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	<title>Archives des Ndedi Eyango - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<description>Le meilleur de la culture</description>
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	<title>Archives des Ndedi Eyango - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>La tentative d’assassinat du Makossa et le déclin de la musique Camerounaise</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 09:34:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est notre Histoire, nous devons la connaître et l’assumer. Voici un pan de l’histoire de la musique Camerounaise que beaucoup évitent d’évoquer. A la fin des années 70 et au [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>C’est notre Histoire, nous devons la connaître et l’assumer. Voici un pan de l’histoire de la musique Camerounaise que beaucoup évitent d’évoquer.</p>



<p>A la fin des années 70 et au début des années 80, la musique Camerounaise était à son sommet. Le Cameroun régnait en maître au firmament de la musique africaine. Les artistes et musiciens camerounais étaient et réclamés partout en Afrique. En Côte d’ivoire, en Zambie, au Kenya, au Congo, au Botswana, en Ethiopie ; on écoutait la musique Camerounaise. C’était l’âge d’or du Makossa. Les Camerounais étaient fiers de leur musique et achetaient les disques. Les concerts étaient toujours pleins à craquer.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="828" height="608" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16402496860969735.jpg" alt="" class="wp-image-6055" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16402496860969735.jpg 828w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16402496860969735-300x220.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16402496860969735-768x564.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16402496860969735-150x110.jpg 150w" sizes="(max-width: 828px) 100vw, 828px" /></figure>



<p>Une émission à contribuer à rapprocher la musique Camerounaise de son public. C’est l’émission télépodium animée par Elvis Kemayo. C’était l’émission la plus regardée à la télévision Camerounaise ; elle a contribué à révéler plusieurs icônes de la musique Camerounaise.</p>



<p>Le Makossa était à la tête des rythmes qui faisaient la fierté du Cameroun. C’était l’âge d’or du Makossa. Les artistes makossistes enchaînent les succès à tel point que même les artistes originaires d’autres régions du Cameroun décident de chanter en duala. C’est le Cameroun qui gagne. L’émission télé-podium n’échappe pas à l’emprise du Makossa. Son plateau est dominé par les artistes Makossa ; ce qui est tout à fait normal puisque c’est le rythme en vogue. Mais Elvis Kemayo a à cœur d’équilibrer les choses. Il offre sa tribune à tout le monde : les artistes de rythmes divers et même les humoristes.</p>



<p>C’est ainsi qu’on verra défiler sur son plateau des noms comme : Ndedi Eyango, l’humoriste Jean Miché Kankan, Solo Muna, Govinal Ndzinga Essomba, Guy Lobé, Ben Decca, Lapiro de Mbanga, les têtes brûlées etc. Le succès de télépodium est tel que des artistes viendront même de l’étranger pour participer à cette émission. C’est par exemple le cas de l’Equato-guinéen Maélé.</p>



<p>Cette émission a largement contribué à la promotion de la musique camerounaise : Makossa, Bikutsi, Bend skin, Magambeu, Assiko etc.</p>



<p>Mais le succès de Télépodium fait des jaloux et des envieux au sein même de l’équipe de Kemayo. Ce qui aura même une incidence sur sa santé. Elvis Kemayo révèle que : « A Télé Podium j&rsquo;avais plus d&rsquo;ennemis à la télé -les techniciens- que les gens qui m&rsquo;admiraient. La preuve c&rsquo;est que à chaque fois que la salle était pleine et que le réalisateur faisait son compte pour que ça démarre, il y avait toujours quelqu&rsquo;un qui allait couper un fil quelque part. Et tout ça retombait sur moi… Ce n&rsquo;était pas sur le producteur, ni sur le réalisateur et encore moins sur le Directeur General. C&rsquo;était moi Télé Podium. Et tout cela a fini par me donner la tension. Aujourd&rsquo;hui je suis hypertendu à cause de Télé Podium. Donc quand vous nous voyiez briller à la Télé, c&rsquo;était à ce prix-là ! ».</p>



