20 novembre 1996 – 20 novembre 2020 : Il y a 24 ans disparaissait Kotto Bass

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Le 20 novembre 1996 , la triste nouvelle du décès de Kotto Bass est tombée comme un couperet. Le décès de cette valeur montante de la musique camerounaise a suscité émoi et tristesse auprès des mélomanes. Fauché, comme un oiseau en plein vol, Kotto Bass avait à peine 33 ans.

Kotto Bass de son vrai nom Nyamsi Theodore Auger reste l’un des plus talentueux et adulés des artistes camerounais de sa génération.Aujourd’hui encore, les chansons comme « Edith ndola’a ngo », nouvelle génération , Bamenda, folo film, okay Mado, Concours de la patience, ne laissent pas indifférents les mélomanes.

Un artiste véritable, malgré son handicap, Nyamsi Kotto avait seulement deux ans quand il a été diagnostiqué avec la poliomyélite. Ceci le paralysera le pied, mais pas restreindre l’enthousiasme du garçon qui déjà au Camp Berteau l’école primaire, montre sa prédisposition pour la musique. Mais dans cette circonstance, personne ne pouvait imaginer qu’il deviendrait un artiste de haut rang, qui accompagnera plus tard les grands noms de la scène de musique camerounaise. À la fin des années 80 il a commencé à travailler dans le Studio Makassi de Sam Fan Thomas et peu après qu’il est devenu le chef d’orchestre du MBC (the Makassi Band Corporation). En plus d’être un bassiste de génie, Kotto Bass était aussi doté d’une voix formidable, angélique. En 1993 il a contribué dans un album sur ‘L’âge d’or’: Hommage un Nelle Eyoum, une coproduction par Aladji Toure et Kouogueng Moise. C’était un tube, une couverture brillante de Ponce Rochereau qui l’a conduit à la gloire au Cameroun. En 1996, paraît son premier solo cd, Edith ndol’a ngo. Un album, qui était une fusion de Makossa et la musique congolaise, combinée avec sa voix d’ange, devient un succès énorme au Cameroun et les pays voisins.Le jour de l’enterrement de Kotto Bass .

Une foule monstre était sortie pour accompagner son corps à sa dernière demeure. Émue, la foule pleurait et chantait en chœur ses mélodies. Son décès fut accueillir avec beau de tristesse. Il représentait l’avenir de la musique camerounaise. Deux livres lui ont été consacrés : « Comme un oiseau en plein vol » et « l’amour assassin »Notons aussi qu’il existe une fondation « Kotto Bass » gérée par sa nièce. Vous pouvez soutenir les actions de cette fondation pour faire perdurer l’œuvre de Kotto BassMettez en commentaire une chanson de Kotto Bass que vous avez aimez

Quels souvenirs gardez vous de lui ?

Quels souvenirs gardez vous de lui ?

Arol KETCH – 20.11.2020

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