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	<title>Archives des Willy Nfor - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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	<title>Archives des Willy Nfor - Agenda Culturel du Cameroun</title>
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		<title>Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 16:04:16 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/mon-top-10-des-icones-de-la-musique-camerounaise-originaires-des-regions-anglophones-2/">Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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<p></p>



<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre une image sur leurs noms.</p>



<p>Voici mon petit clin d’œil aux icônes de la musique camerounaise originaire du NOSO.</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Prince Nico Mbarga</li></ol>



<p>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille est contrainte de s’exiler au Cameroun à la fin des années 1960, fuyant la guerre du Biafra qui sévit au Nigeria. C’est au Cameroun qu’il perfectionne son jeu de guitare. Assistant pour un groupe de musique congolais à Mamfé au Cameroun, il s’initie à la rumba congolaise et s’autoforme aux congas, à la batterie et au jeu de guitare congolaise.</p>



<p>Il retourne au Nigeria en 1972 et fonde en 1974 son orchestre baptisé Rockalfil Jazz. En 1976, il sort son tube Sweet Mother ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en Afrique (30 millions d&rsquo;exemplaires)</p>



<ol class="wp-block-list" start="2"><li>Bébé Manga</li></ol>



<p>Élizabeth Bessem Ayamo Manga plus connue sous le nom de Bébé Manga est une célèbre chanteuse camerounaise révélée au grand public par sa reprise de Ami O (1980), une chanson d’Ebanda Manfred. Bébé Manga c’est une voix de charme qui avait le don de savoir reprendre avec succès les chansons des autres. A tel point que ses reprises surclassaient toujours les versions originales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="602" height="609" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366.jpg" alt="" class="wp-image-6117" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366.jpg 602w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366-297x300.jpg 297w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439927500366-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p>Elle doit son surnom « bébé » à son public ivoirien. Elle est ainsi surnommée en raison de sa voix douce et candide qui rappelle celle d’un bébé.</p>



<ol class="wp-block-list" start="3"><li>Liza Ngwa</li></ol>



<p>Chorégraphe costumière, peintre, sculptrice, poète, chanteuse, auteur-compositeur, guitariste, elle est la première femme a dirigé le ballet national du Cameroun. C’était aussi une excellente sportive. Plusieurs fois championne du Cameroun et d’Afrique centrale au lancer du disque et au saut en hauteur. Son titre « Alima » a enflammé les dance floors à l’époque.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="475" height="475" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625.jpg" alt="" class="wp-image-6118" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625.jpg 475w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439955721625-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 475px) 100vw, 475px" /></figure>



<p>On lui doit des titres phares comme : Massa Pierre, la pèche fatale, Sunshine, Tata, Mama ; Le lion et la souris, Confusion Love, Ndume, What A Christmas ! ; Mfomvi n°2 ; Toi ; Siwi</p>



<ol class="wp-block-list" start="4"><li>Etub Anyang</li></ol>



<p>La fièvre Rock N Roll qui a touché le Cameroun dans les années 80 a dans son passage révélé des génies. Parmi ceux-ci, Etub Anyang. Celui-ci s’est illustré à travers un titre qui fit fureur à cette époque. Les titres « Rock and roll lover » ou encore « People let&rsquo;s rock » d’Etub Anyang faisaient l’ouverture de tous les bals à cette époque. Dans un style aseptisé à la Chuck Berry, Etub Anyang a enflammé les dancefloors. Etub Anyang était un génie ; il est le frère ainé de la journaliste Rose Epie. On lui doit aussi des titres à succès comme : Yaoundé Morning, Take a step, This good old Country etc.</p>



<ol class="wp-block-list" start="5"><li>Willy Nfor</li></ol>



<p>Il est sans aucun doute l’un des plus grands bassistes que le continent africain a produit. Il a posé son doigté magique sur plusieurs grands succès nationaux et internationaux. Il a tourné avec Manu Dibango et a appartenu au groupe de Charlélie Couture. Il a également tourné avec Salif Keita et Mory Kanté avec qui il enregistre trois albums majeurs « Ten Cola Nuts » (1986), «Akwaba Beach » (1987, comprenant le hit « Yéké Yéké ») et « Touma » (1990). Il s’est également offert une collaboration avec le batteur italien Tulla de Piscopo.</p>



<p>Bassiste polyvalent, il jouait sur toutes sortes de musique : bikutsi, Makossa, Jazz, Soukous, Afrobeat etc.</p>



<ol class="wp-block-list" start="6"><li>Francis Ndom</li></ol>



<p>Son crédo était la sauvegarde du patrimoine culturel du Cameroun. Il s’est engagé toute sa vie pour vulgariser les rythmes et danses du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. On se souvient aussi de la collaboration remarquable avec l’orchestre national et sa participation à la réalisation du fameux album « Fleurs musicales » ou le plus beau bouquet sonore de la musique camerounaise. Produit par le ministère de la Culture du Cameroun sous la direction de Manu Dibango. Ce projet réunit le gratin de la musique camerounaise de cette période-là.</p>