<p>On va purement décider un bon jour d’évincer Elvis Kemayo à la tête de cette émission et on va confier les commandes de l’émission à l’un des principaux pourfendeurs d’Elvis Kemayo en la personne de Saint-Lazare Amougou. En quelques mois aux commandes de cette émission, il a réduit considérablement l’audience de cette émission car ce dernier avait une vision clanique des choses. Ils ne faisaient pas la promotion des talents mais souhaitaient plutôt promouvoir les artistes de leur groupe ethnique. Pour lui, le Bikutsi devait prendre sa revanche sur la Makossa.</p>



<p>Ce même Saint-Lazare est le créateur de l’émission « Le Volcan hitparade ». C’est le premier hitparade musical au Cameroun. L’une des émissions les plus écoutées en radio (étant donné qu’il n y’avait pas plusieurs radios à cette époque-là). Cette émission fera presque exclusivement la promotion du Bikutsi et des artistes Bikutsi. Comme s’il était question d’assassiner le Makossa. Lorsque les artistes Makossa venaient donner leur disque à la radio pour besoin de promotion, on leur demandait de fortes sommes d&rsquo;argent ; ce qui n’était pas le cas auparavant. Ceux qui se livraient à cette sale besogne n’avaient pas compris que plusieurs rythmes pouvaient co-exister pacifiquement dans un pays. Pour eux, il fallait tuer un rythme pour en imposer un autre.</p>



<p>Saint Lazare Amougou était devenu le pape de la musique Camerounaise ; c’est lui qui faisait et défaisait les succès. Il avait surtout le souci de préserver ses gombo. On le retrouva même comme manager de Nkodo Si Tony</p>



<p>Même les distinctions et prix étaient dorénavant truqués et contestés puisqu’elles étaient à présent remises sur des bases tribales. Par exemple, on n’a pas compris comment l’artiste Hoigen Ekwalla qui fit fureur à la fin des années 80, ne fut pas distingué « artiste de l’année » alors que même les ventes de disques jouaient en sa faveur. Pendant ce temps, Nkodo Sitony est sacré à deux reprises epi d’or (1989 et 1990). Notons que son album « 90 degrés de Bikutsi » à l’ombre qui est sacré epoi d’or en 1989 est sorti en 1986. L’album dure deux ans avant de devenir chanson de l’année en 1989 et Nkodo Stony artiste de l’année.</p>



<p>Des artistes Makossa de renom vont monter au créneau pour dénoncer cet état des choses . C’est ainsi que Ben Decca va chanter , je cite prosaïquement : « Le Makossa c’est comme le Ndolé, tout le monde l’aime même ceux qui font semblant »</p>



<p>Voilà comment avec des réflexes ethniques et claniques, on a contribué à faire chuter un rythme qui faisait la fierté du Cameroun.</p>



<p>Cette période de musèlement combinée avec la piraterie correspond au déclin du makossa et de la musique camerounaise tout court.</p>



<p>Notons aussi que s’étant rendu compte de la bêtise de leur stratégie, pour pallier cette situation, la Sueleba 105 FM est crée à Douala est confié au brillant Daniel Zock A Mbassa qui perdit la vie un jour de 1993 sur la route Douala &#8211; Yaoundé.<br>Des animateurs comme Moïse Bantéké sont envoyés à Douala et vont essayer de réanimer le Makossa sur la Sueleba FM; c’est par exemple la naissance des émissions de hit parades comme Tropic Hit parades.</p>



<p>Je n’écris pas pour plaire. Les faits sont sacrés.</p>



<p>Arol KETCH<br>Fourmi Magnan égarée<br>Rat des archives</p>
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		<title>Ndedi Eyango &#8211; Service Libre ( Télépodium 1988 )</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/ndedi-eyango-service-libre-telepodium-1988/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 16:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wahh Telepodium est ce qu’il y’aura encore une émission comme ça au Cameroun ? C’est l’album du succès. C’est cet album qui lui ouvre toutes les portes. En fin 1985, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Wahh Telepodium est ce qu’il y’aura encore une émission comme ça au Cameroun ?</p>



