Les accidents de circulation dans la musique Camerounaise

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—- Bebey Black

Bebey Black était un chanteur de Makossa très prometteur qui perdit brutalement sa vie lors d’un accident de la circulation survenue sur l’axe lourd Douala-Nkongsamba alors qu’il revenait de chez sa fiancée. Sa mort a d’ailleurs suscité beaucoup de RUMEURS : « On n’aurait pas retrouvé la tête du chanteur », « il aurait été tué par une mami watta ».

Comme un oiseau en plein vol s’apprêtant à atteindre les cimes, Bebey Black a été fauché au sommet de sa carrière.

—- Prince Nico Mbarga

Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère nigériane.

Après le succès, il d’était retiré en partie de l’univers musical, il se consacrait à la gestion de ses deux hôtels, l’hôtel Calbar et le Sweet Mother Hotel à Ikom, jusqu’à sa mort des suites d’un accident de circulation en 1997. Il est mort des suites d’un accident de moto alors qu’il était en train d’établir les visas de ses musiciens pour une tournée aux Etats-Unis.

Prince Nico Mbarga entretenait une relation particulière avec sa mère qu’il aimait d’un amour infini. C’est d’ailleurs à celle-ci qu’était destiné son fameux titre Sweet Mother. A la sortie de ce titre, sa mère reçut immédiatement le surnom de Sweet Mother. A la mort de Prince Nico, on décida de ne pas annoncer la triste nouvelle à sa sweet mother ; car cette dernière étant malade, on redouta que cette triste nouvelle précipitât sa mort. Elle apprit la mort de son fils deux mois plus tard. A l’annonce de la nouvelle, elle s’effondra et mourut de chagrin quelques temps plus tard.

—- Eddy Edouthé

Comme un météore après un seul album produit par Justin Bowen, Eddy Edouthé s’est éteint à la fleur de l’âge de suite d’un accident de la route en France quelques mois après la sortie de son album qui connut un succès retentissant au Cameroun. Il est mort au sommet de son art alors qu’il était une valeur montante de la musique camerounaise.

—- Pierre de Moussy

Pierre de Moussy est un artiste camerounais qui fait les beaux jours du Makossa.

Né en 1953 à Ndogkoko-Yabassi, il est décédé le 26 janvier 2018 à Genève en Suisse.

Le 30 décembre 2017, il a été victime d’un grave accident de la circulation à Genève qui l’a plongé dans le coma. L’artiste était depuis lors interné dans un hôpital de Genève. Il va finalement rendre l’âme le 25 janvier 2018.

Il nous laisse des mélodies d’anthologie parmi lesquels on peut citer : “Radio trotoir”, “Ndolo l’amour”,”Diba”, “C’est ma wa a no di joss”, “Deuxième bureau”, “ Denise”, “Calicy”, “ A sengato”, “Jomba Jomba”, “A peter” etc.

—- Mbakop Idylle

Mbakop Idylle, voici un oublié de l’histoire de la musique camerounaise. Il était prédestiné à un brillant avenir malheureusement il a été fauché comme un oiseau en plein vol.

Nous lui devons notamment le titre à succès “Sorry”. Malheureusement, comme Bebey Black, Mbakop Idylle sera happé par un violent accident de circulation. Un génie parti très tôt, laissant ses nombreux mélomanes sans voix.

—- Eriko

En 2008, un jeune artiste frappe très fort avec un bijou d’album, véritable nectar à consommer sans modération. Le titre « djombos » fait un tabac dans tous les bars, cabarets et boite de nuit.

Alors qu’il était au sommet de son art, Eric Josué Kouoh est victime d’un accident de la circulation le vendredi 1er août 2008 à l’entrée de la ville de Yaoundé, en venant de Douala, peu après 20h. Le manager de l’artiste, Benoît Esoh Sonne, a trouvé la mort sur place. Plusieurs personnes vont annoncer précipitamment sa mort mais Eriko est un véritable miraculé. Transporté dans une structure sanitaire qualifiée de la place, il va entrer dans un état comateux.

ERIKO sera évacué en Europe quelque temps après ; c’est là-bas qu’il va retrouver finalement la santé et va suivre une rééducation pendant plusieurs mois. On était alors convaincu qu’Eriko ne chantera plus jamais mais c’est mal connaître le destin.

—- Ben Decca – Mota Bato

« Kwedi », oui la mort ; Ben Decca l’a aussi chanté. Ben Decca compose le titre « Kwedi »(Mota Bato) pour rendre hommage à son ami Maurice, mort des suites d’un accident de circulation sur l’axe lourd Douala Yaoundé. Maurice était le fils unique à sa mère, Ben Decca interroge la mort et se demande comment la mère du défunt, ses enfants, ses amis feront pour traverser cette lourde perte. Difficile de ne pas écraser une larme après avoir écouté cette chanson.

—-Dina Bell – A Nguéa Mbanga

Dina Bell a aussi perdu un être cher des suites d’un accident de circulation. Et sa douleur, il l’a exprimée en chanson  » A Nguea Mbanga » littéralement  » Sur la route de Mbanga ». En effet Dina Bell a perdu son père des suites d’un accident de circulation sur la route de Aucun survivant. Quelle perte ! Cette chanson souvent perçue par certains comme un slow est en fait une complainte, un cri de douleur. Il dit ceci :  » Il y a longtemps depuis ce jour où vos ombres ont disparu. Mais jusqu’à ce jour, je continue de vous pleurer ».

— Axel Mouna – Juventus

Axel Muna fut un excellent footballeur. Il fait ses pas dans Vent Lalanne. Il a évolué au sein de Juventus et l’union Sportive de Douala.

En 1981, Axel Mouna compose le titre Juventus pour rendre hommage à une célèbre équipe de football de Douala dont le coach, Ndoumbè Mondo et le président Moundi Elimbi étaient morts dans un accident de circulation, alors que ce dernier se rendait au port de Douala dans le but de dédouaner une voiture qu’il voulait offrir à son épouse.

La liste n’est pas exhaustive, complétez la

Source: Arol KETCH

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