<ol class="wp-block-list" start="7"><li>Njume Loko</li></ol>



<p>Njume Loko est une vedette de la chanson camerounaise qui a fait fureur à l’époque. Cet anglophone avait adopté le Makossa comme rythme de prédilection ; il n’hésitait pas à chanter en langue duala. Pour s’en convaincre ; il suffit d’écouter le titre « Longué ». Njume Loko a légué à la postérité plusieurs titres à la postérité : Docta, Eposi, Ebane, Ekukumut. L’album « Docto » fut une immense tuerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="599" height="592" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862.jpg" alt="" class="wp-image-6119" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439995339862-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 599px) 100vw, 599px" /></figure>



<ol class="wp-block-list" start="8"><li>Sammy Mafany</li></ol>



<p>Sammy Mafany est une icône de la musique Camerounaise qui fait vibrer le Cameroun tout entier à travers ses mélodies captivantes. Triste est de constater qu’il est quasiment impossible de réécouter ou de trouver en ligne une chanson de ce grand ambassadeur de la culture camerounaise.</p>



<ol class="wp-block-list" start="9"><li>Tchaya Stoppeur</li></ol>



<p>Les extrémistes de notre temps diront qu’il n’est pas anglophone de souche. Toujours est-il que ce fils du Cameroun a connu un succès remarquable dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Son titre « Na me finam » est resté dans les mémoires. Tchaya Stoppeur avait un style très proche de celui de Lapiro de Mbanga ; avec ce pidgin english qui maniait avec perfection et surtout cette manière de raconter des histoires en chanson. Tchaya Stoppeur a eu plusieurs titres à succès : Money di finish, Tchumba , Ndutam, Big Makossa, Rien pour rien</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="719" height="748" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439976218865.jpg" alt="" class="wp-image-6120" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439976218865.jpg 719w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/FB_IMG_16436439976218865-288x300.jpg 288w" sizes="auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure>



<ol class="wp-block-list" start="10"><li>Afo Akom</li></ol>



<p>Prince Bobe Yerima Afo Akom est un artiste désireux de toujours faire rayonner le patrimoine culturel de son pays. Il est reconnaissable à travers son look particulier : sa coiffe et sa fameuse barbichette.</p>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez-là</p>



<p>Leur histoire dans les icônes de la musique Camerounaise</p>



<p>Le livre est disponible :</p>



<p>Yaoundé : Librairie des peuples noirs, Montée SNI, Immeuble Don Bosco, Yaoundé<br>ou encore contacter ce numéro : 656147936<br>Douala : contactez ce numéro et faites vous livrer &#8211; 6 54 34 80 98</p>



<p>Le livre est disponible en vente sur Amazon<br>https://www.amazon.fr/dp/2492170098<br>https://www.dulivrepourvivre.org/produit/les-icones-de-la-musique-camerounaise-tome-2/</p>



<p>Contact pour l’avoir depuis la Diaspora<br>Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p>Source: Arol KETCH &#8211; 31.01.2022<br></p>
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		<title>Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</title>
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		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 12:23:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/mon-top-10-des-icones-de-la-musique-camerounaise-originaires-des-regions-anglophones/">Mon top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre une image sur leurs noms.</p>



<p>Voici mon petit clin d’œil aux icônes de la musique camerounaise originaire du NOSO.</p>



<p>1. Prince Nico Mbarga</p>



<p>Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille est contrainte de s’exiler au Cameroun à la fin des années 1960, fuyant la guerre du Biafra qui sévit au Nigeria. C’est au Cameroun qu’il perfectionne son jeu de guitare. Assistant pour un groupe de musique congolais à Mamfé au Cameroun, il s’initie à la rumba congolaise et s’autoforme aux congas, à la batterie et au jeu de guitare congolaise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-5446" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-1024x576.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-300x169.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4-768x432.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/maxresdefault-4.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Il retourne au Nigeria en 1972 et fonde en 1974 son orchestre baptisé Rockalfil Jazz. En 1976, il sort son tube Sweet Mother ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en Afrique (30 millions d&rsquo;exemplaires)</p>



<p>2. Bébé Manga</p>



<p>Élizabeth Bessem Ayamo Manga plus connue sous le nom de Bébé Manga est une célèbre chanteuse camerounaise révélée au grand public par sa reprise de Ami O (1980), une chanson d’Ebanda Manfred. Bébé Manga c’est une voix de charme qui avait le don de savoir reprendre avec succès les chansons des autres. A tel point que ses reprises surclassaient toujours les versions originales.</p>



<p>Elle doit son surnom « bébé » à son public ivoirien. Elle est ainsi surnommée en raison de sa voix douce et candide qui rappelle celle d’un bébé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="609" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n.jpg" alt="" class="wp-image-5445" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n.jpg 602w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n-297x300.jpg 297w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156242694_2793901427540235_6809943678591540840_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p>3. Liza Ngwa</p>



<p>Chorégraphe costumière, peintre, sculptrice, poète, chanteuse, auteur-compositeur, guitariste, elle est la première femme a dirigé le ballet national du Cameroun. C’était aussi une excellente sportive. Plusieurs fois championne du Cameroun et d’Afrique centrale au lancer du disque et au saut en hauteur. Son titre « Alima » a enflammé les dance floors à l’époque.</p>