<p>C’est l’album du succès. C’est cet album qui lui ouvre toutes les portes.</p>



<p>En fin 1985, Ndedi Eyango revient au Cameroun après quatre mois de périple passés en France avec son premier album 33 tours « Service Libre ». Produit par Essaka Ekwalla, cet album a connu un succès phénoménal.</p>



<p>Ndedi Eyango ne connaissait personne en France à son départ du Cameroun. Bien qu&rsquo;il eût déjà rencontré Aladji Touré et d&rsquo;autres musiciens établis à Paris, il n’avait pas leurs contacts.</p>



<p>Il raconte : « Heureusement, avant de partir, je suis allé dire au revoir à Penda Dalle qui m’avait passé le numéro de son cousin Guy Ekwe Silo (chanteur, auteur compositeur et très bon guitariste de Makossa) au cas où ça tournerait mal. C’était mon seul contact. Lorsque j’arrive à Orly en France, j’avais la somme de 150. 000 Francs CFA que m’avait remise ma mère.</p>



<p>Je n’avais pas de monnaie, voulant téléphoner, je me dirige vers une femme blanche qui m’aide à joindre Ekwe Silo. Je l’ai appelé mais je ne pouvais pas lui dire tout de suite que je voulais habiter chez lui. Comme tous les Noirs en France, il n’aurait pas accepté. Alors, je lui ai raconté simplement que je ne connaissais pas la ville et que j’avais besoin de son aide pour me trouver un hôtel. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="320" height="180" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mqdefault-3.jpg" alt="" class="wp-image-5811" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mqdefault-3.jpg 320w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mqdefault-3-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>



<p>Toutefois, l&rsquo;artiste avait déjà une solution alternative s&rsquo;il n&rsquo;avait pas rencontré Ekwe Silo : « On m’avait tout expliqué. Je savais que l’auberge me coûterait 5.000 Francs CFA par jour et 500 Francs CFA par jour pour manger du poulet et des frites. Donc, j’aurais pu tenir un mois tout au plus. »</p>



<p>Heureusement, tout cela s&rsquo;est bien terminé.</p>



<p>En effet, poursuit-il : « J’ai décrit le lieu où je me trouvais à Orly et quarante minutes plus tard, ils sont arrivés tous les deux : Ekwè Silo et un certain Essaka Ekwalla, qui était un producteur de musique dont je connaissais la réputation parce qu’il avait eu à produire Penda Dallé.</p>



<p>Pendant que l’on discutait dans la voiture, je leur ai expliqué la raison de ma venue à Paris. Ils m’ont demandé si je possédais une maquette. J’en avais dans ma valise. Je l’ai sorti, on l’a écouté. Au bout de la troisième chanson, le producteur s’est montré intéressé. Le producteur a proposé donc de m’héberger. Une semaine après, j’ai signé le contrat d’enregistrement. »</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>Le livre, « Les icônes de la musique Camerounaise »</p>



<p>Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun</p>



<p>Douala : 655513731</p>



<p>Yaoundé : 6 96 83 86 60</p>



<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora</p>



<p>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>



<p>Le livre est aussi disponible sur Amazon : <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Famzn.to%2F2rbatjg%3Ffbclid%3DIwAR180NRltnyi0ENC-yfSco_0eh_DGXu0QbVVVDxU6HI3sxArSF6j4w-3XwY&amp;h=AT1EphBwCyVOkwssoCF6JfujTYz4C12qSHhGVQ-zMHzoqVKKsJ8ZKXv_Ur-ykkrWnLS1Xm6CKHcZtcBF7tTm3cMwX05YCyXFusn61vxPz_JgLk_zzLKAozN-PYbVDcOhHOyK&amp;__tn__=-UK-R&amp;c%5b0%5d=AT0zB1VZwQW6o7e7RsUn8gMmkfFCOLcPaOtJIT0NFg2_c8Sp5_i0s7Eq61eb0dKvSpky9wyNaFnn9Rinv1yx5Uy5c2xukHNZgYD3Toq_yxqgr43Dp_sTmtU1uDQhLcF91xDdFvBLsPdTkoNKiQ1snPCIDMVMjrAbZoI" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://amzn.to/2rbatjg</a></p>



