p>



<p>
 Les extrémistes de notre temps diront qu’il n’est pas anglophone de 
souche. Toujours est-il que ce fils du Cameroun a connu un succès 
remarquable dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Son titre « 
Na me finam » est resté dans les mémoires.  Tchaya Stoppeur avait un 
style très proche de celui de Lapiro de Mbanga ; avec ce pidgin english 
qui maniait avec perfection et surtout cette manière de raconter des 
histoires en chanson. Tchaya Stoppeur a eu plusieurs titres à succès : 
Money di finish, Tchumba , Ndutam, Big Makossa, Rien pour rien</p>



<p> 10.   Afo Akom</p>



<p>
 Prince Bobe Yerima Afo Akom est un artiste désireux de toujours faire 
rayonner le patrimoine culturel de son pays. Il est reconnaissable à 
travers son look particulier : sa coiffe et sa fameuse barbichette.</p>



<p> La liste n’est pas exhaustive, complétez-là</p>



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<p> Arol KETCH – 03.03.2020</p>



<p> Fourmi Magnan égarée</p>
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		<title>Mais qui est Prince Nico Mbarga ?</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/mais-qui-est-prince-nico-mbarga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 23:24:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[prince Nico Mbarga]]></category>
		<category><![CDATA[sweet mother]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="661" height="960" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Prince-Nico-Mbarga2.jpg" alt="" class="wp-image-2715" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Prince-Nico-Mbarga2.jpg 661w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Prince-Nico-Mbarga2-207x300.jpg 207w" sizes="auto, (max-width: 661px) 100vw, 661px" /></figure>



<p>

Mais qui est Prince Nico Mbarga ?<br><br>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria (Etat de Cross River, à la frontière du Nigeria et du Cameroun). Il est né de père camerounais et de mère nigériane. Il perd très tôt son père. Terrassé par une maladie soudaine, ce dernier laissa une veuve éplorée et 4 enfants. Le jeune Nico se passionne pour la musique dès l’adolescence.<br>Multi-instrumentiste, il jouait au xylophone, aux congas, à la batterie, à la basse et à la guitare. Son premier instrument a été le xylophone que lui apprit à jouer son père. Il fait ses débuts professionnels en tant que membre du Melody Orchestra.<br>En 1974, il fonde son orchestre baptisé Rockalfil Jazz avec lequel il commence à se produire dans de nombreuses formations hôtelières dont le Naza Hotel dans la ville d’Onitsha, à l’est du Nigeria. C’est au sein de cet hôtel qu’il fait la rencontre des légendes telles que Osita Osadebe and Bobby Benson. Notons que l’ossature principale du Rockalfil Jazz était camerounaise.<br>Du fait de ses deux origines, Prince Nico Mbarga a toujours navigué entre plusieurs cultures. Cela se reflète même dans sa musique. Celle-ci s’enrichit des rythmes nigérians, ghanéens (Highlife), camerounais (Makossa) et congolais (Rumba). Il chante en pidgin, un mélange d’anglais et de langues africaines. <br>En 1976, il sort son tube Sweet Mother ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en Afrique (13 à 30 millions d&rsquo;exemplaires selon les sources). Avec cette chanson, il acquiert une renommée internationale. Notons que son titre Sweet Mother composé depuis 1974 avait été refusé par EMI, qui l’avait jugé « trop enfantin ». La chanson avait été finalement enregistrée deux ans plus tard avec l’aide du producteur expérimenté Rogers All Stars à Onitsha. Le groupe avait répété pendant 6 mois et avait enregistré en direct dans les Studios Decca après une longue nuit de beuverie.<br><br>Souhaitez-vous découvrir la vie et le parcours de Prince Nico Mbarga ?  Souhaitez-vous savoir les conditions dans lesquels il est décidé et l’impact que cette mort a eu sur sa mère ?<br>Alors lisez le livre : « Les icônes de la musique Camerounaise ».<br>Pour découvrir l’histoire des principaux rythmes de chez nous, la vie et le parcours des icônes de la musique Camerounaise, nous vous invitons à lire la suite dans le livre : « Les Icônes de la Musique Camerounaise ».<br>Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun<br>Yaoundé : 6 96 83 86 60<br>Douala : 6 55 51 37 31<br>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.<br>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com<br>Le livre est aussi disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2956287400/ref=tmm_other_meta_binding_collectible_olp_sr?ie=UTF8&amp;condition=collectible&amp;qid&amp;sr&amp;fbclid=IwAR160MjeUN_iqfAU_ZZVBSBDV7RIXrhlQwRB-OBQmHCEnZeIRvl6y4a9KTM<br><br>Arol KETCH – 05.09.2019

</p>
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