<p>On lui doit des titres phares comme : Massa Pierre, la pèche fatale, Sunshine, Tata, Mama ; Le lion et la souris, Confusion Love, Ndume, What A Christmas ! ; Mfomvi n°2 ; Toi ; Siwi</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="475" height="475" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n.jpg" alt="" class="wp-image-5444" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n.jpg 475w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156806151_2793901480873563_5725564876626259217_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 475px) 100vw, 475px" /></figure>



<p>4. Etub Anyang</p>



<p>La fièvre Rock N Roll qui a touché le Cameroun dans les années 80 a dans son passage révélé des génies. Parmi ceux-ci, Etub Anyang. Celui-ci s’est illustré à travers un titre qui fit fureur à cette époque. Les titres « Rock and roll lover » ou encore « People let&rsquo;s rock » d’Etub Anyang faisaient l’ouverture de tous les bals à cette époque. Dans un style aseptisé à la Chuck Berry, Etub Anyang a enflammé les dancefloors. Etub Anyang était un génie ; il est le frère ainé de la journaliste Rose Epie. On lui doit aussi des titres à succès comme : Yaoundé Morning, Take a step, This good old Country etc.</p>



<p class="has-text-align-left">5. Willy Nfor</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-5458" width="287" height="287" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-1024x1024.jpg 1024w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor-100x100.jpg 100w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/Willy-Nfor.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 287px) 100vw, 287px" /><figcaption>Willy Nfor</figcaption></figure></div>



<p>Il est sans aucun doute l’un des plus grands bassistes que le continent africain a produit. Il a posé son doigté magique sur plusieurs grands succès nationaux et internationaux. Il a tourné avec Manu Dibango et a appartenu au groupe de Charlélie Couture. Il a également tourné avec Salif Keita et Mory Kanté avec qui il enregistre trois albums majeurs « Ten Cola Nuts » (1986), «Akwaba Beach » (1987, comprenant le hit « Yéké Yéké ») et « Touma » (1990). Il s’est également offert une collaboration avec le batteur italien Tulla de Piscopo.</p>



<p>Bassiste polyvalent, il jouait sur toutes sortes de musique : bikutsi, Makossa, Jazz, Soukous, Afrobeat etc.</p>



<p>6. Francis Ndom</p>



<p>Son crédo était la sauvegarde du patrimoine culturel du Cameroun. Il s’est engagé toute sa vie pour vulgariser les rythmes et danses du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. On se souvient aussi de la collaboration remarquable avec l’orchestre national et sa participation à la réalisation du fameux album « Fleurs musicales » ou le plus beau bouquet sonore de la musique camerounaise. Produit par le ministère de la Culture du Cameroun sous la direction de Manu Dibango. Ce projet réunit le gratin de la musique camerounaise de cette période-là.</p>



<p>7. Njume Loko</p>



<p>Njume Loko est une vedette de la chanson camerounaise qui a fait fureur à l’époque. Cet anglophone avait adopté le Makossa comme rythme de prédilection ; il n’hésitait pas à chanter en langue duala. Pour s’en convaincre ; il suffit d’écouter le titre « Longué ». Njume Loko a légué à la postérité plusieurs titres à la postérité : Docta, Eposi, Ebane, Ekukumut. L’album « Docto » fut une immense tuerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n.jpg" alt="" class="wp-image-5443" width="479" height="473" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156709720_2793901440873567_233332960704487819_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 479px) 100vw, 479px" /></figure>



<p>8. Sammy Mafany</p>



<p>Sammy Mafany est une icône de la musique Camerounaise qui fait vibrer le Cameroun tout entier à travers ses mélodies captivantes. Triste est de constater qu’il est quasiment impossible de réécouter ou de trouver en ligne une chanson de ce grand ambassadeur de la culture camerounaise.</p>



<p>9. Tchaya Stoppeur</p>



<p>Les extrémistes de notre temps diront qu’il n’est pas anglophone de souche. Toujours est-il que ce fils du Cameroun a connu un succès remarquable dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Son titre « Na me finam » est resté dans les mémoires. Tchaya Stoppeur avait un style très proche de celui de Lapiro de Mbanga ; avec ce pidgin english qui maniait avec perfection et surtout cette manière de raconter des histoires en chanson. Tchaya Stoppeur a eu plusieurs titres à succès : Money di finish, Tchumba , Ndutam, Big Makossa, Rien pour rien</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156646581_2793901380873573_8449347522170788589_n.jpg" alt="" class="wp-image-5442" width="511" height="531" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156646581_2793901380873573_8449347522170788589_n.jpg 577w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/156646581_2793901380873573_8449347522170788589_n-289x300.jpg 289w" sizes="auto, (max-width: 511px) 100vw, 511px" /></figure>



<p>10. Afo Akom</p>



<p>Prince Bobe Yerima Afo Akom est un artiste désireux de toujours faire rayonner le patrimoine culturel de son pays. Il est reconnaissable à travers son look particulier : sa coiffe et sa fameuse barbichette.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom.jpg" alt="" class="wp-image-5448" width="500" height="500" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/prince-yerima-afo-akom-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p>La liste n’est pas exhaustive, complétez-là</p>