<p>Arol KETCH – 12.07.2021</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/ndedi-eyango-service-libre-telepodium-1988/">Ndedi Eyango &#8211; Service Libre ( Télépodium 1988 )</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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		<item>
		<title>40 guitaristes Camerounais de génie</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/40-guitaristes-camerounais-de-genie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 17:17:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cameroun est connu pour ses brillants bassistes, notons néanmoins que notre pays a aussi produit de très bons guitaristes Voici ma liste dans le désordre. 1.Zanzibar 2.Jules Kamga 3.Manulo [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/40-guitaristes-camerounais-de-genie/">40 guitaristes Camerounais de génie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Cameroun est connu pour ses brillants bassistes, notons néanmoins que notre pays a aussi produit de très bons guitaristes</p>



<p>Voici ma liste dans le désordre.</p>



<p>1.Zanzibar</p>



<p>2.Jules Kamga</p>



<p>3.Manulo Nguimé</p>



<p>4.Toto Guillaume</p>



<p>5.Sam Fan Thomas</p>



<p>6.Moustick Ambassa</p>



<p>7.Manuel Guysso</p>



<p>8. Tino Baroza</p>



<p>9.Jacques Djeyim</p>



<p>10.Ango Apache</p>



<p>11.Tonton Ebogo</p>



<p>12.Lapiro de Mbanga</p>



<p>13.Ndedi Eyango</p>



<p>14.Messi Martin</p>



<p>15.Daniel Evoussa alias Simba</p>



<p>16.Yves Ndjock</p>



<p>17.Samson Chaud Gars</p>



<p>18.Vincent Nguini</p>



<p>19.Nkodo Si Tony</p>



<p>20.Pierrot Ahenot</p>



<p>21. Johnny tezano</p>



<p>22. Bobby Nguime</p>



<p>23. Belmont deboville,</p>



<p>24. Fabo Claude</p>



<p>25.Keng Godefroy</p>



<p>26. Talla jeannot</p>



<p>27. Gilly Doumbé</p>



<p>28. Ekwe Silo</p>



<p>27. Jacob Nguni</p>



<p>28. Jean Paul Mondo</p>



<p>29. André Toundé</p>



<p>30. Daak Janvier</p>



<p>31. Ozilo</p>



<p>32. Onana dit Ordinateur</p>



<p>33. Mouellé Jean</p>



<p>34. Jackson Berry</p>



<p>35. Penda Dallé</p>



<p>36. Vatis Siwany</p>



<p>37.Charles ewandje</p>



<p>38.Eitel tobbo</p>



<p>39. Danger ngando Kone</p>



<p>40. Jeannot Hen&rsquo;s</p>



<p>La liste n&rsquo;est pas exhaustive, complétez la.</p>



<p>Source: Arol KETCH &#8211; 11.01.2021</p>



<p>Fourmi Magnan égarée</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/40-guitaristes-camerounais-de-genie/">40 guitaristes Camerounais de génie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nkodo Si Tony et la révolution du Bikutsi (Du Makossa au Bikutsi)</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/nkodo-si-tony-et-la-revolution-du-bikutsi-du-makossa-au-bikutsi-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 10:46:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est une grande icône de la musique camerounaise. Beaucoup ne le savent pas ; mais à ses débuts Nkodo Si Tony a fait du Makossa à Douala encadré par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/nkodo-si-tony-et-la-revolution-du-bikutsi-du-makossa-au-bikutsi-2/">Nkodo Si Tony et la révolution du Bikutsi (Du Makossa au Bikutsi)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Il est une grande icône de la musique camerounaise.</p>