<p>Mon livre les icônes de la musique camerounaise est disponible :</p>



<p>Douala : 655513731</p>



<p>Yaoundé : 6 96 83 86 60</p>



<p>Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>



<p>Le livre est aussi disponible sur Amazon</p>



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</div></figure>



<p>Arol KETCH – 03.03.2021</p>
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		<title>Ces musiciens Camerounais terrassés par le Cancer</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/ces-musiciens-camerounais-terrasses-par-le-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 15:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[agenda culturel du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Ces musiciens Camerounais terrassés par le Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Arol KETCH]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pascal Ndoumbé Djengué]]></category>
		<category><![CDATA[Noël Ekwabi]]></category>
		<category><![CDATA[Toumba Minka]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Nfor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ils sont nombreux ces musiciens Camerounais de talent qui ont été terrassés par un cancer. Ils sont essentiellement des bassistes. A chaque fois qu&#8217;un grand bassiste Camerounais décède, la cause [&#8230;]</p>
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<p> Ils sont nombreux ces musiciens Camerounais de talent qui ont été terrassés par un cancer. Ils sont essentiellement des bassistes.</p>



<p>A chaque fois qu&rsquo;un grand bassiste Camerounais décède, la cause c&rsquo;est le Cancer. Comment expliquer cela ? Simple coïncidence ?</p>



<p>Willy N&rsquo;for</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103064416_2580377168892663_6711083038068353766_n.jpg" alt="" class="wp-image-4475" width="184" height="184" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103064416_2580377168892663_6711083038068353766_n.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103064416_2580377168892663_6711083038068353766_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103064416_2580377168892663_6711083038068353766_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103064416_2580377168892663_6711083038068353766_n-768x768.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103064416_2580377168892663_6711083038068353766_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 184px) 100vw, 184px" /><figcaption>Willy N&rsquo;For</figcaption></figure>



<p>Noël Ekwabi</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103154036_2580377082226005_408667824125305784_n.jpg" alt="" class="wp-image-4477" width="186" height="280" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103154036_2580377082226005_408667824125305784_n.jpg 399w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103154036_2580377082226005_408667824125305784_n-200x300.jpg 200w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" /><figcaption>Noël Ekwabi</figcaption></figure>



<p>Jean-Pascal Ndoumbé Djengué</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103380101_2580377055559341_1431727881078224797_n.jpg" alt="" class="wp-image-4472" width="196" height="211" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103380101_2580377055559341_1431727881078224797_n.jpg 561w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103380101_2580377055559341_1431727881078224797_n-279x300.jpg 279w" sizes="auto, (max-width: 196px) 100vw, 196px" /><figcaption>jean Pascal Ndoumbé Djengué</figcaption></figure>



<p>Vincent Nguini</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103309876_2580376975559349_4428988660601659472_n.jpg" alt="" class="wp-image-4474" width="186" height="282" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103309876_2580376975559349_4428988660601659472_n.jpg 630w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103309876_2580376975559349_4428988660601659472_n-197x300.jpg 197w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" /><figcaption>Vincent Nguini</figcaption></figure>



<p>Hilaire Penda</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103130342_2580377012226012_7693352170556314903_n.jpg" alt="" class="wp-image-4473" width="194" height="120" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103130342_2580377012226012_7693352170556314903_n.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103130342_2580377012226012_7693352170556314903_n-768x480.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103130342_2580377012226012_7693352170556314903_n-355x220.jpg 355w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" /><figcaption>Hilaire Penda</figcaption></figure>



<p>Toumba Minka</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103534794_2580377118892668_8215405596627483354_n.jpg" alt="" class="wp-image-4476" width="207" height="155" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103534794_2580377118892668_8215405596627483354_n.jpg 720w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/103534794_2580377118892668_8215405596627483354_n-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 207px) 100vw, 207px" /><figcaption>Ntoumba Minka</figcaption></figure>



<p>Source: Arol KETCH </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/top-10-des-icones-de-la-musique-camerounaise-originaires-des-regions-anglophones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 08:24:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Afo Akom]]></category>
		<category><![CDATA[Bébé Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Etub’ Anyang]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Ndom]]></category>
		<category><![CDATA[Liza NGWA]]></category>
		<category><![CDATA[Njume Loko]]></category>
		<category><![CDATA[prince Nico Mbarga]]></category>
		<category><![CDATA[Sammy Mafany]]></category>
		<category><![CDATA[Tchaya Stoppeur]]></category>
		<category><![CDATA[Top 10 des icônes de la musique Camerounaise originaires des régions anglophones]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Nfor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait même difficile pour les nouvelles générations de mettre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>
 Certains parmi eux sont souvent oubliés alors qu’ils ont joué un 
déterminant en faveur de l’essor de la musique camerounaise. Il serait 
même difficile pour les nouvelles générations de mettre une image sur 
leurs noms.</p>



<p> Voici mon petit clin d’œil aux icônes de la musique camerounaise originaire du NOSO.</p>



<p> 1.       Prince Nico Mbarga</p>



<p>
 Nicolas Mbarga dit Prince Nico Mbarga est né le 1er janvier 1950 à 
Abakaliki au Nigeria. Il est né de père camerounais et de mère 
nigériane. Sa famille est contrainte de s’exiler au Cameroun à la fin 
des années 1960, fuyant la guerre du Biafra qui sévit au Nigeria. C’est 
au Cameroun qu’il perfectionne son jeu de guitare. Assistant pour un 
groupe de musique congolais à Mamfé au Cameroun, il s’initie à la rumba 
congolaise et s’autoforme aux congas, à la batterie et au jeu de guitare
 congolaise.</p>