<p> Beaucoup 
ne le savent pas ; mais à ses débuts Nkodo Si Tony a fait du Makossa à 
Douala encadré par Eboa Lottin. Il a grandi à Douala et c’est le Makossa
 qui guidé ses premiers pas dans la musique. Pour s’en convaincre, il 
suffit d’écouter des titres comme « papa comavic » ; il se faisait alors
 appeler Tony Frac.</p>



<p> Rendons à César ce qui est à César. Icône de 
la musique Camerounaise, Nkodo Si Tony a opéré une révolution 
fondamentale dans le Bikutsi aux côtés de son arrangeur Albert Broeuks. 
C’est le pionnier de la « Techno-Bikutsi », un Bikusti « informatisé » ;
 une véritable révolution.</p>



<p> Nkodo Si Tony de son vrai nom Nkodo Si
 Tobie François est né en 1959 ; il est l’ainé d’une grande fratrie (7 
enfants). Il est très tôt piqué par le virus de la musique, puisqu’il 
lui arrive souvent de faire l’école buissonnière pour aller s’adonner à 
la musique aux côtés des autres enfants. Il se retrouve par exemple à 
aller voir jouer « les blacks styl ».</p>



<p> Avec ses compères, le jeune
 Nkodo se fait fabriquer guitare artisanale qu’il gratte à longueur de 
journée. Même les coups de colère de son père (exploitant de cacao et 
arbitre de football) ne lui feront pas abandonner. Il a trouvé son 
chemin et est décidé de le suivre jusqu’au bout.</p>



<p> Très bon 
guitariste, Nkodo Si Tony va travailler sa voix puissante et se mettra à
 l’apprentissage de plusieurs autres instruments (Mvet, basse, balafon, 
bajo, percussions).</p>



<p> En 1977, son père l’envoie encaisser un 
chèque, il empoche l’argent et décide d’aller en aventure. Une aventure 
en Afrique de l’Ouest qui le conduira au Nigeria ; là-bas, il explore 
longuement le High-Life, l’Afrobeat, la Ju-Ju Music et autres sonorités 
Ibo et Yoruba. Il va évoluer aux côtés de Prince Nico Mbarga, Sonny 
Okusun. Tout ceci va structurer musicalement l’homme. Au Nigeria, il se 
fait appeler Tony Franc et publie un album en 1979 intitulé « Anatassia 
».</p>



<p> De retour du Nigeria, il fonde son premier groupe « Les africains d’ongola » au début des années 80.</p>



<p>
 C’est en 1985 qu’il rencontre Albert Breuk’s, un excellent 
instrumentiste. Il a été un véritable pionnier grâce à maitrise de la 
musique assistée par ordinateur. C’est Albert Breuk’s qui a façonné le 
style « Nkodo Si Tony ». C’est le début d’un succès fulgurant. Nkodo Si 
Tony viendra briser l’hégémonie du Makossa dans la musique Camerounaise.
 En effet, en 1986, c’est Toto Guillaume qui est consacré Chanson de 
l’année avec « Elimbi Na Ngomo », en 1987 c’était Ndedi Eyango avec « 
You must calculer »</p>



<p> Il est sacré à deux reprises disque d’or 
(1988 et 1990). Notons que son album « 90 degrés de Bikustsi » à l’ombre
 qui est sacré disque d’or en 1988, était sorti en 1986. L’album fera 
deux ans avant de devenir chanson de l’année en 1988 et Nkodo Stony 
artiste de l’année. Notons aussi qu’il fera la promotion de cet album au
 début tout seul ; en sillonnant les bars ses casettes en main.</p>