<p> Il retourne au Nigeria en 1972 et fonde en 1974 son 
orchestre baptisé Rockalfil Jazz. En 1976, il sort son tube Sweet Mother
 ; une véritable ode aux mamans. Ce titre va connaitre un énorme succès 
international et demeure à ce jour le record de ventes jamais réalisé en
 Afrique (30 millions d&rsquo;exemplaires)</p>



<p> 2.       Bébé Manga</p>



<p> 
Élizabeth Bessem Ayamo Manga plus connue sous le nom de Bébé Manga est 
une célèbre chanteuse camerounaise révélée au grand public par sa 
reprise de Ami O (1980), une chanson d’Ebanda Manfred. Bébé Manga c’est 
une voix de charme qui avait le don de savoir reprendre avec succès les 
chansons des autres. A tel point que ses reprises surclassaient toujours
 les versions originales.</p>



<p> Elle doit son surnom « bébé » à son  public ivoirien. Elle est ainsi surnommée en raison de sa voix douce et  candide qui rappelle celle d’un bébé. </p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="609" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n.jpg" alt="" class="wp-image-3968" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n.jpg 602w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n-297x300.jpg 297w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89034939_2502920293305018_165557661977280512_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p> 3.       Liza Ngwa</p>



<p> 
Chorégraphe costumière, peintre, sculptrice, poète, chanteuse, 
auteur-compositeur, guitariste, elle est la première femme a dirigé le 
ballet national du Cameroun. C’était aussi une excellente sportive. 
Plusieurs fois championne du Cameroun et d’Afrique centrale au lancer du
 disque et au saut en hauteur. Son titre « Alima » a enflammé les dance 
floors à l’époque.</p>



<p> On lui doit des titres phares comme : Massa  Pierre, la pèche fatale, Sunshine, Tata, Mama ; Le lion et la souris,  Confusion Love, Ndume, What A Christmas ! ; Mfomvi n°2 ; Toi ; Siwi</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n.jpg" alt="" class="wp-image-3967" width="368" height="368" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n.jpg 475w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/89242179_2502920333305014_1753014356678803456_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 368px) 100vw, 368px" /></figure>



<p> 4.       Etub Anyang</p>



<p>  La fièvre Rock N Roll qui a touché le Cameroun dans les années 80 a  dans son passage révélé des génies. Parmi ceux-ci, Etub Anyang. Celui-ci  s’est illustré à travers un titre qui fit fureur à cette époque.  Les  titres « Rock and roll lover » ou encore « People let&rsquo;s rock »  d’Etub  Anyang faisaient l’ouverture de tous les bals à cette époque. Dans un  style aseptisé à la Chuck Berry, Etub Anyang a enflammé les dancefloors.  Etub Anyang était un génie ; il est le frère ainé de la journaliste  Rose Epie. On lui doit aussi des titres à succès comme : Yaoundé  Morning, Take a step,  This good old Country  etc.</p>





<p> 5.       Willy  Nfor</p>



<p>
 Il est sans aucun doute l’un des plus grands bassistes que le continent
 africain a produit. Il a posé son doigté magique sur plusieurs grands 
succès nationaux et internationaux. Il a tourné avec Manu Dibango et a 
appartenu au groupe de Charlélie Couture. Il a également tourné avec 
Salif Keita et Mory Kanté avec qui il enregistre trois albums majeurs « 
Ten Cola Nuts » (1986), «Akwaba Beach » (1987, comprenant le hit « Yéké 
Yéké ») et « Touma » (1990). Il s’est également offert une collaboration
 avec le batteur italien Tulla de Piscopo.</p>



<p> Bassiste polyvalent, il jouait sur toutes sortes de musique : bikutsi, Makossa, Jazz, Soukous, Afrobeat etc.</p>



<p> 6.       Francis Ndom</p>



<p>
 Son crédo était la sauvegarde du patrimoine culturel du Cameroun. Il 
s’est engagé toute sa vie pour vulgariser les rythmes et danses du 
Sud-Ouest et du Nord-Ouest. On se souvient aussi de la collaboration 
remarquable avec l’orchestre national et sa participation à la 
réalisation du fameux album « Fleurs musicales » ou le plus beau bouquet
 sonore de la musique camerounaise. Produit par le ministère de la 
Culture du Cameroun sous la direction de Manu Dibango. Ce projet réunit 
le gratin de la musique camerounaise de cette période-là.</p>



<p> 7.       Njume Loko</p>



<p>  Njume Loko est une vedette de la chanson camerounaise qui a fait fureur  à l’époque. Cet anglophone avait adopté le Makossa comme rythme de  prédilection ; il n’hésitait pas à chanter en langue duala. Pour s’en  convaincre ; il suffit d’écouter le titre « Longué ». Njume Loko a légué  à la postérité plusieurs titres à la postérité : Docta, Eposi, Ebane,  Ekukumut. L’album « Docto » fut une immense tuerie.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="599" height="592" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n.jpg" alt="" class="wp-image-3964" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/88321200_2502920263305021_2619711922055938048_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 599px) 100vw, 599px" /></figure>



<p> 8.       Sammy Mafany</p>



<p>
 Sammy Mafany est une icône de la musique Camerounaise qui fait vibrer 
le Cameroun tout entier à travers ses mélodies captivantes. Triste est 
de constater qu’il est quasiment impossible de réécouter ou de trouver 
en ligne une chanson de ce grand ambassadeur de la culture camerounaise.</p>



<p> 9.       Tchaya Stoppeur</p>



<p>
 Les extrémistes de notre temps diront qu’il n’est pas anglophone de 
souche. Toujours est-il que ce fils du Cameroun a connu un succès 
remarquable dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Son titre « 
Na me finam » est resté dans les mémoires.  Tchaya Stoppeur avait un 
style très proche de celui de Lapiro de Mbanga ; avec ce pidgin english 
qui maniait avec perfection et surtout cette manière de raconter des 
histoires en chanson. Tchaya Stoppeur a eu plusieurs titres à succès : 
Money di finish, Tchumba , Ndutam, Big Makossa, Rien pour rien</p>



<p> 10.   Afo Akom</p>



<p>
 Prince Bobe Yerima Afo Akom est un artiste désireux de toujours faire 
rayonner le patrimoine culturel de son pays. Il est reconnaissable à 
travers son look particulier : sa coiffe et sa fameuse barbichette.</p>



<p> La liste n’est pas exhaustive, complétez-là</p>



<p> Mon livre les icônes de la musique camerounaise est disponible :</p>



<p> Douala : 655513731</p>



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</div></figure>



<p> Arol KETCH – 03.03.2020</p>



<p> Fourmi Magnan égarée</p>
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		<title>Le Cameroun d’avant ! Le vivre ensemble !</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/le-cameroun-davant-le-vivre-ensemble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 08:44:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bikutsi]]></category>
		<category><![CDATA[Clément DJIMOGNE alias Mystic Djim]]></category>
		<category><![CDATA[Ebeny Donald Wesley]]></category>
		<category><![CDATA[elvis kemayo]]></category>
		<category><![CDATA[Essingan de Zanzibar]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Kamga]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Bowen]]></category>
		<category><![CDATA[Le Cameroun d’avant]]></category>
		<category><![CDATA[Le vivre ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[Makossa]]></category>
		<category><![CDATA[Mbida Douglas]]></category>
		<category><![CDATA[mort en juillet 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Njume Loko]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Kom]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Kom Kameni]]></category>
		<category><![CDATA[Samy Mafany]]></category>
		<category><![CDATA[Tim and Foty]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Nfor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il fut une époque au Cameroun où on était d’abord camerounais avant d’être d’une ethnie quelconque. On ne parlait pas encore d’autochtone ou d’allogène. Chaque fils du Cameroun se sentait [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Il fut une époque au Cameroun où on était d’abord camerounais avant 
d’être d’une ethnie quelconque. On ne parlait pas encore d’autochtone ou
 d’allogène. Chaque fils du Cameroun se sentait chez lui dans la ville 
où il grandissait. En réalité, les camerounais ont toujours bien vécu 
ensemble avant que les politiques n’utilisent des concepts creux pour 
les diviser. </p>



<p>  Dans la musique par exemple, les artistes et producteurs ne s’identifiaient
 pas à un rythme parce qu’il était celui de leur région d’origine. Nous 
avons eu des bamilékés qui ont favorisé l’essor du Bikutsi (rythme 
beti), des Beti qui ont chanté du bon Makossa en Makossa, des duala qui 
ont chanté en langue Beti du bon bikutsi.</p>



<p> &#8212;&#8212; Ces Bamilékés qui ont favorisé l’essor du Bikutsi et ont œuvré pour le Makossa</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="236" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mystic-jim.jpg" alt="" class="wp-image-3757" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mystic-jim.jpg 320w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mystic-jim-300x221.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mystic-jim-150x110.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>



<p>
 Clément Djimogne alias Mystic Djim a joué un rôle non négligeable dans 
l&rsquo;éclosion du Bikutsi au Cameroun. On doit à son légendaire studio 
mobile : N&rsquo;nom Wom de Zélé Le Bombardier, Femme Cocue de Biba Bifana ou 
encore Thermomètre de K-tino. Clément Djimogne a travaillé avec 
plusieurs artistes Bikutsi : Atebass, Les Daltons, Rantamplan, Owona 
Anderson, Zangalewa, Mbarga Soukous, Sala Bekono, Tino Baroza, Gilbratar
 Drakus, Ebogo Emérent et plus récemment Patou Bass.</p>