<p> 
Avec ses deux albums qui suivront « 100% Degrés de Bikutsi à l’ombre » 
et « 120% de Bikutsi à l’ombre », Nkodo Si Tony a hissé le Bikutsi au 
firmament. Il convient aussi de relever que aussi que cet excellent 
guitariste a joué aux côtés de Sam Mangwana, Messi Martin, Mama Ohandja,
 Ebogo Emerent, Dieu Golfé, Zanzibar. Son Bikusti est particulier, on y 
retrouve des influences Jazzy, high life, afrobeat etc.</p>
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		<title>La mort dans la chanson Camerounaise</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/la-mort-dans-la-chanson-camerounaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 23:36:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ben decca]]></category>
		<category><![CDATA[Bikutsi]]></category>
		<category><![CDATA[dina bell]]></category>
		<category><![CDATA[Makossa]]></category>
		<category><![CDATA[manulo nguimé]]></category>
		<category><![CDATA[Ndedi Eyango]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand les chansons avaient encore un sens et des messages poignants. La musique nous permet d&#8217;exprimer nos émotions, nos peines, nos chagrins, nos douleurs, nos tristesses. Plusieurs icônes de la [&#8230;]</p>
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<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/La-mort-dans-la-musique-camerounaise.jpg" alt="" data-id="2725" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/?attachment_id=2725" class="wp-image-2725" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/La-mort-dans-la-musique-camerounaise.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/La-mort-dans-la-musique-camerounaise-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/La-mort-dans-la-musique-camerounaise-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/La-mort-dans-la-musique-camerounaise-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/La-mort-dans-la-musique-camerounaise-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul>



<p>Quand les chansons avaient encore un sens et des messages poignants.</p>



<p>La musique nous permet d&rsquo;exprimer nos émotions, nos peines, nos chagrins, nos douleurs, nos tristesses. Plusieurs icônes de la musique Camerounaise ont utilisé la chanson pour exprimer leur impuissance devant la mort et la perte d&rsquo;un être cher.</p>



<p>Belle comme une fleur qui s&rsquo;ouvre à l&rsquo;orée du printemps, la chanteuse Betty Betty n&rsquo;aura vécu que l&rsquo;instant d&rsquo;une rosée. Elle perd la vie dans le plus grand denument. Betty Betty était aimé et admiré de tous. A l&rsquo;annonce de sa mort, emporté par une émotion indescriptible, Djene Djento  compose la sublime chanson  » Adieu Betty Betty » pour lui rendre hommage.</p>



<p>Ndedi Eyango a été profondément frappé par la mort de son ami Didier Bikong. Cette perte l&rsquo;a poussé à se poser des questions existentielles sur la mort, la vie sur terre. Emporté par le chagrin, il compose le titre  » Kwedi » pour s&rsquo;indigner face à la mort et célébrer l&rsquo;amitié qui le liait à son complice Didier.</p>



<p>« Kwedi », oui la mort; Ben Decca l&rsquo;a aussi chanté. Ben Decca compose le titre « Kwedi »(Mota Bato) pour rendre hommage à son ami Maurice, mort des suites d&rsquo;un accident de circulation sur l&rsquo;axe lourd Douala Yaoundé. Maurice était le fils unique à sa mère, Ben Decca  interroge la mort et se demande comment la mère du défunt, ses enfants, ses amis feront pour traverser cette lourde perte. Difficile de ne pas écraser une larme après avoir écouté cette chanson.</p>



<p>Dina Bell a aussi perdu un être cher des suites d&rsquo;un accident de circulation. Et sa douleur, il l&rsquo;a exprimée en chanson  » A Nguea Mbanga » littéralement  » Sur la route de Mbanga ». En effet Dina Bell a perdu son père des suites d&rsquo;un accident de circulation sur la route de Aucun survivant. Quelle perte ! Cette chanson souvent perçu par certains comme un slow est en fait une complainte, un cri de douleur. Il dit ceci :  » Il y a longtemps depuis ce jour où vos ombres ont disparu. Mais jusqu&rsquo;à ce jour, je continue de vous pleurer ».<br>
Pierre Didy TCHAKOUNTE a aussi subi les douleurs infligées par la mort « cette grande faucheuse ». Dans le titre « ohhhh la mort », il pleure à chaudes larmes maman Tcha&rsquo;Nga.</p>