<p> Claude 
Tchemeni est l’un des acteurs majeurs qui ont largement contribué à la 
popularisation et à l&rsquo;éclosion du Bikutsi au Cameroun. Avec son label 
Ebobolo Fia  (bâton de manioc et avocat en langue Béti), il a produit de
 nombreux artistes et groupes Bikutsi : Les véterans, Anne Marie Nzié, 
Messi Martin, Ange Ebogo Emérent, Meyong Ambroise, Ohandja Etranger, 
Mbarga Soukouss, Sala Bekono, Marc Nkodo, Noah Essimi Guy, Etémé 
Faustin, Manga Mbarga, Marco Star, Chantal Ayissi, Mana Zang, Owona 
Anderson et bien d&rsquo;autres. Claude Tchemeni est mort en juillet 2009 à 
Yaoundé dans le dénuement total. Certainement le plus grand producteur 
de Bikutsi de notre histoire.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="500" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/jim-et-foty.jpg" alt="" class="wp-image-3758" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/jim-et-foty.jpg 500w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/jim-et-foty-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/jim-et-foty-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/jim-et-foty-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p> Au début des années 80, Maurice 
Fotié Kembiwo alias Foty du groupe Tim and Foty débarque à Yaoundé avec 
dans sa valise le concept de  » Pop Bikutsi ». Il s&rsquo;associe à un ami 
français appelé Lancelaux. Ils produiront une trentaine d&rsquo;artistes 
Bikutsi avec un succès. C&rsquo;est eux qui produisent par exemple des grands 
succès comme Essingan de Zanzibar ou encore de Nnam d&rsquo;Atebass. Ils sont 
les premiers à produire et enregistrer le Bikusti sur le plan local. Un 
rôle capital dans l’éclosion du Bikutsi.</p>



<p> Tout comme pour le 
Bikusti, de nombreux passionnés originaires de l’Ouest ont eu un rôle 
important en tant que producteur dans l’éclosion du Makossa au Cameroun.
 On peut citer des noms tels que : Bernard Gatchueng, Jules Wonga, 
Isidore Tamwo et Njoga Mathias. Sans oublier les artistes originaires de
 cette région qui ont embrassé ce rythme et l’ont porté: Jules Kamga, 
Roger Kom Kameni, Tim and Foty, Justin Bowen, Elvis Kemayo, Sam Fan 
Thomas etc.</p>



<p> &#8212;&#8212;&#8212;- Ces artistes estampillés Makossa qui en chanté en langue Ewondo</p>



<p>
 Des artistes estampillés Makossa qui ont fait du bon Bikutsi ou qui ont
 chanté en langue Ewondo C’était la belle époque du vivre ensemble. On 
était ouvert à tous les rythmes. On ne connaissait pas les replis 
identitaires. On chantait en toutes les langues du Cameroun. On peut 
citer : Jojo Ngalle (chérie wam, Mongo Ma Ding),  Charles Lembé  ( Ma 
Ding Wa), Sissi Dipoko (Bikutsi Hit), Manu Dibango (Manga Bolo), Justin 
Bowen (Bikutsi Show), François Misse Ngoh (Bot Bese Ba Din Sa), Ben 
Decca, Francis Bebey  (Cameroon Bikutsi), Rosy Bush (Mfugu), Émile 
Kangue etc.</p>



<p> &#8212;&#8212;&#8212; Ces artistes estampillés Beti qui ont fait du bon Makossa</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="472" height="225" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mekono-et-bony.jpg" alt="" class="wp-image-3759" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mekono-et-bony.jpg 472w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/mekono-et-bony-300x143.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 472px) 100vw, 472px" /></figure>



<p>
 Ils sont estampillés “Bikutsi” mais ils se sont essayés au Makossa et 
le succès a été au rendez-vous : Mekongo Président (Languea Mba, Son 
Osola), Bonny Mballa (Il est le prototype même du pont entre le Bikutsi 
et le Makossa. En effet, il fait partie des rares artistes estampillé « 
Bikutsi » qui avaient compris la nécessité d’associer « l’équipe 
nationale du Makossa » dans la confection de leur album. On retrouve 
Aladji Touré à la basse, Toto Guillaume à la guitare, Sabal Lecco Félix à
 la batterie et aux percussions), Esso Essomba (il a été révélé par 
Ekambi Brillant et son titre « mouna Iyo » chanté en duala est un 
véritable régal), Nkodo Sitony (Beaucoup ne le savent pas ; mais à ses 
débuts Nkodo Si Tony a fait du Makossa à Douala encadré par Eboa 
Lottin), Aloa Javis (Il symbolise le bikutsi des années 70. Il n’a pas 
hésité à s’essayer sur du Makossa. Pour s’en convaincre, il suffit 
d’écouter les titres comme Eza Mon ou encore mading wa abui), Titi Edima
 dans son album “Medim me yom”. On note la présence dans l’orchestration des noms tels que : Jules Kamga, Roger Kom, Ebeny Donald Wesley, Mbida Douglas.</p>



<p>
 On peut aussi citer des noms comme Albert Broeuk’s, un fils de l’Est 
qui œuvré pour tous les rythmes au Cameroun : Makossa, Bikutsi, Chansons
 religieuses bulu etc.</p>



<p> Sans oublier des artistes originaires des régions anglophones qui ont fait du bon Makossa : Njume Loko, Samy Mafany, Willy Nfor</p>



<p> Je reviens sur leur histoire dans le livre : Les Icônes de la musique Camerounaise.</p>



<p> Le livre est disponible</p>



<p> Douala : 655513731</p>



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<p> Contact pour l’avoir depuis la Diaspora</p>