<p>A travers son titre  » Miango », Manulo pleure aussi l&rsquo;être cher. Il parle de cette douloureuse nouvelle qui lui a été annoncée.</p>



<p>Dans son titre »Où sont mes parents ? » Chantal Alima stone pleure des parents morts dans les flammes lors de l&rsquo;incendie du quartier Congo à Douala :  » son père, sa mère, son frère, sa sœur furent brûlés un après-midi sous ses yeux »</p>



<p>Zanzibar le virtuose du bikutsi et de la guitare a pleuré son père dans le titre  » Papa ».</p>



<p>Eboa Lotin quant à lui avait tourné la mort en dérision à travers le titre  » Buna Ba Kwedi » littéralement  » le jour de ta mort ». Il nous fait comprendre que tout est vanité et que ça ne sert à rien d&rsquo;accumuler les richesses car le jour de ta mort :  » tu n&#8217;emportes rien …. »</p>



<p>Cette liste n&rsquo;est pas exhaustive, nous nous arrêtons là.<br>
Si vous avez des suggestions de modifications à apporter, des clarifications à faire ou des informations complémentaires à apporter, mettez les en commentaires.</p>



<p>Pour découvrir l&rsquo;histoire de quelques chansons camerounaises, pour découvrir la vie et le parcours des icônes de la musique Camerounaise, alors lisez le livre :  » Les icônes de la musique Camerounaise »</p>



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<p>Arol KETCH &#8211; 31/08/2019</p>
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		<title>Justin Bowen, le plus grand pianiste qu’a produit le Cameroun</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/justin-bowen-le-plus-grand-pianiste-qua-produit-le-cameroun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 10:48:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/justin-bowen-le-plus-grand-pianiste-qua-produit-le-cameroun/">Justin Bowen, le plus grand pianiste qu’a produit le Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2055 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/justin-bowen1-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/justin-bowen1-300x194.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/justin-bowen1.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Parce qu’il est impératif de rendre hommage à nos icônes de leur vivant. Parce qu’il faut magnifier leurs talents et leurs réalisations de leur vivant, célébrons Justin Bowen, le plus grand pianiste qu’a produit le Cameroun.<br />
Voici un petit portrait d’un personnage très humble au talent immense qui a toujours su rendre hommage à ses ainés.<br />
Justin Bowen vient à l’orgue à l’ombre de son grand frère (François) avant d’arpenter les concerts scolaires. Il se forme en autodidacte dès l’âge de 9 ans en s’exerçant sur l’orgue de la maison familiale (harmonium). Très assidu et passionné, il passe la majorité de son temps à apprendre à jouer du piano.<br />
Il devient professionnel et commence à jouer dans les bars (le philanthrope) à l’âge de 14 ans alors que les gamins de son âge sont intéressés par les jeux des enfants de cet âge-là. Il fait le mur avec la complicité de ses frères et sœurs pour aller jouer dans les bars. Il gagne déjà beaucoup d’argent (100 mille franc pour un enfant de 14 ans).<br />
Justin quitte le Cameroun pour la Grèce et fait des débuts fracassants aux côtés de Roger Sabal-Lecco, Jean Marie Sandjol, Moustick Ambassa, les danseuses Clémentine, Awa et Nyangono Sylvie au sein du groupe Makoumba-Makoumba qui évoluait en Grèce. En effet, c’est Papadoupoulos un commerçant grec qui faisait des affaires au Cameroun qui leur trouva un contrat pour aller chanter en Grèce dans le night-club son hôtel. Ce dernier souhaitait absolument que l’inauguration de ce night-club soit faite par un orchestre camerounais car c’est l’argent qu’il gagna au Cameroun qui lui permit de construire cet hôtel. La grande équipe reste 6 mois en Grèce. Après la Grèce, Justin Bowen décide de s’installer en France à Vincennes chez ses frères et Eddy Edhouté son complice, se rend au Havre chez sa famille. Ils montent ensemble groupe Ideku Dynasty avec lequel ils feront un album. A paris, Justin Bowen commence les studios avec Moustick Ambassa, Jimmy Mvondo mvelé, Joe Mboulè et autres.<br />
Il s’impose comme le pianiste attitré de Safari Ambiance. Il travaille avec les requins ; ce qu’il convient d’appeler l’équipe nationale du Makossa : Ebeny Donald Wesley, Toto Guillaume, Aladji Touré, Valery Lobé Sissy Dipoko etc.<br />
Il a côtoyé des grands noms tels que : Moustick Ambassa, Jules Kamga, Daniel Kalagan, Johnny 33, Mekongo Président, Wassy Brice, Vincent Nguni etc. Il a toujours considéré Vincent Nguni comme étant son mentor dans le métier.<br />
Justin Bowen est l’auteur des « claviers » de la majorité des grands succès Makossa. A titre d’exemple, on lui doit la majorité des claviers de Ndedi Eyango, Djené Djento, Marthe Zambo, Ekambi Brillant, Jr Nelson, Ndedi Dibango, Charlotte Mbango, Guy Lobé etc. ;<br />
Il a joué avec les plus grands : Eboa Lotin, Pierre Akendengué, Franco Luambo. Pour la petite histoire, c’est lui qui qui joue les « claviers » du titre à succès « Mario » de Franco Luambo Makiedi le sorcier de la guitare.<br />
Il rencontre Manu Dibango par l’intermédiaire de Sissy Dipoko. Ils travailleront ensemble pendant 6 ans et il sera son chef d’orchestre.<br />
Véritable globetrotter, il parcourt le monde entier pour faire valoir ses talents de pianistes. Il est sollicité de partout. Justin Bowen est l’un des plus brillants instrumentistes camerounais et mérite d’être connu de tous. On lui doit des musiques de films dont celle de « Paris à tout prix »<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2044 alignleft" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Les-icones-de-la-musique-camerounaise_image.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Dénicheur de talent, il a produit : Sissy Dipoko et son complice Eddy Edouthé<br />
C’est lui l’inspirateur de l’album Bend-skin d’André-Marie Tala. Sollicité au début des années 90 pour arranger l’album de son ainé André-Marie Tala, Justin trouve qu’il manque quelque chose dans l’âme de cet album. Justin exprime son insatisfaction à son ainé et lui demande s’il ne connait pas un rythme original du Cameroun qui n’a pas encore été vulgarisé. Après réflexion, André Marie Tala se rappelle d’un rythme originaire du Ndé qu’il a l’habitude de jouer. Lequel rythme est souvent exécuté pour animer des festivités. Aussitôt, André Marie Tala prend sa guitare et se met à jouer ce qui deviendra le titre à succès Bend Skin.<br />
Souhaitez-vous découvrir l’histoire du titre « Bend Skin » d’André-Marie Tala ?<br />
Souhaitez-vous découvrir le parcours d’Eddy Edhouthé, un génie parti très tôt ?<br />
Souhaitez-vous découvrir la riche carrière d’André-Marie Tala ?</p>
<p>Savez-vous l’histoire de la chanson « je vais à Yaoundé » ?<br />
Pour obtenir une réponse à toutes ces questions, nous vous invitons à lire le livre : « Les Icônes de la Musique Camerounaise »</p>
<p>Contacts pour l’avoir depuis le Cameroun<br />
Douala : 6 56 43 88 38<br />
Yaoundé : 6 96 83 86 60<br />
Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br />
Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com<br />
Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/justin-bowen-le-plus-grand-pianiste-qua-produit-le-cameroun/">Justin Bowen, le plus grand pianiste qu’a produit le Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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