<p> Mail : leseditionsdumuntu@gmail.com</p>



<p> Le livre est aussi disponible à la librairie des peuples noirs à Yaoundé, Montée SNI.</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/le-cameroun-davant-le-vivre-ensemble/">Le Cameroun d’avant ! Le vivre ensemble !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La marginalisation des artistes anglophones dans l’Histoire de la Musique Camerounaise</title>
		<link>https://www.agendaculturelducameroun.com/la-marginalisation-des-artistes-anglophones-dans-lhistoire-de-la-musique-camerounaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[steph]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 18:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Etub’ Anyang]]></category>
		<category><![CDATA[Liza NGWA]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Njume Loko]]></category>
		<category><![CDATA[Sammy Mafany]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Nfor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise dite « anglophone » à laquelle le Cameroun fait face depuis quelques années nous amène à prendre conscience que même au niveau musical, les populations des Régions Nord-Ouest [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com/la-marginalisation-des-artistes-anglophones-dans-lhistoire-de-la-musique-camerounaise/">La marginalisation des artistes anglophones dans l’Histoire de la Musique Camerounaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.agendaculturelducameroun.com">Agenda Culturel du Cameroun</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>
 La crise dite « anglophone » à laquelle le Cameroun fait face depuis 
quelques années nous amène à prendre conscience que même au niveau 
musical, les populations des Régions Nord-Ouest et Sud-Ouest ont 
longtemps été marginalisées. Les rythmes musicaux de ces Régions n’ont 
pas été largement diffusés et on ne connait presque rien des parcours 
des artistes d’une certaine époque issus de ces Régions. </p>



<p> Les 
camerounais d’un certain âge ont adoré les chansons de Etub’ Anyang, ont
 dansé sur les titres endiablés de Njume Loko, Sammy Mafany ou Francis 
Ndom mais très peu se sont intéressés au parcours et au devenir de ces 
derniers. Heureusement que la donne est en train d’être renversée 
actuellement avec les artistes de ces Régions qui constituent 
aujourd’hui le fleuron de la musique camerounaise.</p>



<p> Lorsqu’on 
parle des rythmes du Cameroun, on évoque le Makossa, le bikutsi, essewe,
 bolobo, bol, assiko, ambass-bey, bendskin etc. Mais très rarement on 
évoque les rythmes traditionnels et autres propres aux régions 
anglophones du Cameroun. On a oblitéré les rythmes de ces régions de 
l’histoire des musiques du Cameroun. Et pourtant ces régions ont été et 
sont le terreau de plusieurs rythmes.</p>



<p> A une époque, les artistes 
originaires de ces régions ont en quelque sorte été marginalisés ; on 
dansait bien sur leurs productions mais on n’a rien gardé de leurs 
parcours.</p>



<p> Qui peux me parler ici de : Njume Loko, Sammy Mafany, Francis Ndom, Etub Anyang, Liza Ngwa, Willy Nfor etc ?</p>



<p>
 Revenge contre l’histoire, la musique camerounaise est aujourd’hui 
incarnée et représentée au plus haut niveau par les anglophones : 
Daphnée, Mr Leo, Salatiel, Blaise B , Jovi, Stanley Enow,  etc.</p>



<p> Dr Arol KETCH – 03.12.2019</p>



<p> Fourmi magnan égarée</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="399" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79116913_2423847117879003_1438535343732162560_n.jpg" alt="" data-id="3376" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/vatis-siwany-un-pionnier-dun-autre-genre/79116913_2423847117879003_1438535343732162560_n/" class="wp-image-3376" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79116913_2423847117879003_1438535343732162560_n.jpg 400w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79116913_2423847117879003_1438535343732162560_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79116913_2423847117879003_1438535343732162560_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79116913_2423847117879003_1438535343732162560_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="599" height="592" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/78554688_2423847197878995_3559043929938591744_n.jpg" alt="" data-id="3373" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/vatis-siwany-un-pionnier-dun-autre-genre/78554688_2423847197878995_3559043929938591744_n/" class="wp-image-3373" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/78554688_2423847197878995_3559043929938591744_n.jpg 599w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/78554688_2423847197878995_3559043929938591744_n-300x296.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/78554688_2423847197878995_3559043929938591744_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 599px) 100vw, 599px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="959" height="960" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n.jpg" alt="" data-id="3375" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/vatis-siwany-un-pionnier-dun-autre-genre/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n/" class="wp-image-3375" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n.jpg 959w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n-150x150.jpg 150w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n-300x300.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n-768x769.jpg 768w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/79086456_2423847164545665_8736366683003813888_n-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 959px) 100vw, 959px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="671" src="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/77266038_2423847094545672_669823076346626048_n.jpg" alt="" data-id="3385" data-link="https://www.agendaculturelducameroun.com/vatis-siwany-un-pionnier-dun-autre-genre/77266038_2423847094545672_669823076346626048_n/" class="wp-image-3385" srcset="https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/77266038_2423847094545672_669823076346626048_n.jpg 960w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/77266038_2423847094545672_669823076346626048_n-300x210.jpg 300w, https://www.agendaculturelducameroun.com/wp-content/uploads/77266038_2423847094545672_669823076346626048_n-768x537.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul>
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